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Handicap et diagnostic à l'aube de la vie. Espoir ou dérive ? Regards croisés sur le dignostic préim
Joye Charles
RMS
22,00 €
Épuisé
EAN :9782880493042
Le diagnostic préimplantatoire (DPI) permet d'éviter la transmission de maladies génétiques graves au moyen d'une analyse des embryons obtenus par fécondation in vitro. Cette méthode permet de sélectionner les embryons pour lesquels la maladie examinée peut être exclue. Ils sont ensuite implantés dans l'utérus de la femme en vue d'une grossesse. Si le DPI contribue à réduire les souffrances humaines engendrées par de telles maladies, il pose nombre de questions délicates. Ces questions reflètent le conflit qui peut exister entre, d'une part, la liberté d'utiliser les progrès de la science et, d'autre part, la sauvegarde d'autres droits et principes fondamentaux, comme le respect de la dignité humaine et l'interdiction de la discrimination. Interdit en Suisse, le DPI fait l'objet d'une révision de la constitution et de la loi destinée à l'autoriser à l'intérieur de limites restrictives. A l'occasion de son 70e anniversaire, Pro Infirmis Vaud a choisi de contribuer aux débats suscités par ce thème et d'y intéresser le grand public en organisant, sous la direction de Charles Joye, un colloque interdisciplinaire, puis en en publiant ici les actes. A travers les contributions qu'elle regroupe, cette publication offre une réflexion qui s'appuie sur les "regards croisés" de médecins, de juristes et d'éthiciens, ainsi que de personnes en situation de handicap ou concernées par le handicap. L'ouvrage intègre les interventions filmées du Professeur Axel Kahn, qui a introduit puis conclu ce colloque, après en avoir fait la synthèse des travaux.
Résumé : Un manuel d'histoire du haut Moyen Age en Europe occidentale. Du Ve au VIIIe siècle, entre la fin de la période romaine et les invasions barbares, le monde pré-européen est en pleine mutation. Cette étude des sociétés franques et mérovingiennes constitue, grâce à un appareil cartographique inédit et de nombreux documents, un outil de travail prenant en compte les plus récentes recherches.
Installé en Gaule et dans une partie de la Germanie, étendu à l'Italie avec la conquête du royaume lombard par Charlemagne, le royaume puis l'Empire franc a longtemps été considéré comme le coeur politique et religieux de l'Europe continentale auquel se seraient intégrées progressivement, à partir du VIIe siècle, les périphéries septentrionales et orientales occupées par les populations celtiques, anglo-saxonnes, scandinaves, slaves, baltes et hongroises. Ce mouvement aurait provoqué, au cours du XIe siècle, la naissance de royautés ou de principautés façonnées exclusivement par les modèles et les pratiques politiques, religieux, culturels et économiques francs. Destiné à accompagner les étudiants et les enseignants préparant la question d'histoire médiévale mise au programme de l'agrégation externe d'histoire pour les sessions 2018 et 2019, ce livre propose d'abandonner cette perspective exclusivement centrée sur le monde franc et d'étudier toutes les formes de contact entretenues par les sociétés du nord et de l'est de l'Europe. A l'alternative traditionnelle entre confrontation et intégration de ses marges on préfère d'autres questions fondamentales : de quelles connaissances disposaient ces sociétés les unes sur les autres ? Quelles relations entretenaient-elles ? Les réponses sont variées. A côté de la violence et de la guerre 6 qu'il s'agit néanmoins de décrire précisément -, il faut réserver une place aux échanges plus pacifiques d'ordre économique, culturel, religieux ; aux produits, aux circuits et aux idées ; aux moments et aux lieux de négociations, palais et ports ; aux acteurs aussi qui les ont portées, marchands, navigateurs, missionnaires ou encore ambassadeurs. Ainsi comprend-on mieux pourquoi et comment a été préparée par plus de trois siècles de relations réciproques l'émergence, au cours du XIe siècle, de sociétés et d'Etats dynamiques au nord et à l'est de l'Europe.
Résumé : Acceptée quand elle restaure des capacités perdues en raison de la maladie ou de l'accident, la technologie questionne lorsque, franchissant le seuil de la réparation et de la guérison, elle augmente, améliore ou accroît artificiellement les aptitudes et performances physiques et cognitives de l'homme "normal", en dehors et bien au-delà des possibilités et capacités données par la nature. La limite entre réparation et amélioration n'est certes pas nouvelle, mais l'accélération et l'ampleur des avancées technologiques imposent de nouvelles réflexions à la mesure des enjeux nés d'une convergence des nouvelles technologies visant à réaliser de nouvelles communications entre l'homme et la machine au moyen de connexions directement intégrées à son corps et à son cerveau. La question est alors de savoir si ces évolutions ont le potentiel de transformer ce que nous sommes, au plus intime, de troubler notre personnalité, notre identité et, en définitive, de toucher à ce qu'il y a d'humain dans l'homme. La profondeur de cette question souligne l'importance du débat éthique qui doit entourer ces développements technologiques. Des espoirs aux craintes suscités par les technologies d'augmentation, la conférence pluridisciplinaire organisée par Pro Infirmis Vaud, sous la direction de Charles Joye, dont voici les actes, ouvre sur une problématique qui englobe aussi les questions économiques et sociales relatives au financement des moyens auxiliaires issus des nouvelles technologies par les assurances sociales.
Le "Ellrodt" reste la référence incontournable des internes et des praticiens hospitaliers. Outil de terrain indispensable, ce guide pratique et clinique présente les conduites à tenir et les protocoles thérapeutiques détaillés, répondant ainsi aux préoccupations réelles des médecins en services d'urgence adulte. Relu et actualisé par l'auteur entouré d'une équipe issue de services d'urgence de toute la France, cet ouvrage est découpé en 16 parties adaptées aux nouvelles pratiques et qui suivent les conférences de consensus : Traitement de la douleur aux urgences ; Intoxications, affections liées à l'environnement ; Psychiatrie ; Neurologie ; Pneumologie ; Cardiologie ; Appareil digestif ; Gynécologie ; Hématologie ; Métabolisme et endocrinologie ; Rhumatologie ; Dermatologie - allergie ; Urologie ; Infections ; Personnes âgées ; Autres affections et problèmes divers. Un index détaillé permet de naviguer aisément dans l'ouvrage.
L'accès à des soins de bonne qualité adaptés aux besoins individuels est essentiel pour assurer le bien-être et la longévité de la personne souffrant de retard mental. Dans un tel cas, la notion de qualité de vie est étroitement liée aux concepts de droit aux soins et d'équité. Bien qu'en théorie, le bien-fondé de ce discours soit parfaitement admis, il existe cependant plusieurs obstacles (économiques, logistiques, philosophiques) à sa réalisation pratique. La personne avec retard mental doit pouvoir bénéficier d'une psychiatrie spécialisée, plus sensible aux problèmes de diagnostic et mieux adaptée à ses besoins réels, à savoir une approche thérapeutique centrée sur l'ouverture au quotidien et la réinsertion dans les lieux de vie. La restructuration de la Psychiatrie du Développement Mental s'est inspirée des exigences actuelles pour trouver une alternative aux hospitalisations complètes en proposant une prise en charge individualisée plus souple et plus proche de la réalité quotidienne du patient. Le dispositif de soins est formé de quatre structures distinctes (Unités Hospitalières, Hôpital de Jour, Equipe Mobile, Consultation) ayant pour objectif d'assurer une meilleure qualité de vie de la personne avec retard mental en collaboration avec divers partenaires : les Institutions du réseau de retard mental, les patients, les familles, les représentants légaux. Le " modèle genevois " permet un partenariat quotidien avec les diverses Institutions du réseau et les Associations de Parents. Une première étude épidémiologique en collaboration avec les Etablissements publics socio-éducatifs a ainsi été mise sur pied. Le changement au sein de la Psychiatrie du Développement Mental privilégie le rôle de donneur de soins et d'appui psycho-éducatif et social en se distançant du rôle ancien de la psychiatrie - lieu de vie de type asilaire.
Prendre soin d'un bébé, c'est respecter, observer, attendre, proposer, adapter, s'émerveiller. Car un bébé est corps, relation, émotion, motricité, sensorialité, intelligence. Eveiller, c'est faire naître en l'autre la curiosité, reconnaître ce qui sommeille et qui est prêt à se manifester. Au travers de l'éveil psychomoteur, le petit enfant intègre ses propres appuis corporels et psychiques et participe à son développement harmonieux. C'est en effet par le mouvement que l'on se construit, que l'on développe ce lien social, ce lien à l'autre et à soi-même, qui est gage de vie et de santé. Cet ouvrage richement illustré offre une sélection de conseils, d'observations, de jeux et de gestes pour accompagner l'enfant sur tous les plans de son développement. Il s'adresse aux éducateurs de l'enfance, aux psychomotriciens et à tous les professionnels, en formation ou en exercice, travaillant avec les tout-petits.