
Pour mon fils
Ce récit de Raïssa Kessel est pour ainsi dire légendaire. Les amis de "Jef" racontent qu'il conserva toute sa vie les carnets manuscrits de sa mère et qu'il songea même à s'en servir pour écrire sa Promesse de l'aube. A la mort de Kessel, restait un paquet de feuilles, tapées à la machine, qui commencent par ces mots : "Mon fils me demande d'écrire mes souvenirs. Je le fais par amour pour lui". Longtemps considéré comme disparu, ce texte était devenu un mythe dont on savait seulement qu'il relatait la saga de la famille Kessel. Exhumés aujourd'hui, les souvenirs de Raïssa racontent l'histoire poignante d'une famille juive dans la Russie de la fin du XIX ? siècle, confrontée aux pogroms et aux mesures discriminatoires. Partie d'Orenbourg pour étudier la pharmacie à Montpellier, Raïssa rencontre Samuel Kessel, un étudiant en médecine. Elle l'épouse et le couple s'installe dans une colonie juive d'Argentine, revient en Russie puis choisit la France. Raïssa ne cache ni ses difficultés ni ses combats, face à l'adversité, aux discriminations et aux problèmes de santé. Sa mémoire est précise ; elle ne se dérobe pas et reste en toutes circonstances, une femme admirable : debout. Etienne de Montety, écrivain et journaliste, directeur du Figaro littéraire a retrouvé ce manuscrit et en a rédigé la préface.
| Nombre de pages | 288 |
|---|---|
| Date de parution | 17/09/2025 |
| Poids | 380g |
| Largeur | 154mm |
| SKU: | 9782080493781 |
| wmi_id_distributeur: | 12707000 |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | 12707000 |
| Availability Value: | 1 |
| Availability Label: | 2-4 jours |
| Match Result: |
Array
(
[availability] => 1
[name] => 12707000
[active] => 1
)
|
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782080493781 |
|---|---|
| Auteur | Kessel Raïssa ; Montety Etienne de |
| Editeur | ARTHAUD |
| Largeur | 154 |
| Date de parution | 20250917 |
| Nombre de pages | 288,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les mains du miracle
Kessel JosephÀ la veille de la Seconde Guerre mondiale, Felix Kersten est spécialisé dans les massages thérapeutiques. Parmi sa clientèle huppée figurent les grands d'Europe. Pris entre les principes qui constituent les fondements de sa profession et ses convictions, le docteur Kersten consent à examiner Himmler, le puissant chef de la Gestapo...4e de couverture : À la veille de la Seconde Guerre mondiale, Felix Kersten est spécialisé dans les massages thérapeutiques. Parmi sa clientèle huppée figurent les grands d'Europe. Pris entre les principes qui constituent les fondements de sa profession et ses convictions, le docteur Kersten consent à examiner Himmler, le puissant chef de la Gestapo. Affligé d'intolérables douleurs d'estomac, celui-ci en fait bientôt son médecin personnel. C'est le début d'une étonnante lutte, Felix Kersten utilisant la confiance du fanatique bourreau pour arracher des milliers de victimes à l'enfer. Joseph Kessel nous raconte l'incroyable histoire du docteur Kersten et lève le voile sur un épisode méconnu du XX? siècle.Notes Biographiques : Écrivain-voyageur, romancier, pilote pendant la Grande Guerre, résistant, journaliste, JOSEPH KESSEL est l'un des plus grands reporters de l'entre-deux-guerres. Il est l'auteur de près de quatre-vingts romans. Il reçoit de nombreux prix et récompenses et entre à l'Académie française en 1962. Il meurt en 1979.EN STOCKCOMMANDER9,50 € -

Romans et récits. Tome 1
Kessel Joseph ; Linkès Serge ; Baudorre Philippe ;Résumé : Kessel est difficile à situer dans le paysage littéraire. On l'y prenait parfois pour un intrus. A la NRF, Gaston Gallimard crut très tôt en lui, tandis que Gide (qui changerait d'avis) et Paulhan avaient, comme on dit, "des réserves" . Peut-être n'était-il à leurs yeux qu'un reporter écrivant des romans, avec une circonstance aggravante : le succès. Alors romancier ou reporter ? Un pur romancier ? un authentique reporter ? La question, à vrai dire, ne se pose pas en ces termes. Cette édition ne fait pas acception de "métiers" ni d'ailleurs de genres littéraires. Elle juxtapose dans l'ordre chronologique des ouvrages relevant, à des degrés divers, de la fiction, du récit, du reportage ou de ce que Kessel aimait à nommer documentaire - un mot encore neuf dans les années 1920 et qu'il donna pour titre à la première partie de Vent de sable. Elle bénéficie d'autre part d'un fait nouveau : les manuscrits de Kessel sont désormais accessibles. Ces deux volumes en reproduisent de nombreux éléments - dont le scénario inédit du Bataillon du ciel - et les exploitent pour cerner ce qui fait la spécificité de l'oeuvre. Le "système Kessel" , on croit le connaître : courir le monde, faire provision de "choses vues" , livrer des reportages à la presse, en tirer (selon des modalités variables) un récit, puis publier un roman qui utilise (dans des proportions tout aussi variables) ces reportages et ce récit. Mais les apparences sont trompeuses : Le Lion (roman "kényan" de 1958), par exemple, aurait été conçu avant que ne soit achevé La Piste fauve (récit, kényan lui aussi, de 1954). L'oeuvre ne décrit pas une trajectoire systématique qui mènerait du réel (terrain du reporter) à la fiction (ou littérature). Chez l'auteur de Makhno et sa juive, la réalité n'est jamais chimiquement pure. Kessel pourrait bien être un précurseur de ce qu'on appelle aujourd'hui en bon français la creative non fiction. L'aventure, l'événement, tel homme rencontré, telle situation vécue possèdent pour lui un potentiel poétique ou romanesque qui fait d'eux des objets pour l'imagination. Pour le dire à la manière de Malraux, le réel est une musique sur laquelle nous sommes contraints de danser. Mais Kessel le trouve insuffisant. Comme Malraux lui-même, comme Cendrars, Saint-Exupéry et bientôt Gary, il est de ceux qui offrent à la réalité des prolongements puisés dans l'imaginaire. Ce faisant, il place son oeuvre - et ses aviateurs, ses Russes blancs, ses guerriers masaï, ses cavaliers afghans - aux confins "du réel, du rêve, de l'errance et de l'histoire" (Malraux encore). Il la rend transfrontalière, se rend lui-même inclassable et fait de l'aventure un mythe moderne. Sans doute respire-t-il "l'air du temps" , qui est aussi le nom d'une collection à laquelle il donna des livres ; mais il sait s'en abstraire et atteindre à l'essentiel. Ecrite en un siècle qui menaça de mille manières l'espèce humaine, toute son oeuvre peut être lueÉPUISÉVOIR PRODUIT77,99 € -

Belle de jour
Kessel Joseph«Ce que j'ai tenté avec Belle de Jour, c'est de montrer le divorce terrible entre le c?ur et la chair, entre un vrai, immense et tendre amour amour et l'exigence implacable des sens. Ce conflit, à quelques rares exceptions près, chaque homme, chaque femme qui aime longtemps, le porte en soi. Il est perçu ou non, il déchire ou il sommeille, mais il existe.»Joseph Kessel.EN STOCKCOMMANDER6,60 € -

Romans et récits. Tome 2
Kessel Joseph ; Linkès Serge ; Baudorre Philippe ;4e de couverture : Kessel est difficile à situer dans le paysage littéraire. On l'y prenait parfois pour un intrus. À la NRF, Gaston Gallimard crut très tôt en lui, tandis que Gide (qui changerait d'avis) et Paulhan avaient, comme on dit, "des réserves". Peut-être n'était-il à leurs yeux qu'un reporter écrivant des romans, avec une circonstance aggravante : le succès. Alors romancier ou reporter ? Un pur romancier ? un authentique reporter ? La question, à vrai dire, ne se pose pas en ces termes.Cette édition ne fait pas acception de "métiers" ni d'ailleurs de genres littéraires. Elle juxtapose dans l'ordre chronologique des ouvrages relevant, à des degrés divers, de la fiction, du récit, du reportage ou de ce que Kessel aimait à nommer documentaire - un mot encore neuf dans les années 1920 et qu'il donna pour titre à la première partie de Vent de sable. Elle bénéficie d'autre part d'un fait nouveau : les manuscrits de Kessel sont désormais accessibles. Ces deux volumes en reproduisent de nombreux éléments - dont le scénario inédit du Bataillon du ciel - et les exploitent pour cerner ce qui fait la spécificité de l'oeuvre.Le "système Kessel", on croit le connaître : courir le monde, faire provision de "choses vues", livrer des reportages à la presse, en tirer (selon des modalités variables) un récit, puis publier un roman qui utilise (dans des proportions tout aussi variables) ces reportages et ce récit. Mais les apparences sont trompeuses : Le Lion (roman "kényan" de 1958), par exemple, aurait été conçu avant que ne soit achevé La Piste fauve (récit, kényan lui aussi, de 1954). L'oeuvre ne décrit pas une trajectoire systématique qui mènerait du réel (terrain du reporter) à la fiction (ou littérature). Chez l'auteur de Makhno et sa juive, la réalité n'est jamais chimiquement pure. Kessel pourrait bien être un précurseur de ce qu'on appelle aujourd'hui en bon français la creative non fiction. L'aventure, l'événement, tel homme rencontré, telle situation vécue possèdent pour lui un potentiel poétique ou romanesque qui fait d'eux des objets pour l'imagination.Pour le dire à la manière de Malraux, le réel est une musique sur laquelle nous sommes contraints de danser. Mais Kessel le trouve insuffisant. Comme Malraux lui-même, comme Cendrars, Saint-Exupéry et bientôt Gary, il est de ceux qui offrent à la réalité des prolongements puisés dans l'imaginaire. Ce faisant, il place son oeuvre - et ses aviateurs, ses Russes blancs, ses guerriers masaï, ses cavaliers afghans - aux confins "du réel, du rêve, de l'errance et de l'histoire" (Malraux encore). Il la rend transfrontalière, se rend lui-même inclassable et fait de l'aventure un mythe moderne. Sans doute respire-t-il "l'air du temps", qui est aussi le nom d'une collection à laquelle il donna des livres ; mais il sait s'en abstraire et atteindre à l'essentiel. Écrite en un siècle qui menaça de mille manières l'espèce humaine, toute son oeuvre peut être lueNotes Biographiques : Joseph Kessel naît en Argentine en 1898. Ses parents sont russes. Il passe une partie de son enfance en Russie, à Orensburg, au pied de l'Oural, fait ses études au lycée Louis-le-Grand, à Paris, puis à la Sorbonne, et suit des cours de comédie. Au cours de la Première Guerre mondiale, il s'engage dans l'aviation et a l'occasion d'observer, en témoin, certains épisodes de la révolution russe de 1917. Il voyage aux États-Unis, en Chine, en Inde, à Ceylan, en Indochine. Il publie alors ses premiers livres : "L'Équipage" (1923), "Les Rois aveugles" (1925), couronné en 1927 par le grand prix du roman de l'Académie française. Il participe à la guerre d'Espagne ; en 1940, il est correspondant de guerre. Il rejoint en 1941 les rangs de la France libre et écrit le Chant des partisans avec son neveu Maurice Druon. Grand voyageur, il arpente le monde et rapporte de nombreux documentaires et des livres inspirés de ses expériences. C'est ainsi qu'il publie, en 1967, "Les Cavaliers", à la suite d'une expédition en Afghanistan. Le Lion paraît en 1958. En 1963, Joseph Kessel entre à l'Académie française. Témoin parmi les hommes, comme l'indique un de ses titres, il a fait partie de l'Organisation mondiale de la santé. Joseph Kessel est mort en 1979.ÉPUISÉVOIR PRODUIT77,00 €
Du même éditeur
-
Ma transhumance. Carnets de routo
Baecque Antoine de4e de couverture : « Une métamorphose de mon être, soit la vraie expérience de la transhumance. Le fait d'épuiser ma marche, et de demeurer pourtant au c?ur du mouvement, me transforme en profondeur. Mes pensées se perdent moins, je surplombe moins les choses. Je me focalise sur le troupeau qui avance devant moi. Je suis porté par sa puissance.» De juin à octobre, randonner dans les Alpes du Sud signifie marcher en altitude en compagnie des moutons, aujourd'hui encore plus de trois cent mille bêtes se retrouvent chaque année dans les alpages d'estive. Ce moutonnement des troupeaux accompagne le marcheur comme une respiration vivante de la montagne. Antoine de Baecque est parti sur les traces du parcours millénaire des bêtes et des hommes, cette transhumance traditionnelle disparue dans les années 1950. Il a cheminé sur les anciens sentiers de la transhumance par des voies oubliées serpentant au milieu d'un paysage que le passage des moutons a façonné. Il a inauguré la Routo, cet itinéraire de randonnée bientôt homologué GR qui chemine sur plusieurs centaines de kilomètres à travers les Alpes, entre la plaine de la Crau en Provence jusqu'au Piémont italien. Ce récit voyageur d'un parcours montagnard, d'une quête de la mémoire millénaire d'une transhumance accompagnant la mémoire intime du marcheur, raisonne comme un hommage au lien entre hommes et bêtes, au bonheur de reprendre le cours d'une vie vécue dans et par la nature.Notes Biographiques : Historien et marcheur, Antoine de Baecque a publié La Traversée des Alpes (Gallimard, 2014), Histoire de la marche (Perrin, 2016), Les Godillots, Manifeste pour une histoire marchée (Anamosa, 2017). Sa démarche est au centre d'un documentaire diffusé sur Arte, "Sur la route des bergers" (Zed). Il est professeur à l'École normale supérieure.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,90 € -
L'Esprit du chemin. Compostelle, Rome, Jérusalem
Cortès EdouardRésumé : Pourquoi partir marcher sur les chemins pèlerins ? Qui cherche-t-on sur les routes sinueuses (le Toscane, de Cappadoce ou de Galice ? Dieu, soi-même, les autres ? Quel sens donner aujourd'hui à cette tradition millénaire des pèlerinages ? Comment lâcher prise au rythme lent (les pas et vivre l'instant présent ? Fort des kilomètres parcourus jusqu'à Compostelle, Jérusalem et Rome, Edouard Cortès unit son regard à celui des pèlerins d'autrefois, pour tenter de mettre en lumière l'esprit du chemin. Grâce à lui, le lecteur plonge dans le quotidien d'un pèlerin, fait de petites misères et de grandes joies et retrouve par la marche "l'urgence de l'essentiel".ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,90 € -
Histoire de l'aviation
Marck BernardL'épopée de l'aviation: des premiers ballons aux avions furtifs. 600 pages d'exploits, de passion et de prouesses technologiques. De Blériot à Mermoz, en passant par Lindbergh, Gagarine ou Armstrong, Bernard Marck célèbre ces héros du ciel qui, à bord de leurs machines volantes, ont repoussé les frontières. Aviation civile, aviation militaire, conquête de l'espace, dans chaque domaine l'auteur donne les caractéristiques techniques détaillées et précises des appareils présentés.ÉPUISÉVOIR PRODUIT50,00 € -
Mon dernier voyage
RAONI/DUTILLEUXRésumé : " J'ai vécu une longue vie. Elle m'a donné joies et tristesses. Elle m'a aussi beaucoup appris. Pour moi, l'heure est venue de vous transmettre mon savoir ". Raoni a confié ses mémoires à Jean-Pierre Dutilleux en 2009 et en 2017. Depuis leur première rencontre en 1973, il n'est plus le même homme. Il a découvert le monde qui l'entoure au Brésil et au-delà des mers. Ce recueil inédit éclaire les pistes et fondations du monde des premiers habitants de la forêt amazonienne. Raoni souhaite que ce testament puisse inspirer certains à suivre ce chemin et tenter de protéger les Indiens, gardiens des dernières forets primaires qui, toutes, sont attaquées. Avec elles, disparaissent des trésors de biodiversité, indispensables à la survie de notre planète, de milliards d'êtres humains, d'espèces animales et végétales. "Après ma mort, j'aimerais que les Indiens vivent tranquilles dans la forêt, qu'ils puissent chasser, pécher et aussi chanter et danser au village. C'est cela la vie des Kayapos."ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €
De la même catégorie
-
Alain-Fournier
Charton ArianeRésumé : Le nom d'Alain-Fournier, pseudonyme d'Henri-Alban Fournier (1886-1914), reste attaché au Grand Meaulnes, roman publié en 1913. Mort le 2 septembre 1914, à la lisière du bois de Saint-Remy, il est l'auteur d'une oeuvre plus ample - correspondance, nouvelles, poèmes, chroniques et critiques - sur laquelle s'appuie Ariane Charton, nous donnant une image très vivante d'un écrivain marqué par son enfance campagnarde. Ami de Jacques Rivière. Alain-Fournier veut trouver la présence du monde au fond de l'âme et ne jamais la disjoindre de son idéal. Rêvant d'être marin "pour faire des voyages". affirmant "se jouer du monde avec la moindre de ses pensées", il ne voulait pas créer des personnages "moraux ou sympathiques, mais d'abord penser à les faire vivants".ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,50 € -
Lord Byron
Schiffer Daniel SalvatoreRésumé : "Emplissons jusqu'au bord la coupe des plaisirs : enivrons-nous de sa liqueur, notre nectar." George Gordon Byron, sixième baron Byron, plus connu sous le nom de "Lord Byron" (1788-1824), reste pour beaucoup celui que non seulement son pays, l'Angleterre, mais l'Europe entière considérèrent, de son vivant et dans les années qui suivirent sa mort, comme l'incarnation même du génie poétique romantique. Révolté contre la politique et la société de son temps, épris de liberté, le "ténébreux égoïste" fut plus que cela : un homme de conviction, indépendant, sulfureux, facétieux, aimant les femmes et les hommes, adorateur de la Grèce et de l'Italie, sportif, cinglant, exubérant, toujours moderne, comme en témoignent des ouvres telles que Childe Harold ou Don Juan. Engagé dans la lutte pour l'indépendance de la Grèce, il mourut à Missolonghi à l'âge de trente-six ans.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,50 € -
Charles Dickens
Ohl Jean-PierreDire que la popularité de Charles Dickens (1812-1870) fut immense est un euphémisme. Tout le monde le lisait: la Reine et ses ministres, le petit peuple et la gentry, toute l?Angleterre en somme, mais aussi les Français, les Américains, les Allemands, les Russes. Pour trouver un équivalent français à sa gloire, il faudrait additionner celle de Balzac et de Hugo, de Zola et de Dumas. Etencore échouerait-on à saisir le tacite plébiscite en vertu duquel il devint, malgré les critiques féroces que lui inspiraient bien des coutumes et des institutions de son pays, le chantre de tout unpeuple. Raconter sa vie, c?est à la fois pénétrer les arcanes d?un créateur incomparable et tenter de comprendre comment les fantasmagories d?un fils de modeste fonctionnaire de province ont pu trouver pareil écho. C?est aussi aller à la rencontre d?une personnalité complexe, protéiforme, pétrie de contradictions encombrantes, mais toujours animée d?une infatigable énergie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -
Camus
Tanase VirgilParce qu'il a choisi la révolte plus que la révolution, Albert Camus (1913-1960) nous a laissé une oeuvre toute de netteté et d'"affirmation visible", éclairée par le soleil de son Algérie natale. Toujours à l'écoute des événements de son temps, il n'a jamais oublié de rappeler à l'homme ses vraies valeurs. Acteur de son époque, il n'a jamais cessé de raconter la beauté du monde. Essayiste, dramaturge, romancier, journaliste, il a obtenu en 1957 le prix Nobel de littérature. Porteur d'un humanisme sans illusion ni mensonge, il croit en la puissance de la vérité. Raisonnant avec son coeur, il n'en cultive pas moins une conscience exigeante. Refusant tous les dogmes, il plaide pour une innocence de l'homme et un monde solidaire. En un mot, il est plus que jamais notre contemporain nécessaire, et son oeuvre nous parle d'aujourd'hui.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,50 €







