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La Renaissance bucolique. Poèmes choisis, 1550-1600
Joukovsky Françoise
FLAMMARION
7,00 €
Épuisé
EAN :9782080708021
Les poètes de la Renaissance apprivoisent le monde. Comme l'enchanteur Orphée, ils donnent forme et rythme à un univers qui charme sans cesse et sans cesse se dérobe. Les grandes odes de la Pléiade célèbrent l'arrivée du printemps ou les fauves accords de l'automne. Philibert Guide décrit ainsi les gestes du vilain aiguisant sa faux pour la moisson ; Guy du Faur de Pibrac envie la béatitude du paysan qui paît ses troupeaux loin des fastes et des soucis de la Cour ; Ronsard et Charles d'Espinay s'en vont traquer le chevreuil et le cerf ; Adonis, le chasseur mythique, devient, sous la plume de Claude Binet, le double du souverain Charles IX... Epigrammes et chansons mettent en scène les amours des pasteurs et de leurs belles, tandis que les Muses mènent le poète parmi les paysages sacrés de l'Arcadie bienheureuse. La poésie bucolique de la Renaissance, en un mot, évoque une nature où l'homme retrouve son image et ses rêves.
Résumé : Le 25 janvier 1837, Alexandre Pouchkine, considéré de son vivant comme le plus grand poète de Russie, est mortellement blessé par un jeune Français, le baron Georges d'Anthès. Son agonie durera deux jours et bouleversera tout Saint-Pétersbourg, depuis le tsar jusqu'aux petites gens. Joukovski, l'un des plus proches amis de Pouchkine, dans une lettre adressée à son père qui réside alors à Moscou, décrit heure par heure ces moments d'adieu du poète à ses amis, mais aussi les intrigues politiques qui se trament au Palais d'hiver. Il se dégage de ce texte une telle force, une telle émotion, qu'on a véritablement l'impression d'assister à cette scène ultime, d'être présent dans l'appartement de Pouchkine, et de nous trouver parmi les milliers de Russes qui le pleurent.
Ils avaient nom Ronsard, Du Bellay, Marot... Leurs voix se sont élevées pendant la Renaissance pour chanter la douceur d'exister et d'aimer, le miracle de la vie, le règne joyeux de la nature. Pour ces auteurs, aux vers gracieux et raffinés, bien vivre et bien écrire ne faisaient qu'un, et c'est à retrouver cet idéal que nous convie leur poésie. Le dossier de l'édition propose des exercices et un glossaire pour se familiariser avec les thèmes chers aux poètes de la Renaissance et étudier la versification.
Paru au début de 1546, le Tiers Livre, accusé d'être "farci d'hérésies diverses", fut aussitôt condamné par la Sorbonne, et Rabelais dut disparaître quelque temps à Metz. Restait sur le devant de la scène un personnage haut en couleurs : Panurge, le protagoniste de ce récit facétieux. Candidat au mariage, l'ami de Pantagruel se demande s'il a intérêt à convoler en justes noces, et consulte à ce sujet diverses autorités, du médecin Rondibilis au théologien Hippothadée... Dans la continuité de Gargantua et Pantagruel, ce troisième volume de la geste des géants, ponctué de joutes verbales et de débats jubilatoires, fait triompher une folie joyeuse qui est sans doute plus sage que le prétendu savoir...