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Petit lexique spirituel à l'usage du chercheur inlassable
Jourdain Stephen
ORIGINEL ANTONI
16,00 €
Épuisé
EAN :9791091413336
L'éveil est devenu de nos jours le terme qui désigne le centre de toute quête spirituelle. Vous-même, vous ne cessez de tenter une description de cette autre rive de soi-même qu'est l'éveil. Malheureusement pour ceux qui restent du côté de la rive enténébrée, toute description ne fait que stagner la plupart du temps dans les eaux boueuses de la représentation intellectuelle. Ne pourra-t-on jamais définir ce mot ? S.J. Non bien sûr, mais on peut essayer d'approcher son sens de la façon la moins tendancieuse et la plus descriptive possible. Q. Pour rester simple dans l'approche de ce mot éveil, ne pourrait-on pas dans un premier temps, parler de nos trois états de conscience : sommeil, veille, éveil en partant de ce que chacun connaît, c'est-à-dire la différence entre le sommeil et la veille pour faire ensuite la distinction entre la veille et l'éveil ? S.J. : C'est vrai que l'analogie avec le sommeil nocturne et l'éveil matinal est très grande. Dans les deux cas, il y a retour à la conscience. C'est très clair.
A l'âge de seize ans Stephen Jourdain connaît l'éveil ; ne se référant à aucune tradition religieuse, l'éveil est pour lui "la plénitude de l'humain". Stephen Jourdain nous apprend à naître à nous-même, à ne jamais nous perdre dans un pseudo-réel illusoire ou fictif que nous prenons pour la réalité quotidienne. Il nous enseigne surtout la possibilité d'être inaltérablement en recul par rapport à notre identité, sans pour autant récuser les couleurs de la vie. C'est paradoxalement de cette distance à soi que jaillit la personne humaine dans sa plénitude suprême. La "bonne nouvelle" qu'il délivre exige à la fois un regard d'enfant et une vigilance de tous les instants. Il est impératif de "veiller", de laisser brûler le "je suis" fondamental sans l'abandonner jamais dans les cendres de ses attributs. "La conscience - dit-il - est cette lumière immatérielle qui révèle à lui-même notre être intérieur, cette miraculeuse transparence à soi de notre présence. Ceci est le mystère des mystères !"
La spiritualité compte aussi ses prodiges : Stephen Jourdain est de ceux-là. Il nous parle de cette "merveille sans nom" : l'éveil qui est pour lui "la plénitude de l'humain". Ces conversations constituent un document extraordinaire quant à la nature de cet éveil dont beaucoup parlent mais que peu connaissent. La teneur de l'éveil est une rupture par rapport à la qualité de perception habituelle et la disparition de la brisure entre "moi" et "le reste". Il nous faut dépasser cette brisure pour sentir l'apparition d'une unité au sein de la dualité. Ce voyage au centre de l'éveil fait éclater les cadres souvent étroits du petit monde de la "spiritualité". L'Irrévérence de l'Eveil est ici présenté en sa version intégrale augmentée d'un considérable "bonus", composé de nouveaux dialogues entre Stephen Jourdain, Gilles Farcet et Denise Desjardins, ainsi que de textes inédits.
L'évidence dont témoigne Stephen Jourdain va surprendre et dérouter, elle a le son de la subversion : c'est la découverte vivante de l'identité "première personne", MOI. Non pas le moi terrestre - inconscient - mais le Moi de mon esprit - acte de pure conscience. Il faut nous mettre à rugir et transformer en lion ce veau que nous acceptons d'être : nous mettre enfin debout à l'intérieur de nous-même et comprendre que tout n'existe que maintenant : notre présent est notre seule demeure. Dans une évocation lumineuse et transparente, S. Jourdain démonte pièce après pièce les mécanismes de notre pensée, de nos illusions et de nos impasses pour nous suggérer une liberté inouïe. Il aborde ici - pour la première fois - de nombreux aspects subtils de l'éveil et nous donne des informations capitales.
Résumé : " Qu'est-ce que la conscience ? ", s'interrogea-t-il. Ce jour-là, la chance était avec lui, et une évidence fondit aussitôt sur lui : que resterait-il et de lui-même et de la grande question s'il n'était conscient de lui-même se la posant !
L'auteur nous parle de sa vie, de façon poétique, littéraire, universelle. Ses partages d'expérience peuvent inspirer et donner confiance aux jeunes lecteurs. Les lecteurs âgés vont reconnaître un compagnon sur le chemin de la vie, un sentiment de confirmation et de partage. Une question centrale de ce livre est la quête du bonheur. L'auteur se considère heureux, malgré les souffrances qu'on traverse en tant qu'être humain. Est-ce vraiment le bonheur ? Pas exactement, car le bonheur est un sentiment éphémère. Etre heureux signifie se sentir vivre, respirer – sentir que la vie est plus grande que l'ego. C'est cette intimité avec la vie qui permet de se comprendre soi-même, qu'on bénéficie d'une situation enviable ou qu'on soit marginal. Le libre arbitre est une deuxième interrogation essentielle. Faut-il suivre les circonstances de la vie ou faut-il frayer son chemin à contre-courant ? L'auteur décide de suivre les circonstances et retrouve dans ce champ une capacité à orienter sa vie. . Une force le rappelle à l'intimité de son être – il habitait avec lui-même et en était positivement ravi. A l'issue de cette maturation spirituelle, l'auteur vit aujourd'hui à la campagne, entouré de gens qui l'écoutent et suivent ses conseils. Est-ce qu'il est éveillé ? Oui, au fait que l'être-heureux n'est pas un abri contre la morsure du monde. Quel conseil peut-il donner ? Se lever tous les matins, essayer de faire son mieux, être soi-même, être naturel.
Résumé : Une fois que l?on a bien perçu que nos conditionnements nous empêchent de percevoir la plénitude de la vie, Krishnamurti pose la question de savoir si l?être humain a la possibilité de se libérer de cette énorme masse de conditionnements. La réponse est positive. Cette exigence sert de titre à l?un de ses ouvrages intitulé " Se libérer du connu ".
Ce livre répond à la question suivante : quand les temps sont durs, et que les ressources deviennent rares, comment rester concentré sur la dimension spirituelle de notre vie ? Comment maintenir l'harmonie avec les autres ? Ancrée dans la tradition Zen, l'auteur Françoise Lesage partage avec nous les enseignements d'un maître qui, pour avoir vécu dans un contexte complètement différent de notre société actuelle, s'est pourtant trouvé face aux mêmes questionnements que nous aujourd'hui. Comment vivre dignement avec les autres, comment conserver son autonomie, et que faire quand la nourriture vient à manquer ? Dans le zen, l'enseignement du moine Fuyo Dokai, le Gion Shogi, est considéré comme un texte réformateur ayant opéré un retour à l'origine en délaissant les éléments superflus du zen. Fuyo Dokai décida d'interdir aux moines de mendier ou de d'accepter le soutient de mécènes. Il mit en place un type d'agriculture dont sa communauté parvint à vivre, chaque monastère étant autonome et distribuant équitablement les ressources produites collectivement. Le Gion Shogi est également un appel au retour à l'essentiel, qui introduit par touches vives et colorées la dimension spirituelle la plus haute. Ce texte incite à ne pas perdre son temps en discussions superflues, pour aller directement à la racine de notre existence. Les propos de Françoise Lesage actualisent ce texte dans le contexte de notre société. Enseignante zen de longue date, elle fait émerger la profondeur du Gion Shogi, tout en ajoutant une note complémentaire. Face au moine sauvage de la Chine médiévale, se tient une nonne qui pratique le Zen depuis 43 ans.
Charles Antoni a appartenu de 1964 à 1968 à la troupe du Théâtre du Soleil. A partir de 1969, il effectue de nombreux voyages et séjours en Inde, en Asie-centrale, en Chine, au Mexique etc. Etudiant les différentes « traditions » du chemin qui mène à l'éveil du monde intérieur. En 1977, il fonde les éditions L'Originel, dans une perspective d'ouverture, pour la connaissance de l'être et de ses possibles. Il anime, dans ce même temps, en tant que Rédacteur en chef, la revue L'Originel, aventure éditoriale qui explore un corpus de références, sorte de « Trésor du Savoir ». Parallèlement il poursuit ses propres expériences d'écriture sur différentes filières littéraires et philosophiques.