Ce projet a vu le jour afin de tirer de l'oubli un artiste dramatique nommé Romuald Joubé, né en 1876 et décédé en 1949. Cet homme était mon ancêtre, c'est l'oubli familial et collectif dont il a été victime qui a suscité la réalisation de ce travail. Il a eu la particularité de devenir un acteur reconnu au théâtre et au cinéma muet, en traversant deux guerres mondiales. Cette biographie s'attache à faire découvrir l'évolution du jeune comédien et celle du milieu théâtral et cinématographique de la première moitié du XXe siècle. Son parcours le mène de Saint-Gaudens à Paris, de l'Odéon à la Comédie-Française, des tournées européennes aux tournées internationales où il côtoie les grands noms du théâtre et du cinéma tels qu'André Antoine, Sarah Bernhardt, Abel Gance. Devenu une vedette il ne renie jamais sa région pyrénéenne où il crée un théâtre de verdure et défend ardemment le théâtre de plein air jusqu'à la fin de sa vie. Son éclectisme lui permet d'interpréter différents répertoires. Aussi remet-il en cause certaines idées reçues sur l'histoire du monde théâtral, par exemple le clivage entre Théâtre commercial et Théâtre littéraire. Tragédien à la voix d'or, il n'hésite pas à devenir en concomitance acteur du cinéma muet, il sera aussi intéressé par la radiophonie en 1936 et plus tard, il fera une expérience au cinéma parlant avec Sacha Guitry, Emile Couzinet et André Hugon. Homme entre tradition et modernité, Joubé révèle les ambiguïtés du monde artistique en temps de guerre. Cet homme aux multiples dons, à la fois acteur, dessinateur, peintre, spécialiste de la langue gasconne, se battra jusqu'à sa mort pour défendre l'art de qualité pour tous, sans jamais oublier sa famille et ses racines.
Dumas Ly ; Perrois Louis ; Notué Jean-Paul ; Joube
Le Ndop est une étoffe traditionnelle et rituelle bamiléké. Il s'agit d'un assemblage de bandes de coton cousues bord à bord avec des motifs géométriques blanc sur fond bleu indigo. Tous ces motifs formes géométriques, représentations d'animaux, d'étoiles, du soleil, ... ont une valeur symbolique et en font le vêtement rituel des sociétés secrètes : porter le Ndop, n'est pas anodin. Au Cameroun, ce tissus est un ornement funéraire qui est utilisé lors des deuils et des cérémonies traditionnelles. Dans cet ouvrage Ly Dumas raconte l'histoire de la fabrication de ce tissu et explique sa valeur symbolique et esthétique. En outre des contributions de spécialistes comme Louis Perrois, Jean-Paul Notué, Hélène Joubert, Arthur Caumes, Bettina von Lintig, Francine Vormese, ... apportent un éclairage complet sur son évolution et sur son usage contemporain. Aucun livre n'a jamais été publié sur ce sujet. "Tout a commencé par une caresse. Celle de ma main d'enfant sur la peau scarifiée de ma grand-mère mama Olo'o. Sa peau était douce et ses aspérités comme perlées au toucher. Ces motifs Ndop y avaient été inscrits lorsqu'elle était devenue femme et ils évoquaient les qualités principales de son caractère...
Tagada est le plus chouette de tous les chats. Aujourd'hui, c'est la rentrée ! La maîtresse nous demande de trouver des idées pour organiser un spectacle. Les élèves n'ont pas d'idée. C'est alors que Tagada surgit de mon sac, tout frétillant. Quelle surprise ! En un rien de temps, il nous montre toutes sortes de numéros de cirque et transforme la classe en un véritable bazar...
Résumé : Il est l'heure d'aller au lit ! Voici 7 histoires, une par soir, pour faire de beaux rêves avant d'aller se coucher : Tagada sacré chat, Moi Président, Mirabelle et ses amis, Nayati le petit Indien, Youpi à l'école, Voilà le facteur, Papa bisous.
Oscar est un petit garçon plein d'énergie qui aime jouer et se dépenser avec ses copains. Aujourd'hui le temps est mauvais, impossible d'aller au parc donc toute la famille reste à la maison et vaque à ses occupations. Alors Oscar décide de transformer sa chambre en terrain de jeux : il saute comme un kangourou et grimpe aux rideaux comme un bonobo, ce qui ne plaît pas du tout à ses parents. Mais que faire de ce trop-plein d'énergie ? C'est une mission pour super Youkilou ! Grâce aux 5 exercices proposés, Oscar va pouvoir se défouler sans déranger sa famille. A moins qu'elle décide de se joindre à lui... Un album plein d'humour et joliment illustré dans laquelle l'enfant peut facilement s'identifier et suivre les exercices au fil de l'histoire grâce à une frise qui décompose les mouvements de chaque exercice.
La fin du règne de Louis XIV est marquée par la création, dans le vallon ombreux de Marly, d'une résidence de plaisir exceptionnelle. Autour des pavillons de retraite pour le roi et ses intimes, un grand parc en perpétuel remaniement offre ses bosquets et ses fontaines. Le roi se plaît y remodeler la nature et y placer une statuaire de marbre, de bronze et de plomb qui anime les bassins, souligne les perspectives et évoque l'histoire antique. Le choix de ces sculptures, effectué par le roi en personne, a suivi deux directions. Une sorte de " musée des chefs-d'oeuvre " a d'abord été aménagé - originaux antiques, copies d'antiques et sculptures Renaissance ou modernes -, qui sera sans cesse complété. Ainsi est née une villa l'antique, comme celle qu'Auguste avait c.ee. Ensuite, quand la paix fut revenue, le roi commanda aux meilleurs sculpteurs du temps, Coysevox et les frères Coustou en tête, des créations cohérentes. Ainsi furent entrepris le grand groupe de la Renommée du Roi, mais aussi le décor de la grande Rivière, ou celui de la Cascade rustique et de nombreuses fontaines. Tantôt léger et épris de grâce, tantôt puissant et dynamique, l'art de Marly sous Louis XIV marque une transition entre la grandeur du début du règne et l'annonce de la subtilité du XVIIIe siècle. Abandonné en 1715 et privé sous la Régence de certains de ses grands marbres, transférés au jardin des Tuileries, le jardin de Marly muait sous Louis XV avec la commande Guillaume Coustou des célèbres Chevaux de Marly, manifeste d'un art épris de naturalisme autant que de fougue. Mais la Révolution et l'Empire signeront la fin de cette belle époque. Les pavillons sont démolis, le parc vendu puis racheté par l'Etat, mais démeublé. Les sculptures sont saisies par la Nation, mais dispersées. Beaucoup rejoignent le jardin des Tuileries, mais aussi l'Assemblée nationale ou le parc de Versailles. Depuis 1993, la cour Marly au Louvre abrite les oeuvres les plus célèbres, provenant pour une large part du jardin des Tuileries. Ce catalogue retrace l'histoire des sculptures conservées dans les collections publiques françaises, depuis leur création jusqu'à nos jours, en suivant toutes les étapes de leur conservation. On trouvera pour chacune de ces oeuvres l'intégralité des sources la concernant, une bibliographie exhaustive, l'historique de son état et de ses restaurations, la liste de ses répliques.
Le Dictionnaire des Scultprices synthétise des années de recherches minutieuses : explorations des archives publiques ; dépouillements systématiques de livrets de Salons, de dictionnaires d'artistes pour divers pays et de catalogues d'expositions ; lectures de mémoires ou de correspondances d'artistes, d'articles de critiques ou de travaux universitaires. La forme du dictionnaire a été choisie afin de réunir le maximum d'informations sur chaque artiste et cela de la manière la plus factuelle possible en des notices biographiques suivies de la mention des salons et de la liste des oeuvres dans les collections publiques ; toutes informations très concentrées, souvent inédites, utiles aux chercheurs, aux collectionneurs ou aux professionnels du marché de l'art. Avec plus de 3 500 notices, cet ouvrage répertorie les artistes ayant étudié, travaillé et exposé en France de 1550 à 2000. Toutes les nationalités y sont représentées.