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La légende du Graal
Jung Emma;Franz Marie Louise von
LA FONTAINE DE PIERRES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782902707713
Dans la légende du Graal, "Perceval a vu le château mystérieux, le roi malade, la lance qui saigne et le Graal, mais, comme il n'a posé aucune question sur leur signification, ils disparaissent sans qu'il ait eu la moindre précision à leur sujet". Cette scène du Graal ressemble à un rêve qui interpelle, questionne. Mais Perceval ne se sait pas en quête et ne pose aucune question, si bien qu'il devra reprendre sa route et gagner en expérience et en conscience. La légende du Graal, "merveilleuse" et "féérique" , incite les chevaliers modernes que nous sommes à nous mettre en quête de "cette perle d'un grand prix [... ], secrète prédisposition à la totalité qui repose dans les profondeurs de l'inconscient". A la lumière des travaux de C. G. Jung, Emma Jung et Marie-Louise von Franz nous guident à travers la forêt des symboles celtiques et chrétiens, nous parlent du Soi et du long et périlleux processus d'individuation que cette quête du Graal évoque.
Résumé : La série est une introspection chargée d'émotions que mène l'auteur sur son histoire. Il lève le voile sur l'adoption du point de vue, chose rare, de l'enfant adopté. Il contribue à libérer la parole des enfants, des familles d'adoption, parfois des parents biologiques. C'est à une exploration fine de la notion de "famille" , que Jung nous invite.
Résumé : 3 destins s'entrecroisent : Jennifer, fille d'un soldat américain passé en Corée du Nord. Fille d'un père absent, communiste et traître, l'Amérique la rejette. Elle consacre sa vie à un orphelinat de Séoul. Aron adopte un petit garçon et s'attache tant à lui qu'il délaisse sa fille ; il s'enfonce dans la dépression lorsque son fils tombe gravement malade. Doug, le meilleur ami d'Aron, est militaire et orphelin depuis longtemps. C'est lui qui a poussé Aron à adopter. Il se sent responsable de ce qui se passe.
Les recherches de C.G. Jung ont mis en évidence l'existence d'images ou de figures caractéristiques qui émergent en tout temps et en tout lieu, rappelle Emma Jung dans son introduction : le héros, le monstre, le magicien, la sorcière, l'enfant, etc. Jung nomme ces figures des " images primordiales ou archétypes ", car ce sont des représentations tout à fait universelles et intemporelles. " Parmi ces archétypes, dit-elle, il en est surtout deux auxquels on accorde une importance particulière, car ils font partie de la personnalité tout en prenant racine dans l'inconscient collectif ; ils forment une sorte de lien ou de passerelle entre le personnel et l'impersonnel, entre le conscient et l'inconscient. Jung a nommé ces deux figures - l'une masculine et l'autre féminine - l'animus et l'anima. " L'animus est la composante masculine de l'inconscient de la femme, et l'anima la composante féminine de l'inconscient de l'homme. A l'aide de contes et de légendes, grâce aussi à son propre vécu de femme, à son expérience d'analyste, l'auteure entre dans les subtilités de la relation entre l'homme et la femme ; et elle montre que cette relation dépend aussi du lien qui se crée, à l'intérieur de soi, entre le masculin et le féminin. Sous la plume d'Emma Jung, la rencontre avec l'animus (pour une femme) et avec l'anima (pour un homme) semble être un processus naturel.
Je savais bien que je n'étais pas japonais. Mais quand je me regardais dans un miroir, je ne me sentais pas belge non plus ! Je voyais un coréen. C'était inéluctable. Et ça ne me rappelait pas de bons souvenirs...
Résumé : " Pour comprendre le " Yi King - Le livre des transformations " et sa philosophie, il faut partir de son origine : c'était un livre de divination qui répondait par oui ou par non à certaines questions. [... ] Toutefois, depuis une époque très reculée, la pensée chinoise s'est éloignée de cette simple notion d'oracle ; elle a développé ce procédé élémentaire pour en faire progressivement une méthode de compréhension du monde. " Ainsi s'exprime l'auteur, Richard Wilhelm, qui ajoute : " Tout doit constamment se transformer, rester fluide et en mouvement ", tout en préservant le centre. " La Sagesse du Yi King " explore, approfondit et explicite certains aspects du Yi King, permettant à un esprit occidental, essentiellement formé à la rationalité et à l'étude des causes, de s'ouvrir à " la plénitude irrationnelle de la vie ", comme le formule Jung dans sa préface à l'édition anglaise du Yi King de Wilhelm.
Résumé : Dans la psychologie junguienne, ce qu'on nomme " imagination active " a été élaboré pour permettre de dialoguer avec l'inconscient. Les messages de l'inconscient peuvent être reçus dans le sommeil grâce à nos rêves, mais ils peuvent aussi être stimulés à l'état de veille grâce à l'imagination active. Loin de la rêverie ou du fantasme, l'imagination active demande une implication, une concentration de la personne qui la pratique. En faisant monter en soi des images ou des impressions, des sons, on entre en contact avec l'inconscient - non pas passivement, mais dans une participation " active ". Comme toujours lorsqu'il s'agit de l'inconscient, une mise en garde est nécessaire : une fois qu'on s'est engagé dans cette voie, on ne sait pas dans quelles profondeurs elle peut nous entraîner. L'imagination active est une expérience très personnelle, intérieure. L'originalité de cet ouvrage et du DVD qui l'accompagne est de la présenter sous forme de film et d'essais. Les images qui montent à la conscience, leurs liens avec le passé et la situation présente, le rôle d'accompagnement de l'analyste, tout cela peut être vécu et compris en entrant dans le film réalisé par Christian Tauber. En parallèle à cette approche visuelle et sonore, ce livre rassemble aussi certains textes sur l'imagination active écrits par ceux qui l'ont mise au point et pratiquée, à savoir C.G. Jung et ses proches, comme Barbara Hannah et Marie-Louise von Franz - dont une conférence inédite est incluse dans ce livre.
L'homme et la femme portent en eux des qualités du sexe opposé qui apparaissent personnifiées dans les rêves, les fantasmes et les oeuvres d'imagination. Carl Gustav Jung a nommé animus la composante masculine de la femme et anima la composante féminine de l'homme. Ces figures adoptent des formes variées ; ainsi l'animus peut apparaître en vieillard rempli de sagesse, en prince charmant, en mendiant, mais aussi en personnage agressif ou en sorcier, et l'anima en déesse, en princesse, en femme fatale, en prostituée ou en sorcière. Ils peuvent aussi revêtir une forme animale. Les contes de fées mettent en scène ces personnages oniriques de façon simple et vivante, et leur langage imagé permet d'appréhender ce sujet plus concrètement qu'une approche théorique.