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Chanson des regrets sans fin. Et autres poèmes
Juyi Bai ; Chatain Jacques
L'HARMATTAN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782296006577
Bai Juyi (772-846) est né à Xiagui, aujourd'hui district de Weinan, d'une lignée de fonctionnaires provinciaux. Les difficultés de sa famille s'accrurent lors des troubles qui virent la rébellion du général Anlushan et l'assassinat de Yuang Guefei, dont parle la Chanson des regrets sans fin. Les biographes de Bai Juyi insistent sur les impressions qu'ont dû lui laisser dès l'enfance les horreurs de cette époque. Poète précoce, Bai Juyi occupa, après son doctorat, des postes de haut fonctionnaire et eut à coeur de dénoncer les abus, de rectifier les injustices. Ce rôle, Bai Juyi lui donna un prolongement original dans son activité poétique. Il prétend retrouver l'esprit des antiques chansons du Livre des odes. Il voue sa poésie à un dessein profond ; pour lui, l'enseignement moral et politique est inséparable de la poésie. Après 815, après de nombreuses déceptions et des déboires certains, ayant toujours besoin d'une charge officielle, il tâche d'en éliminer le plus possible les responsabilités et les risques. Il choisit la voie du laïc bouddhiste. Son oeuvre comprend des poèmes didactiques et chansons satiriques ("nouveaux yuefu"), des poèmes dits du contentement paisible, qui correspondent à la quête personnelle de la sagesse, et des poésies de circonstance, poèmes écrits à l'occasion d'une rencontre, d'une séparation, d'une excursion qui lui valurent sa célébrité.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.