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La structure inconsciente et le Yijing. L'objet du désir : reste ou vide ?
Ju Fei
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782343025582
La psychanalyse peut-elle avoir sa place en Chine ? Dans cette société où le discours du maître joue historiquement un rôle important, les "sujets" s'interrogent néanmoins sur leur subjectivité ; il devient donc de plus en plus nécessaire de leur donner des outils conceptuels et cliniques. Ce livre est une tentative de mettre en interrogation réciproque la structure du sujet et de l'inconscient, telle que Freud et Lacan la déploient, et la structure du Yijing. L'auteur pose la problématique de l'objet a comme invention de Lacan, en ouvrant la problématique de l'écriture qui fait le lien avec le Yijing chinois, compris ici comme véritable Autre des Chinois. Il examine, dans leur rapprochement et dans leur différence, ce qu'il en est du désir, de son objet, du vide, de la métaphore, de l'existence ou non du rapport entre les sexes, du mouvement entre le Yin et le Yang comme valeur instituant un espace tiers. Il tente d'articuler le principe du Dao et le phallus, ainsi que les figures de référence de l'Un-Père et de l'Un-Mère dans la clinique et dans la logique formelle des quanteurs de la sexuation. Enfin l'auteur développe ce qu'il en est dans chaque culture de la place d'exception et de la contingence réservée à l'autre sexe. On verra que leur reconnaissance dans chaque culture est loin d'être équivalente. Ce livre est une pierre posée dans l'édification des liens entre le mode de réflexion occidental et chinois. Il est écrit dans un esprit de controverse. En s'appuyant sur ce que la logique permet de définir, il explore une large histoire de l'objet et du sujet.
Un oiseau rouge cherche l'âme soeur. Pour la trouver, il traverse la forêt urbaine et les pièges d'une mégalopole. On suit sa toute petite silhouette obstinée entre immeubles géants, routes et navires immenses. Yoo Ju Yeon, auteur et illustratrice de ce livre, emprunte l'encre noire à la peinture coréenne et grave son oiseau écarlate dans des sceaux de pierre pour composer des images d'une grande modernité. Kza Han, poétesse franco-coréenne, a écrit un beau poème qui accompagne l'oiseau que nous sommes tous pour ce voyage d'un jour ou d'une vie.
Résumé : Quartier chic et moderne de Séoul, Gangnam est le lieu où se côtoient l'univers de la mode et celui des nouvelles technologies. Le jour, des hommes d'affaires se pressent le long des avenues bordées de gratte-ciels étincelants. La nuit, dans l'ambiance feutrée des clubs privés et des hôtels chics, se révèle une face infiniment plus sombre : un Gangnam souterrain où l'élite économique du pays s'adonne à la drogue, au jeu et aux sévices sexuels, assurée d'une complète impunité. Dans ce monde où l'argent est roi, vont se croiser un inspecteur véreux accro au jeu et un brillant avocat exerçant, au sein d'un grand cabinet, la fonction de "planificateur" qui consiste, moyennant une colossale somme d'argent, à éviter aux clients des clubs VIP les conséquences de leurs actes. A la fois thriller et roman social, Made in Gangnam est inspiré de faits réels. L'écrivain Ju Won-kyu, qui est aussi pasteur et travaille auprès d'adolescents vulnérables, a infiltré l'un de ces clubs huppés comme chauffeur-livreur et découvert l'horreur des traitements réservés aux jeunes call-girls qui y travaillent. Son livre révèle, sous le vernis lisse du luxe, un monde d'une inhumanité et d'une violence inimaginables, corrompu par le pouvoir et l'argent.
Qu'est-ce qu'un aborigène taiwanais sous le regard d'un colon japonais ? En participant a la représentation de l'indigène dans une colonie japonaise, comment la photographie a-t-elle permis aux colonisateurs Japonais d'affirmer leur propre identité et de découvrir d'autres formes d'altérité ? En quoi la photographie a-t-elle contribué à légitimer l'expansion de l'empire du Japon ? Après l'annexion de Taiwan par le Japon en 1895, la vie, les moeurs et les coutumes des premiers habitants de Pile deviennent autant de thèmes populaires de la photographie coloniale. Leur image matérialise la découverte de la sauvagerie par les anthropologues japonais, au moment même où nait leur discipline dans l'archipel. On vend ainsi de l'exotisme aux touristes en tissant un fantasme : celui d'un terrain vierge dans les marges de la civilisation de l'empire japonais. On va même jusqu'à dénuder les aborigènes pour insister sur leur supposée barbarie. Les représentations vont se diversifier avec l'émergence de nouvelles générations de photographes et avec le développement des supports médiatiques et de l'industrie du tourisme, mais aussi sous l'influence des politiques coloniales. On commence alors à les rhabiller dans des publications de propagande pour suggérer les progrès de l'oeuvre civilisatrice coloniale, tandis que les cartes postales continuent à représenter leur corps dénudé. Le colonialisme japonais articule l'ethnie et l'identité à l'aide de la photographie et crée ainsi un imaginaire propre de son empire en expansion.
Résumé : UNE CINQUANTAINE DE RECETTES DE FLANS DONT LA GOURMANDISE ET L'ORIGINALITE VOUS LAISSERONT COMME DEUX RONDS DE FLAN ! La passion de Ju Chamalo ? Les flans tout simplement. Après avoir goûté les flans de pratiquement toutes les maisons de Paris, des boulangeries aux plus grands palaces parisiens, Ju a décidé de mettre la main à la pâte et de se lancer dans l'aventure de leur réalisation. Il a développé une grande expertise sur les flans pâtissiers, et surtout une véritable passion pour cet entremets, qu'il décline et adapte pour tous les goûts et à toutes les formes. Au fil des pages, Ju nous propose une cinquantaine de recettes de flans, du traditionnel flan vanille au flan fruité, en passant par le praliné pistache. Il partage également, avec pédagogie, ses conseils et astuces pour réussir un bon flan et ce n'est pas du flan !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !