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Figures présentes, figures absentes. Pour lire Philippe Jaccottet
Jossua Jean-Pierre
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782747526869
Ce petit livre sur Philippe Jaccottet est à la fois une présentation d'ensemble de son oeuvre poétique en prose et en vers, accessible à tout lecteur désirant la découvrir ou mieux la connaître et, sur quelques points énigmatiques ou controversés, une mise au point originale et pointue. Quelles sont les figures présentes dans cette oeuvre ? L'air, la lumière, la nuit, les eaux, la montagne et la neige, les arbres, les fleurs, les oiseaux ? Oui, et l'essentiel de ce livre leur est consacré. Les figures humaines en sont-elles pour autant absentes, comme on le dit parfois ? Dans quel pays est-elle située ? Seulement en Provence ? Qu'est donc devenue la mémoire du pays romand et, avec celle-ci, qu'en est-il de l'enfance et de la jeunesse du poète ? Peut-on dire que le paysage est la figure qui englobe toutes les autres, paysage où l'on cherche des traces, où l'on découvre des signes de l'Illimité, où l'on apprend à se tenir sur Son seuil ?
Ce volume poursuit une recherche, engagée dans les trois précédents, sur l'apport de la littérature pour un renouvellement du langage religieux et sur l'apport de la théologie pour la compréhension des textes littéraires. Après trois chapitres plus théoriques, il comprend des études sur des auteurs du XIXe siècle (tels Chateaubriand et Marceline Desbordes-Valmore), des romanciers (comme Bernanos, Céline, Blanchot) et des poètes modernes (comme Max Jacob, Marie Noël, Gustave Roud), des poètes contemporains (tels Anne Perrier et Jean-Pierre Lemaire). Dans ce dernier domaine, il faut souligner la présence dans l'ouvrage de trois contributions sur Yves Bonnefoy, déjà étudié dans chacun des volumes antérieurs, et notamment un commentaire détaillé du poème Dans le leurre du seuil. Comme les précédents, ce tome IV s'achève par un choix d'aphorismes librement commentés ; il s'agit cette fois de G.C. Lichtenberg.
Résumé : " Une vie, c'est tout ce que l'on a. Vies si courtes, si diverses ! Pourtant, il doit bien y avoir en chacune la même expérience fondamentale d'humanité, sans qu'on puisse la formuler abstraitement. Je ne parle pas d'une structure anthropologique reliant le soi à l'universel, mais d'un sens ou d'un goût de vivre, d'une conscience de soi, d'une manière commune de respirer. Dans cette mesure, chacun vit tout l'humain... Ce qui m'importe, c'est d'écrire de façon plus vraie, plus nue, si possible plus belle que naguère, en les creusant davantage, quelques fragments de vie et de pensée - choix, espoirs, chances, intuitions, découvertes, échecs -, sans l'illusion de la globalité ni l'artifice de la chronologie, afin de découvrir s'il m'est encore possible d'avancer à soixante- dix ans. "
Les interrogations qui sous-tendent ce livre demeurent celles du premier volume paru sous le même titre en 1985. Quelle puissance créatrice de langage religieux manifeste la littérature, et ce de façon théologique, c'est-à-dire réflexive et critique ? Par-delà l'entreprise d'une création orientée par des auteurs chrétiens vers l'expression et l'approfondissement de la foi ou de l'existence qu'elle engage, quel apport peut offrir aux croyants l'effort tenté par bien d'autres écrivains de créer un langage de l'absolu ? Non certes pour annexer ces derniers, mais au contraire en se mettant à leur école..., Le sous-titre "Poésie moderne" ne recouvre pas tout le contenu de ce second volume : il indique la préoccupation dominante qui s'y fait jour, non seulement quand il s'agit d'oeuvres proprement poétiques (Bonnefoy, Jaccottet, Reverdy, Jouve, etc.) mais encore dans la lecture de romans - comme ceux de Hugo, de Gracq, de Handke - car ce sont surtout des mots et des images, plus que des personnages et des situations, qui y retiennent mon intérêt.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.