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A PROPOS DE LA FRANCE. Itinéraires 1
Joxe Pierre ; Sarazin Michel
FLAMMARION
20,20 €
Épuisé
EAN :9782080674609
Pierre Joxe est une des figures marquantes de la Cinquième République. Cet homme que l'on qualifie souvent de réservé, rigoriste même, est pourtant différent de l'image que l'on a de lui. Celui qui fut, à partir de 1965, l'un des proches et des plus fidèles collaborateurs de François Mitterand se confie. En toute liberté de ton. Tour à tour ministre de l'Industrie du premier gouvernement de la gauche en 1981, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, ministre de l'Intérieur puis ministre de la Défense, il a été de tous les combats du parti socialiste. Riche d'un héritage familial intellectuel et fondamentalement républicain - il est de la lignée des Halévy du côté de sa mère, son père Louis Joxe fut un des plus proches compagnons et ministres du Général de Gaulle -, témoin averti et scrupuleux, il passe en revue une partie de sa vie. Notamment sa famille, ses études, son engagement progressiste précoce qui s'ancre dans le combat pour la décolonisation dès les années cinquante, puis son chemin aux côtés de François Mitterand. Homme politique chevronné, il a à la fois participé à l'élaboration des décisions au plus haut niveau de l'Etat, mais connu aussi les réalités du travail sur le terrrain comme militant puis élu en Saône-et-Loire. Et n'a rien oublié de ce qu'il a vu. L'opposition, la conquête du pouvoir, le tournant de la rigueur, la modernisation de la police, les armées, les affaires, les batailles politiques, le crépuscule du mitterrandisme. Dans ce livre d'entretiens, Pierre Joxe se penche sur ses racines et son itinéraire, sur les sources et les étapes de son engagement, les avancées et les déconvenues de l'action au pouvoir, pour éclairer " à propos de la France " sa réflexion d'aujourd'hui et fonder ses espérances pour demain.
Halévy Daniel ; Joxe Pierre ; Colcombet François ;
Intellectuel dreyfusard, ami de Proust et Péguy, biographe de Proudhon et de Nietzsche, Daniel Halévy (1872-1962) est attiré dans les campagnes françaises par un roman à succès, La Vie d'un simple (1904), rare témoignage sur la condition paysanne au XIXe siècle. Il part pour l'Allier à la rencontre de son auteur, l'écrivain-paysan Emile Guillaumin, plume des premiers syndicats de métayers qui éclosent dans ce département. De ferme en ferme, en "tacot" ou à pied, Guillaumin conduit alors l'essayiste parisien chez les "rouges" et bien d'autres acteurs du Bocage bourbonnais. "Ethnologue sans le savoir", Daniel Halévy écoute, recueille les paroles et revient par trois fois, élargissant son champ d'enquête au Berry, à la Bourgogne, au Périgord. Visites aux paysans du Centre est le récit de ces voyages, effectués entre 1907 et 1934. L'enthousiasme des débuts cède le pas à l'inquiétude quand Daniel Halévy voit poindre la fin des paysans, la fin d'une civilisation. Il flotte alors entre conservatisme et écologie, sans jamais rompre avec ses amis restés à gauche, ouverts au modernisme. De sa démarche singulière résulte ce précieux document, devenu un classique de l'histoire de la France rurale. Sa réédition, enrichie d'une abondante iconographie, s'accompagne de commentaires inédits. Jetant des ponts entre hier et aujourd'hui, elle éclaire le présent de nos campagnes qui demeurent, vaille que vaille, parmi les plus vivantes du monde occidental.
Résumé : Depuis 2002 et l'arrivée de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle, la sécurité est devenue l'enjeu majeur de chaque élection. Aussi la police est-elle désormais au coeur des débats. Or, depuis 2015, l'institution est clairement en crise : mal-être, suicides, racisme, violences sont les indicateurs d'une police qui va mal. Christophe Korell a quitté la police depuis deux ans pour l'observer avec un peu de distance. Maintien de l'ordre, violences, formation, contrôle, liens avec la Justice : il passe au crible l'institution pour dresser un état des lieux accablant, mais aussi pour proposer des pistes et fonder la police de demain.
Présentation de l'éditeur Signé en 1598 par Henri IV, l'édit de Nantes est paradoxalement plus connu pour sa révocation, un siècle plus tard. Exalté depuis comme un chef-d'uvre de tolérance, par opposition à l'intolérance de Louis XIV et de ses dragons, il a acquis une valeur symbolique qui excède largement sa portée réelle. Pierre Joxe lui restitue son véritable sens : compromis nécessaire à l'ordre public, il fut surtout utile à l'enracinement de la monarchie absolue. Mais retracer cette histoire fournit aussi à l'auteurL'occasion d'une réflexion plus large sur l'organisation du pluralisme religieux dans la société française. Dans un dernier chapitre inédit, il revient longuement sur les problèmes de l'organisation du culte musulman, depuis le Corif (Conseil de réflexion sur l'islam en France) dont il prit l'initiative, jusqu'à l'instauration du Conseil français du culte musulman, parachevée par Nicolas Sarkozy. À la lumière de ces débats, l'édit deNantes prend alors un relief particulier, en devenant le symbole du respect du pluralisme religieux inhérent à l'idée de laïcité. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Pierre Joxe, un des plus proches compagnons de route de François Mitterrand, livre un portrait sensible et inédit de l'ancien président, dernier personnage romanesque de la vie politique française. Il raconte le Mitterrand décolonisateur, le vichyste tardivement résistant, le refondateur du Parti socialiste, l'homme aux multiples amitiés, mais aussi son action en faveur du tiers-monde, de l'Europe et du peuple palestinien.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
Résumé : Entre dîners chics et cabines de plage, la petite ville de la côte d'Opale est le lieu le plus prisé du couple élyséen. Est-ce bien raisonnable d'en faire le poste d'observation favori pour prendre le pouls du pays ? A un peu plus de deux heures de Paris, Le Touquet, station balnéaire élégante et discrète, est devenue l'annexe privée de l'Elysée où Brigitte se ressource avec ses petits-enfants et où Emmanuel aime à se retirer lorsqu'il veut fuir les tourments de son mandat. Le Touquet, c'est là que Brigitte a passé toutes ses vacances dans la belle maison de famille avant d'y épouser son premier mari, puis le second, le jeune Emmanuel, lui-même tombé amoureux du lieu. C'est là que le candidat à l'Elysée écrit en 2016, Révolution, le livre de son ascension vers le pouvoir... Et c'est là, quand le vent tourne, que le président se réfugie pour manger des crêpes ou jouer au tennis avec son ami Stan, 78 ans, ancien ouvrier d'Usinor reconverti en moniteur de tennis. Où donc, enfin, le président et son épouse sont-ils allés se faire acclamer par leurs fans agglutinés juste avant que le Covid 19 ne fige le pays dans le confinement ? Au Touquet, bien sûr... un certain dimanche de mars et de scrutin municipal. Petit paradis sous cloche et décor privilégié du storytelling présidentiel, le Touquet est la pièce manquante indispensable pour bien comprendre les Macron. Renaud Dély présente 28 Minutes samedi (Arte) et est éditorialiste à France Info. Marie Huret est journaliste indépendante et ex-grand reporter à Marianne.
4e de couverture : «Personne d'autre que le citoyen libre n'a qualité pour juger de l'emploi qu'il fait de sa liberté, sauf à voir celle-ci disparaître. Ainsi la loi ne peut-elle permettre à l'État de restreindre abusivement la liberté d'aller et venir, de manifester, de faire connaître une opinion, de s'informer, de penser pour finir.» François Sureau Lorsque Chateaubriand déclare que «sans la liberté il n'y a rien dans le monde», ce n'est pas seulement un propos de littérateur. Il exprime cette vérité trop souvent oubliée que «sans la liberté», il n'y a pas de société politique, seulement le néant de ces individus isolés auquel l'État, porté à l'autoritarisme et à l'ordre moral, a cessé d'appartenir.Notes Biographiques : François Sureau est né en 1957 à Paris. Ancien membre du Conseil d'État, il est aujourd'hui avocat à Paris. Écrivain, il a déjà publié aux Éditions Gallimard La corruption du siècle (collection Blanche, 1988), L'infortune (collection Blanche, 1990, Folio n° 2429), L'aile de nos chimères (collection Blanche, 1993, Folio n° 2429), Les Alexandrins (collection Blanche, 2003), La chanson de Passavant (collection Blanche, 2005), L'obéissance (collection Blanche, 2007, Folio n° 4805), adapté en BD par Franck Bourgeron (Futuropolis, 2009), Inigo (collection Blanche, 2010, Folio n° 5345), Sans bruit sans trace (collection Blanche, 2011).
Résumé : L'auteur constate que les classes populaires, exclues des bénéfices de la mondialisation, sont reléguées dans la France périphérique, soit les petites villes et les territoires éloignés des métropoles. Celle-ci rassemble des bassins industriels asséchés, des zones d'emploi public ou touristiques et concentre l'essentiel des votes pour le Front national.
Résumé : Ce volume, conçu comme une suite à Lune de miel, est le dernier livre sur lequel Cavanna a travaillé avant de mourir. Sans doute y aurait-il apporté quelques ajouts ou modifications de détail, mais on peut le considérer comme une oeuvre aboutie. Composé, comme l'était Lune de miel, de chapitres assez brefs, le livre regroupe souvenirs et anecdotes qui évoquent à la fois la fin de vie de l'auteur et son passé (Charlie Hebdo, le S. T. O...). On y retrouve avec bonheur la gouaille réjouissante de Cavanna, sa grande gueule, ses coups de colère, ses élans d'affection, sa passion de la langue et de la littérature : un écrivain, un vrai. Le titre reprend les derniers mots du texte, pleins de rage et d'amour de la vie au moment de lâcher la rampe.