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Poésie verticale
Juarroz Roberto ; Munier Roger
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9,90 €
Épuisé
EAN :9782757884577
Peut-être nous faudrait-il apprendre que l'imparfait est une autre forme de la perfection : la forme que la perfection assume pour pouvoir être aimée. " Ce volume rassemble un choix de poèmes tirés des recueils I à X de Poésie verticale, l'oeuvre unique de Roberto Juarroz. C'est une poésie qui dérange nos certitudes et trouble par ses interrogations répétées. Une poésie dont Julio Cortázar a écrit : " Il y a longtemps que je n'avais pas lu de poèmes qui m'exténuent et m'exaltent comme ceux-ci ", et Philippe Jaccottet : " Dès les premiers vers, on entend une voix autre, décidée, tranchante et rigoureuse. " Roberto Juarroz (né en 1925 à Buenos Aires, mort en 1995) est considéré comme l'une des voix les plus singulières et les plus importantes de la poésie sud-américaine du XXe siècle. Traduit de l'espagnol (Argentine) et présenté par Roger Munier
La poésie sera toujours proche de l'amour. C'est un thème illimité et qui muait à jamais comme s'il était inaugural. Sans doute ressemble-t-il en cela à l'amour même : tout amour est le premier." (...) "Art de l'impossible, la poésie est une recherche constante de l'autre côté des choses, du caché, de l'envers, du non-apparent, de ce qui semblait ne pas être." (...) "La poésie est beaucoup plus qu'un genre littéraire ou qu'une formule ludique : c'est la parole de l'homme convertie en création et menée à son extrémité, là où le mot de Nietzsche acquiert une force à donner le frisson : Dis ta parole et brise-toi. Oui, je crois que la poésie, finalement, consiste en cela : créer et se briser. Est-il une autre manière de résoudre l'énigme d'être et de ne pas être ? " R. J.
Chaque poème a quelque chose de l'éclair. Je ne dirais pas que le poème " est " un éclair, mais qu'il y a en lui un éclair. Tel est le point de départ, il implique une exigence, mais il est très difficile d'être fidèle à un éclair, de faire en sorte que le poème s'organise, croisse comme un organisme autour de cet éclair, cette petite illumination initiale. Très difficile qu'ensuite ne vienne pas s'y ajouter tout ce qui relève du caprice, de la virtuosité de celui qui connaît le langage. Non : il faut que les choses naissent comme naît un organisme, comme elles naissent dans un organisme ; que chaque cellule en laisse passer une autre, que chaque mot, chaque silence soient à l'origine d'un autre mot, d'un autre silence, qu'ils engendrent ce cycle, cette unité qu'est aussi un poème. R. J.
«Toute l?oeuvre de Roberto Juarroz porte le même titre : Poésie Verticale, chaque tome étant simplement numéroté pour être distingué des autres. Titre unique suggérant abruptement la verticalité de la transcendance ?bien entendu incodifiable?, précise-t-il dans un entretien. Aussi était-il un des rares poètes contemporains à défendre haut et fort une métapoésie par où passe l?infini ?bien entendu sans nom?, une vision poétique proche de Novalis pour qui ?la poésie est l?absolu réel?, mais témoignant aujourd?hui d?un nouveau sens du sacré ?bien entendu sans théologie?. Pour Roberto Juarroz, il n?y a pas de haute poésie sans ?méditation transcendentale du langage?. La poésie, disait-il, est la vie non fossilisée ou défossilisée du langage.» (Michel Camus) Ce recueil posthume comprend une trentaine de poèmes.
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.