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Goldberg : Variations
Josipovici Gabriel ; Hoepffner Bernard
QUIDAM
9,81 €
Épuisé
EAN :9782374913872
Dans l'Angleterre georgienne, Thomas Westfield, gentilhomme anglais insomniaque, engage Samuel Goldberg, écrivain juif d'âge mûr, afin que celui-ci lui fasse la lecture jusqu'à ce que le sommeil le gagne. Tirant son principe narratif des Variations Goldberg de Bach, Josipovici fait fuguer, en trente chapitres qui sont autant de variations stylistiques, Goldberg lui-même et des thèmes qui lui sont chers : Homère, Shakespeare, Hölderlin, la nature de la vérité littéraire, le mariage et l'amour, l'art et la mélancolie, la difficulté d'écrire comme l'incroyable fertilité de la fiction. Au fil d'histoires et anecdotes, subtilement liées entre elles, surgit un roman qui n'a rien d'académique, une oeuvre excitante, joyeusement libre par-delà ce qui la constitue. Goldberg : Variations est une fête de l'intelligence.
Au mitan de sa vie, Ben rapporte à ses amis, Rick et Francesca, sa rencontre fascinante avec Lily au cours d'un séjour dans les Dolomites. Cette jeune femme juive est venue en Italie avant tout pour voir le jardin intérieur d'un hôtel à Sienne où, par le passé, sa grand-mère est tombée amoureuse d'un jeune violoniste, qui sera bientôt victime de l'Holocauste. Avec l'apparente simplicité et nudité du dialogue, Gabriel Josipovici nous confronte aux interrogations les plus profondes : celles qui surgissent au fil de la conversation entre Lily et Ben comme celles, plus indicibles, qu'impose l'existence.
Un homme aux plaisirs simples met en oeuvre une routine thérapeutique et monotone pour échapper au fardeau de son passé perturbé. Roman aussi bref qu'intense, Le Cimetière à Barnes s'ouvre sur un ton élégiaque pour doucement verser dans quelque chose de sombre et d'inquiétant. Voix et intrigues s'entrecroisent, étroitement liées en une seule histoire qui se déploie autour d'un traducteur qui déménage de Londres à Paris, puis au Pays de Galles, théâtre d'un incendie inattendu. "L'un des meilleurs écrivains actuellement en activité". The Guardian Romancier, dramaturge et critique contemporain britannique, Gabriel Josipovici est né à Nice en 1940 de parents russo-italiens romano-lévantins, qui vécurent les années de guerre comme réfugiés juifs dans un village des Alpes. De 1945 à 1956, il vit en Egypte et fait ses études au Victoria College du Caire. En 1956, il émigre en Angleterre, où il vit actuellement. De 1963 à 1998, il enseigne à l'université du Sussex à Brighton. Il est l'auteur d'une trentaine de livres.
Résumé : Noble, riche et excentrique, Tancredo Pavone est un compositeur d'avant-garde dont la vie est rapportée par Massimo, son ancien majordome. Massimo se souvient de l'ego bien trempé comme des opinions très tranchées de son maître, donnant parfois le sentiment de ne pas avoir tout à fait conscience de ce qu'il dit. Vérité ou imagination ? Au fil de ses propos surgit le portrait complexe et contrastée de Pavone - un homme qui donne voix à la musique en lui -, et le lien très singulier qui lie deux hommes socialement aux antipodes. Infini - l'histoire d'un moment décortique le processus créatif musical sans rien perdre de l'originalité de son "sujet", hors norme, parfois jusqu'au comique.
Années soixante-dix : Arno K. habite un quartier délabré de Berlin-Est. Surveillé par la Stasi à cause de ses activités "hostiles et négatives", il est assigné à résidence et à un travail obligatoire. Il fait l'objet de "mesures de désintégration" mises en place suivant un plan destiné à l'isoler et à le pousser insidieusement au suicide. Dans un style laconique et elliptique ? écho littéraire à la privation de parole induite par le système politique et le mode de société "sur écoute permanente" ?, Karsten Dümmel propose, avec Le Temps des immortelles, un roman qui se situe entre Kafka, Orwell et Bradbury.
D'Athènes et d'autres villes de Grèce, ils ont fui l'enfer urbain qu'impose la crise économique pour fonder, sur une île de l'Egée, une micro société plus humaine et plus heureuse, l'espoir d'un nouveau monde. Mais leur refuge est un piège et le rêve ne tarde pas à virer au cauchemar. Confrontés à des îliens inhospitaliers, corrompus et violents, les nouveaux arrivants se retrouvent avec ce qu'ils croyaient laisser derrière eux : les forces maléfiques du pouvoir et de l'argent, et la méfiance et la haine de l'autochtone pour l'immigré. Dans l'attente du salut, il reste à endurer les épreuves. Après Ca va aller, tu vas voir, Christos Ikonomou atteint les mêmes sommets. Maîtrise narrative que porte une écriture d'une force rare, solennité biblique de la langue parlée, richesse et profondeur de la vision : Le salut viendra de la mer est un récit apocalyptique au souffle visionnaire, qui brasse puissamment passé, présent et avenir.
Jean-Pierre contemple le petit empire qu'il s'est construit à force de manigances. Laurence regarde son ventre tomber toujours plus bas. Virginie rêve de la petite graine qui viendrait "meubler" son intérieur. Toi, Thierry, tu éructes et trépignes dans le vide jusqu'à te perdre. La médiocrité est partout, le marché de dupes a de beaux jours devant lui et, sous les masques de façade, le délitement est à l'oeuvre. La Disparition de la chasse est à l'image de ses personnages avides, bouffons ou pathétiques : comique et grotesque, désespérément.
Ici, on a tous du sang indien et quand ce n'est pas dans les veines, c'est sur les mains." Le 11 juin 1981, trois cents policiers de la sûreté du Québec débarquent sur la réserve de Restigouche pour s'emparer des filets des Indiens mig'maq. Emeutes, répression et crise d'ampleur : le pays découvre son angle mort. Une adolescente en révolte disparaît, un agent de la faune démissionne, un vieil Indien sort du bois et une jeune enseignante française découvre l'immensité d'un territoire et toutes ses contradictions. Comme le saumon devenu tagawan remonte la rivière vers son origine, il faut aller à la source... Histoire de luttes et de pêche, d'amour tout autant que de meurtres et de rêves brisés, Taqawan se nourrit de légendes comme de réalités, du passé et du présent, celui notamment d'un peuple millénaire bafoué dans ses droits.