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Spiraleries. Chronique d'un chômeur sénégalais - Théâtre
Ka Diallo aliou
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782140300066
A l'acte III, à la spirale III, pour parler moderne, de cette pièce je ne voudrais plus être un vulgaire chômeur. J'aurai un boulot, une femme et un enfant. Je ne serai peut-être pas cinéaste, mais je ne renoncerai pas à mon rêve. J'aurai décodé les messages que le grand serveur de la vie m'aura envoyés". Voilà le projet de vie de Woz, jeune chômeur sénégalais à l'heure où l'on théorise sur le développement personnel. Mais les obstacles de la vie ne lui permettront jamais de se relever jusqu'à la fin de la pièce. Il ne fera jamais partie de la caste des sollicités et restera à jamais un solliciteur dans une société sénégalaise où règnent les dérives de l'internet, la tentation de l'immigration, du terrorisme, du voyeurisme, des crimes non élucidés et les transferts d'argent qui propagent le virus du parasitisme et de la sollicitation.
Apprendre à devenir riche grâce à l'investissement, mais surtout l'investissement en bourse, c'est ce que ce livre enseigne. Il explique ce qu'est la bourse de façon simple et incite à explorer le potentiel énorme de ce marché financier, dont la découverte et l'appropriation pourraient aider l'Afrique et les Africains à mieux gérer leurs ressources et à mettre l'économie au service des populations et non l'inverse. Le livre revient en détail sur les différents actifs boursiers (actions et obligations) disponibles sur la BRVM ; et sur les produits de ces actifs (dividendes, plus-values, valorisation boursière) qui, grâce au développement du digital et notamment par le trading en ligne, peuvent aider à atteindre l'autonomie financière tant rêvée, sans avoir à faire mille et une choses à la fois. Il invite les populations africaines (jeunesse, la classe dirigeante, la diaspora) à découvrir, à connaître et à développer leurs marchés financiers afin d'en tirer le même profit à l'instar de ce qui se fait dans les marchés boursiers en Asie et en Occident.
La Cavalière traite de questions existentielles qui, d'une façon ou d'une autre, sont le lot commun à tous les mortels : la douleur, la mélancolie, l'amour (sous toutes ses formes), la perte, la solitude, la recherche de soi, la quête éternelle, la spiritualité, la lutte contre les ténèbres, le mal, le cynisme, la déception, l'inconnu, etc. Je dirai que La Cavalière c'est une voix, un écho, un murmure, des espérances, un craquement. Je dirai que c'est l'histoire de plusieurs vies. Un regard jeté alentour, un tour d'horizon. C'est une réflexion sur la vie, une chanson entamée. C'est un désir d'être et de devenir. Pourquoi "Cavalière" ? Pour la liberté, l'aventure, l'infini ; pour la femme, le non-conformisme... Pour tant de raisons encore que seuls des vers ont l'art de décrire ; et cette image de cavalière est si plaisante : elle représente la force animée qui n'a de cesse d'évoluer.
L'école de Ndiaye-Ndaiye wolof est connue parmi les plus grandes et les plus organisées des écoles traditionnelles dans toute la Sénégambie de la fin du XIXème et XXème siècle. Par la vaste relation de son fondateur, Elhadji Mukhtar Toure, l'école eut un grand rayonnement social et religieux. Dans ce second tome, professeur Thierno KA qui a travaillé sur l'histoire de l'enseignement islamique au Sénégal et en Sénégambie, revient sur l'organisation, les méthodes, les programmes et les horaires d'enseignement de l'école de Ndiaye-Ndaiye wolof.
Résumé : Un dimanche de printemps, Gaston, grand fumeur, se retrouve sans cigarettes. Alors que tous les bureaux de tabac sont fermés, il se rend compte à quel point il est dépendant. Mais arrêter de fumer, c'est très difficile, mieux vaudrait n'avoir jamais essayé... Et si c'était possible ? Retourner dans le passé, avoir à nouveau la chance de refuser sa première cigarette, c'est le pari qu'essaiera de relever Gaston, aidé par un vieil homme qui a plus d'un tour dans son sac...
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.