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La grande politique, une nécessité pour l'Afrique
Kacou Vincent Davy
PUBLIBOOK
11,20 €
Épuisé
EAN :9782748387070
Penser la grande politique en tant que nécessité pour l?Afrique, c?est repenser non seulement la politique, mais surtout le vivre-ensemble, car le désir et l?obligation d?être homme sont désir et obligation de l?être avec l?autre, avec les autres. Il n?y a de politique que là où il y a le vouloir vivre-ensemble. Et ce désir de vivre-ensemble est rationalisé par l?État en tant que lieu du déploiement de l?humanité de l?homme. En proposant avec Nietzsche la grande politique pour Afrique, l?intention est d?inviter les Africains à renoncer à cette politique mesquine où les États s?enferment dans leur particularisme, se perdent dans les piliers de l?identité nationale, dans les crispations identitaires et dans la folie nationaliste au profit de la quête d?une identité propre, c?est-à-dire une prise de conscience des Africains de leur africanité et aussi d?une prise de conscience de la perspective d?avenir de l?Afrique qui s?impose à tous.
Les analyses et réflexions axées sur la problématique de la communication de crise en Côte d'Ivoire permettent, d'une part, de révéler les sources, les enjeux et les conséquences de la communication publique et globale en période de crise. Elles mènent, d'autre part, à observer de nombreuses entropies, notamment la communication zéro et les incommunications, qui sont des actions et pensées attentatoires à la communication positive et efficace. Cet ouvrage, à travers des cas, évoque les paradigmes de la communication de crise et propose la gestion méthodique ou professionnelle de la communication en contexte de crise. Il s'agit des situations de communication de crise qui dévoilent l'impériosité de la prospective systémique et dynamique de la communication en société, surtout en situation de crise. La communication, c'est la VIE, comprenant la Valeur, l'Ingéniosité, et l'Espoir de l'humanité.
Kouassi Yao-Edmond ; Kacou Vincent Davy ; Agbra Ko
Depuis la fin de la colonisation, les pays africains indépendants ont amorcé un processus de développement dont les résultats obtenus sont globalement en deçà de leurs attentes. Sur les plans politique, économique et social, de gros efforts restent à faire. Ces résultats mitigés s'expliquent principalement par la mentalité africaine qui a du mal à trouver la symphonie entre les traditions, cultures et valeurs africaines et l'héritage colonial. La mentalité entendue comme vision du monde, état d'esprit, dispose l'homme à affronter et à résoudre les problèmes qui se posent à lui. Elle détermine la façon dont un homme ou un peuple opère des choix et prend des décisions qui orientent sa vie. Celle de l'Afrique constitue un obstacle à son développement, défini comme un processus d'amélioration des conditions de vie de l'homme. Elle se décline en corruption, coups d'Etat, mysticisme, "bricolage démocratique" , immigration, etc. Toutefois, cette situation, qui n'est pas une fatalité, peut se transformer par un changement de mentalité opéré par des hommes semblables à des démiurges, capables d'assainir les espaces politique, économique et social. L'Afrique ne peut accéder au développement que par l'acquisition de bonnes moeurs et la pratique de la vertu.
La vérité sur soi n'est pas donnée comme une évidence. L'Africain qui vit selon une conscience de soi engagée dans le refus de soi est invité à s'inspirer de la pensée de Paul Ricoeur qui est une philosophie de l'attestation de soi. Dès lors, penser l'Afrique avec Ricoeur, c'est non seulement mesurer tout à l'aune de l'humain, mais surtout se réapproprier l'histoire et se forger une véritable conscience de soi qui se veut un écoulement dans l'universel et non un repli de soi sur soi.
Kacou Oi Kacou Vincent Davy ; Wouako Tchaleu Josep
Au sommaire de ce numéro : "Historicité poétique africaine dans la trame historique universelle", "Philosophie de l'Histoire et Négritude", "Qu'est-ce que la vertu ? La réponse du Ménon de Platon", "300 millions de dollars. Lutte anti-blanchiment et Etat de droit" et "L'éthique kantienne : crises et ruptures consécutives au mal radical".
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !