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Satires
JUVENAL
DIFFERENCE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782729108243
Si Juvénal fut très prompt à nous parler de ses contemporains, il fut plus discret quant à sa vie personnelle, et les biographies qui lui furent consacrées par la suite, aussi nombreuses que contestables, ne viennent que guère combler cette indigence. Tout au plus sait-on que Juvénal, grand ami de Martial, fut probablement rhéteur avant de se consacrer à l'écriture de ses Satires. Cet aspect désincarné contraste fortement avec l'oeuvre, pleine de vie, d'anecdotes et de verve. En XVI satires, Juvénal décrit avec une ironie féroce les vices et les travers de ses concitoyens. Les Satires sont autant sociales, morales que politiques, puisque l'auteur dénonce certains abus de Domitien ; partout l'humour y triomphe. Notre édition regroupe l'ensemble des XVI satires. L'introduction rassemble et analyse tous les éléments biographiques à ce jour connus et fait le point sur les différentes hypothèses émises quant à la vie de Juvénal. La tradition manuscrite est minutieusement explorée depuis l'édition princeps jusqu'aux principes de l'édition. Chaque satire est précédée d'une notice proposant un résumé et un commentaire. Des notes éclairent la lecture de ce texte où foisonnent les allusions historiques. L'ouvrage est encore enrichi de notes complémentaires ainsi que d'un Index nominum. Texte établi et traduit par Pierre de Labriolle et François Villeneuve.
Olivier Sers est également l'auteur d'une traduction nouvelle du Satiricon (dans la même collection) dont la qualité exceptionnelle a étésoulignée par l'ensemble de la critique.
Résumé : Si Juvénal fut très prompt à nous parler de ses contemporains, il fut plus discret quant à sa vie personnelle, et les biographies qui lui furent consacrées par la suite, aussi nombreuses que contestables, ne viennent que guère combler cette indigence. Tout au plus sait-on que Juvénal, grand ami de Martial, fut probablement rhéteur avant de se consacrer à l'écriture de ses Satires. Cet aspect désincarné contraste fortement avec l'oeuvre, pleine de vie, d'anecdotes et de verve. En XVI satires, Juvénal décrit avec une ironie féroce les vices et les travers de ses concitoyens. Les Satires sont autant sociales, morales que politiques, puisque l'auteur dénonce certains abus de Domitien ; partout l'humour y triomphe. Notre édition regroupe l'ensemble des XVI satires. L'introduction rassemble et analyse tous les éléments biographiques à ce jour connus et fait le point sur les différentes hypothèses émises quant à la vie de Juvénal. La tradition manuscrite est minutieusement explorée depuis l'édition princeps jusqu'aux principes de l'édition. Chaque satire est précédée d'une notice proposant un résumé et un commentaire. Des notes éclairent la lecture de ce texte où foisonnent les allusions historiques. L'ouvrage est encore enrichi de notes complémentaires ainsi que d'un Index nominum. Texte établi et traduit par Pierre de Labriolle et François Villeneuve.
Troisième volet du Grand Œuvre consacré par Juvénal Ngorwanubusa à son pays, le Burundi, ce livre se penche cette fois sur l'image que les romans, belges et français, du XXe siècle, donnent de ces contrées qui bordent le lac Tanganyika. Ce faisant, l'auteur convie son lecteur à une nouvelle exploration du XXe siècle mais aussi à une étude minutieuse de la persistance des clichés dans l'imaginaire littéraire occidental, particulièrement lorsqu'il s'agit de pays jadis qualifiés d'exotiques et d'événements tragiques liés aux Indépendances et à leurs suites. Ces événements, l'on persiste souvent à les décrypter à partir des seuls schémas de lecture occidentaux. Bel outil de méditation par ailleurs sur les relations Histoire/Fiction, notamment à l'égard de pays éloignés, cette étude concerne aussi bien les fictions de Pierre Ryckmans, qui fut gouverneur général du Congo belge et du Ruanda-Urundi, que SAS broie du noir de Gérard de Villiers. Elle amène subtilement, et indirectement, à une précieuse connaissance d'un pays francophone parmi les plus méconnus. Où l'on constate aussi que la Fiction n'est pas Tout.
Et si votre meilleur ami avait des raisons de se taire? et si un petit garçon voulait que sa "Nanouche" vole? et si un chien ou un lapin n'était pas en peluche? et si une femme se transformait en faisant laver sa voiture? et si un destin se dessinait à la suite d'un mot mal placé? et si la folie se jouait de la tristesse? et si la maladie, la mort et, surtout, l'amour n'étaient pas ce que l'on croit? Dix-sept nouvelles où se côtoient fiction et réalité, où le vrai et le virtuel s'enchevêtrent dans l'aventure de la vie et de la mort. Toutes, elles racontent les "possibles" d'un monde "avec des si"..., où le téléphone joue un rôle non négligeable. Biographie de l'auteur Claudine Helft est membre de l'Académie Mallarmé, du jury du Prix Alain Bosquet et présidente du Prix Louise Labé. Traduits dans une quinzaine de langues, ses poèmes figurent dans de nombreuses anthologies. De Claudine Helft, La Différence a publié un recueil de poèmes, Une indécente éternité (2007), et un roman, Un divorce d'amour (2009).
Abdellatif Laâbi est un écrivain imprévisible. On dirait que sa devise est de ne pas être là où le lecteur l'attend. Le présent ouvrage en est la parfaite illustration. S'agit-il d'un livre de mémoires, d'un journal intime, d'une relation de voyages, d'un récit avec un dosage ingénieux d'autobiographie et de fiction de soi? A moins qu'il ne s'apparente au genre des confessions, dans le sillage de saint Augustin et de Rousseau? Voilà autant de vraies-fausses pistes où Laâbi, le sourire en coin, engage le lecteur. Son souci? Faire en sorte que ce dernier mette ses pas dans les siens, devienne témoin et partie prenante de la nouvelle aventure littéraire et humaine qu'il lui propose. Imprévu, de l'aveu de l'auteur, ce livre interroge avec un humour parfois ravageur nos modes de perception, de lecture, et nos questionnements. Traversée fulgurante des saisons de la vie, quête spirituelle, témoignage à vif, il nous replonge (chose cette fois prévisible venant de Laâbi) dans les convulsions de notre époque et ses combats salutaires.
C'est un "autoportrait" que nous offre le grand écrivain marocain dans cette évocation de ses années de formation et de son parcours. "Dans le chemin vers soi-même, on peut dire: je, ou bien: moi, je. A condition d'être à l'écoute de son inconscient. Le moi n'est ni haïssable, ni adorable. C'est un masque singulier d'altérité. Au cours de la composition de cet opuscule, j'espère avoir sacrifié la variété mobile de l'égotisme à quelques lignes directrices, livrées par la force des choses aux accidents de la vie et aux jeux du langage. Tel aura été cet essai qui s'est aventuré entre l'autobiographie, le témoignage et le récit intellectuel." Biographie de l'auteur Abdelkéhir Khatihi écrit ses premiers poèmes à douze ans. Le français devient sa langue d'écriture et il poursuit des études supérieures à la Sorbonne, où il obtient un doctorat en sociologie en 1965. A son retour au Maroc, il mène une intense activité: chercheur, écrivain, enseignant et syndicaliste. En 1971, Maurice Nadeau édite son premier récit, La Mémoire tatouée. Son oeuvre plurielle (en littérature, sciences sociales, critique d'art), traduite en plusieurs langues, a été consacrée par des Prix nationaux et internationaux. Trois volumes de ses ?uvres ont paru à La Différence en janvier 2008.