Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
DEVENIR TRAVAILLEUR SOCIAL AUJOURD'HUI. VOCATION OU REPLI ? L'exemple des Educateurs, Animateurs et
Jovelin Emmanuel
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738476982
Comment peut-on analyser sociologiquement les raisons qui conduisent un certain nombre de personnes à s'orienter vers les professions sociales aujourd'hui?S'appuyant sur les trajectoires sociales de personnes d'origine étrangère mises en perspective avec celles de Français d'origine, l'auteur tente de saisir les facteurs qui ont poussé ces populations à choisir les professions sociales et les conditions de détermination de ce choix, tout en montrant comment les conditions objectives liées à une position sociale ou à la conjoncture ont favorisé l'émergence d'un tel choix.Si globalement les résultats confirment les thèses de travaux antérieurs, l'auteur constate tout de même dans son étude une extinction des "vocations premières" faisant place aux "vocations secondaires ou tardives" liées à des accidents biographiques. Ainsi, le travail social deviendrait aujourd'hui une "profession de repli" regroupant beaucoup d'accidentés biographiques, au-delà du choix par "désir d'aide" aux personnes en difficulté.
Le phénomène des jeunes en errance est de plus en plus présent dans les régions françaises. L'objet de cet ouvrage est double: analyser les trajectoires et les besoins des jeunes sans domicile fixe de 16 à 25 ans, comprendre le sens qu'ils donnent à leurs trajectoires et aux aides qui leur sont accordées. Les auteurs analysent l'apport des autorités compétentes, tant régionales que locales, dans l'accompagnement ou l'accueil de ce public, les objectifs et les méthodes d'intervention des structures et leurs modalités de partenariat. Ancré sur les réalités du terrain comme sur les apports de la sociologie, ce travail s'achève sur une série de propositions concrètes à l'usage des décideurs et des professionnels, pour améliorer l'accompagnement d'un public qui semble souvent insaisissable.
La participation : une voie vers l'inclusion ? Inclusion et participation sont deux concepts qui ont émergé de manière significative dans les politiques publiques à partir des années 2000. Ils se rejoignent dans les orientations européennes et essaiment dans différents domaines, dont ceux de l'intervention sociale : handicap, emploi, précarité, vieillissement, logement, protection de l'enfance, etc. Or, le lien entre participation et inclusion semble tant relever de la tautologie qu'il est rarement explicité. Où ces deux concepts se rencontrent-ils et comment se fécondent-ils dans la théorie comme dans la pratique des acteurs de terrain ? Comment ces pratiques sont-elles vectrices d'inclusion au niveau social, politique, culturel et économique ? A quelles conditions une démarche participative est-elle inclusive ? Et quels sont les effets pervers et les impacts positifs d'une démarche participative inclusive ? Les contributions de cet ouvrage, initialement présentées à l'occasion d'un colloque éponyme au Conservatoire national des arts et métiers (Paris) en 2021, apportent un éclairage pratique et théorique. Elles alternent éléments de théorisation et de contextualisation, expérimentations pratiques, et résultats de recherches.
Cet ouvrage est le fruit d'une rencontre entre des chercheurs venus d'horizons divers (sociologues, psychologues, pédagogues et travailleurs sociaux), sensibilisés au thème de l'interculturalité et décidés à explorer ensemble cette notion dans "pratiquement" toutes ses facettes pour éclairer les pratiques professionnelles des travailleurs sociaux. La problématique abordée permet de poser le travail social et les professionnels du social face à cet autre qui est mon lointain proche.Le travail social face à l'interculturalité est un ouvrage de référence pour les travailleurs sociaux et les enseignants qui souhaitent approfondir leur connaissance dans le domaine de l'interculturalité. C'est un outil indispensable pouvant aider à la compréhension de la différence dans les contacts mixtes et dans les pratiques d'accompagnement social, car "les lunettes de la vie quotidienne" teintées du sens commun, ne permettent pas toujours un recul nécessaire pour appréhender les phénomènes sociaux.
L'expression "travail social en Europe" mériterait d'être écrite au pluriel, tant il est vrai que toute tentative d'appréhender le travail social européen comme un tout se heurte à des particularismes hérités des histoires et des cultures locales. Cet ouvrage est aujourd'hui le seul en France qui traite de manière aussi complète la question du travail social en Europe et qui soit rédigé par des spécialistes du travail social dans chaque pays. Destiné aux enseignants, étudiants, et professionnels de l'intervention sociale, il met en lumière l'évolution du travail social dans 15 pays européens.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.