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Gilets jaunes, Mai 68. La rupture
Jourdain Philippe
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782343201481
La révolte des Gilets jaunes, considérée à ses débuts comme une simple jacquerie contre la taxation du carburant, va devenir, au rythme de ses actes, le révélateur d'une société volontairement occultée depuis mai 68. En fait, depuis le XVIIIe siècle, une vision du monde, que l'on peut qualifier de "religion mondaine", avait peu à peu été imposée par une élite déracinée à un peuple dont les coutumes étaient imprégnées de christianisme. Jusque dans les années 1960, ces deux appréhensions des rapports sociaux avaient cohabité. En 1968 la religion mondaine imposa sa doxa. La tradition populaire devait disparaître. La convivialité des ronds-points, les drapeaux tricolores, la présence même de prêtres officiant parmi les Gilets jaunes, illustrèrent avec force une identité populaire considérée comme disparue. Enracinement contre mondialisation, réalité contre virtualité, liens de proximité contre sensibilité universelle marquèrent une rupture avec la culture de 1968. Des questions essentielles étaient de nouveau formulées : quels étaient les liens sociaux fondamentaux ? Quel était le rôle structurant du territoire ? Quelle vision supérieure nous permettait de vivre ensemble ? Les non-conformistes des années 1930, la pensée à contre-courant d'un Bernanos avaient déjà analysé le danger de la religion mondaine, sous sa forme néo-libérale, et proposaient de redonner au peuple la possibilité de vivre sa common decency, sa décence ordinaire, décrite plus tard par Orwell. Reprendre leur démarche serait le plus bel héritage des Gilets jaunes.
Jourdan Philippe ; Laurent François ; Pacitto Jean
Un nouvel acteur a émergé dans l?univers de la consommation: le conso?battant. Pratiquant une consommation active, il recherche les informations qui lui permettront de prendre des décisions d?achat éclairées. Par son comportement, il est à l?origine de bien des changements récents dans le secteur de la distribution. Cet ouvrage collectif a pour ambition de le faire mieux connaître: Qui sont ces consommateurs qui aspirent à « consommer mieux »? Comment les marques peuvent-elle surmonter la défiance dont elles font l?objet? Comment mettre en place un dialogue fructueux avec le conso?battant? Quelles sont les attentes de ces nouveaux consommateurs en termes d?innovation? Ne seront gagnantes que les stratégies qui mettront enfin le consommateur au coeur des processus.
Malinvaud Philippe ; Jestaz Philippe ; Jourdain Pa
Résumé : A notre époque de construction de masse, le promoteur fait écran entre les constructeurs et les accédants à la propriété d'un immeuble neuf, qu'il agisse comme dirigeant de société, ou comme maître d'ouvrage délégué, ou en toute autre qualité. Le droit de la promotion immobilière est donc l'ensemble des montages juridiques conçus et mis en oeuvre par les promoteurs, puis réglementés par le législateur, pour faire édifier l'immeuble et pour faire accéder leurs clients à la propriété, parfois à la seule jouissance, de celui-ci : contrat préliminaire, puis vente en état futur d'achèvement (l'un et l'autre conclus par une société immobilière appropriée), mais aussi contrat de construction de maison individuelle, sans parler de formules plus sophistiquées comme les résidences à temps partagé, le contrat de promotion immobilière et la location-accession, etc. Dès lors que l'accédant donne par hypothèse son consentement avant la réalisation de l'immeuble, ce droit ne peut être qu'un droit de protection, et par là complexe. Le présent ouvrage en démonte avec soin tous les ressorts les plus délicats. Il comporte en outre un exposé systématique de la responsabilité et de l'assurance des constructeurs. Ce précis, par ses nombreuses références et son ouverture sur les sujets d'actualité, constitue un instrument de travail indispensable pour tous les acteurs de l'immobilier et pour les étudiants.
Le marketing research, soit l'analyse et le traitement de données quantitatives et qualitatives, est un des sujets fondamentaux du marketing. Cet ouvrage rend accessible aux étudiants et chercheurs l'ensemble des méthodes de recherche et d'études issues de la sphère statisticienne, grâce à une approche pratique et illustrée d'exemples concrets. Il offre un double niveau de lecture : les formules sont délibérément écartées du texte principal et repoussées en annexes techniques destinées aux spécialistes.
Cet essai essentiel traite de l'impact de la souveraineté économique sur le développement durable et la responsabilité sociale des entreprises (RSE). Il cible les dirigeants d'entreprise, les décideurs publics, les consultants, les formateurs et les apprenants. Les auteurs, deux universitaires de renom, soulignent que la souveraineté économique est désormais une priorité stratégique pour les Etats et les entreprises. Ils la définissent comme un juste équilibre entre une autarcie illusoire et une mondialisation risquée. Ils démontrent avec brio qu'il ne peut y avoir de développement durable sans souveraineté, mettant en évidence que la souveraineté économique protège non seulement les actifs stratégiques, mais aussi les droits sociaux et l'environnement. Ils proposent d'intégrer la souveraineté économique comme un nouveau "pilier?" d'une RSE élargie et décomplexée. En adoptant cette approche, les entreprises pourront regagner une capacité d'action et obtenir les marges de manoeuvre qui leur font défaut dans de nombreux secteurs. Ainsi armés, les acteurs économiques nationaux ou européens seront en mesure de se doter de stratégies propres et de les mettre en oeuvre dans le sens de l'intérêt commun de l'humanité.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.