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Le droit de ne pas aimer : les racines du "sextrémisme"
Junker Ida
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782343106496
Que serait la femme sans amour ? Rien, suggèrent d'innombrables citations à ce sujet qui fleurissent sur le net. Le même constat s'impose à la lecture de la Bible et des ouvrages (pseudo)psychologiques explorant la dichotomie de Mars et de Venus. Ce conditionnement est loin d'être anodin. Car l'amour est constamment mis à l'honneur dans les romans, les films, les médias... Il est inculqué aux fillettes dès leur plus jeune âge en tant que la justification suprême d'une vie présentée comme une perpétuelle offrande. Grand principe sacrificiel, assimilé à une impérieuse loi de la nature et considéré bien souvent comme une alternative aux comportements masculins basés sur l'agression, il devient ainsi une forme d'aliénation, une sorte de "burqa transparente", selon une expression de Belinda Cannone. Là où par définition elle est censée incarner la douceur, la maternité ou la séduction, une femme qui décide d'en finir avec cette surenchère affective doit se montrer suffisamment forte pour résister au discours culpabilisant. Sous cet angle, loin d'être une simple stratégie de communication, le "sextrémisme" proclamé par les Femen semble lié à l'envie de transcender la condition féminine. Le discours de haine, accompagné par la rhétorique militaire et les postures guerrières, la provocation et le jeu avec des stéréotypes, cassant une image traditionnelle des "filles de l'Est", apparaissent comme des réactions vives mais sans doute authentiques aux contraintes en vigueur.
Fini l'ennui en voiture ou en train ! Grace à Zako Jitsek, Carmen Safrez, Moïshé Koifaire et Lulu Dothèque, plus de kilomètres en trop... Même pas envie que le trajet se termine ! Il devient trop facile de s'occuper durant les (plus ou moins) longues heures de transport en se transformant en joueur tout-terrain... Avec juste un kit de survie contenant crayons, feuilles, dés, cartes à jouer et ce livre qui explique comment s'en servir. Cet ouvrage (facile à transporter) propose de grands classiques qu'il est toujours bon de se rappeler ou des jeux plus adaptés à la situation... Imaginer des histoires à poursuivre, des énigmes, des devinettes ou des charades, faire deviner un titre de film, un personnage historique ou une expression, jouer avec ses mains, tracer des figures ou des objets dans le dos de son voisin, trouver des couleurs autour de soi, jouer au pendu, au morpion, au "Qui suis-je ? ", au cadavre exquis, essayer de décoder des codes secrets, jouer avec les nombres et les mots, faire de l'origami, des batailles navales, des jeux de rôle... Voilà de quoi s'amuser pendant des heures, sans oublier les règles du jeu de la bataille, du rami, du menteur, du mistigri, de la belote, du speed et des réussites... Il ne reste plus qu'à être cool et fair-play entre joueurs...
Avec Vladimir Nabokov, Nina Berberova (1901-1993) est l'un des auteurs de la première vague de l'émigration russe les plus connus en France. En paraphrasant Lamartine, on pourrait dire qu'elle représente, aux yeux de ses lecteurs, un "siècle fait femme". Lors du long périple qui la conduit de Saint-Pétersbourg à Philadelphie, en passant par Paris et New York, elle devient le témoin privilégié de tous les grands événements : la révolution d'Octobre, les deux guerres mondiales, la chute du mur de Berlin et la fin du régime communiste. Découverte par Hubert Nyssen en 1985, avec son roman L'Accompagnatrice, Nina Berberova a connu à la fin de sa vie un succès fulgurant grâce aux efforts de ses éditeurs et de ses traducteurs. En quelques années seulement, toute son oeuvre prosaïque, poétique et dramatique a été publiée par la maison Actes Sud et a immédiatement conquis les lecteurs français.
J'aime les pierres. Je me suis toujours bien sentie en leur compagnie et j'en ai souvent sur moi, en guise d'amulettes. Ce sont de petites bêtes fidèles, attachantes, disciplinées et présentables à n'importe quelle occasion. De surcroît, elles sont infiniment tristes de survivre à leur propriétaire, ce qui cependant arrive assez souvent. Et bien qu'elles se sentent au mieux dans leur milieu naturel, elles se laissent facilement apprivoiser pour ne pas dépérir dans de grands viviers comme le nôtre ". Le parcours professionnel de Katia Petrova est tout sauf rectiligne et sans vrai rapport avec son doctorat de Lettres. Ancienne guide-interprète chez Vesna Unlimited, elle devient du jour au lendemain vendeuse en joaillerie. Mais le rêve de cette passionnée d'écriture est de faire connaître ses manuscrits à quelqu'un, comme le mystérieux M. Saint-Roch, rencontré lors d'une balade à travers les beaux quartiers de Paris. Cette envie de trouver un lecteur privilégié ne la rapproche-t-elle pas de Cherubina de Gabriack, une figure emblématique de la poésie russe, dont elle choisit de raconter l'histoire dans le livre qu'il lui commande ? Originaire de Sibérie, Ida Junker a fait des études de Lettres à Saint-Pétersbourg, Marburg et Mayence. Installée en France depuis 2002, elle est auteure de plusieurs ouvrages en langues française, russe et allemande, dont la première monographie consacrée à Nina Berberova.
Résumé : 8 séquences innovantes, richement illustrées, dans un cahier en couleurs à compléter. Des textes authentiques situés dans leur contexte. Une approche logique, inductive et analogique de la grammaire. Une place privilégiée à l'étymologie, un accent sur l'évolution de la langue et les rapports entre le latin et le français. En fin d'ouvrage, un lexique et un mémento grammatical. Des outils numériques et 2 séquences à télécharger.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.