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JOSEPH MALEGUE, ENTRE REALISME INTEGRAL ET IMPRESSIONNISME
LITWINOWICZ-KRUTNIK
HONORE CHAMPION
85,00 €
Épuisé
EAN :9782745362858
Joseph Malègue, entre réalisme intégral et impressionnisme. Les multiples éclats d'une oeuvre oubliée est le premier travail exhaustif sur l'oeuvre et l'imaginaire d'un écrivain méconnu. Joseph Malègue (1876-1940) joua un rôle important dans le contexte littéraire, esthétique, philosophique et théologique de l'entre-deux-guerres. Cet ouvrage ambitionne d'éclairer son esthétique, située au croisement du réalisme intégral et de l'impressionnisme, en dialectique avec sa pensée. Le corpus étudié inclut plusieurs inédits : correspondances, carnets, brouillons... que la critique antérieure, focalisée surtout sur son premier roman, a négligés. L'analyse de la totalité de ses écrits redonne donc toute sa place à Joseph Malègue, auteur qui excelle à unir la rigueur philosophique, la tendresse à l'égard du sensible et l'élévation du spirituel.
Histoire d'un palais, histoire d'un musée, histoire de France... Au coeur de Paris et du pouvoir, quel bâtiment mieux que le Louvre peut ainsi articuler l'histoire d'un lieu à celle d'une capitale et d'une nation ? Dès le XIIIe siècle, la forteresse et sa grosse tour s'affirment comme le symbole d'une monarchie puissante. Perdant peu à peu son rôle défensif, l'austère ouvrage militaire cède bientôt la place à une riche résidence. A la Renaissance, la construction des Tuileries à proximité fait naître le projet d'une liaison entre les deux palais : c'est le Grand Dessein. De Louis XIV à Napoléon Ier, ce nouvel idéal de grandeur ne cessera d'habiter les règnes successifs. C'est finalement Napoléon III qui réalisera le rêve des Bourbons, mais pour quelques années seulement, jusqu'à l'incendie du palais des Tuileries, pris dans la tourmente de la Commune. Aujourd'hui, le palais du Louvre, indissociable de sa pyramide de verre, évolue, encore et toujours, pour répondre tout entier à sa fonction de musée. Si le Louvre est désormais l'un des musées les plus visités au monde, on oublie trop souvent l'histoire du palais dans lequel il se déploie. Pourtant, pendant plus de huit cents ans, les plus grands architectes se sont penchés sur cet édifice, avec une constance et un souci de perfection sans équivalents ailleurs en Europe sur une si longue durée. Au cours de cette grande odyssée créative, Guillaume Fonkenell sélectionne pour nous dix périodes clés détaillées chacune par de spectaculaires perspectives en reconstitution 3D. L'auteur signe avec cet ouvrage une synthèse qui se veut utile et accessible à tous sur l'histoire du Louvre à travers les siècles.
Je ne suis pas philosophe ", écrit Montaigne dans les Essais. Le présent texte vise à montrer qu'il l'est pourtant, et d'autant plus peut-être qu'il y prétend moins. Montaigne lit les philosophes, les confronte les uns aux autres, et à soi : qu'est-ce autre que philosopher ? Il est vrai pourtant qu'il n'est dupe ni de leurs systèmes ni de leurs prétendues démonstrations. Mais pourquoi faudrait-il, pour être philosphe, s'illusionner sur la philosophie ? Tant pis pour les cuistres ou leurs disciples ! Montaigne aime la philosophie vivante, enjouée, folâtre, dit-il. C'est un philosophe qui ne croit pas à la philosophie, ou qui ne cesse de s'en déprendre : un philosophe lucide et libre, et qui n'en philosophe que mieux. " La philosophie est celle qui nous instruit à vivre ", écrit-il : c'est en quoi il est philosophe, et nous apprend à philosopher.
Le terme très discuté de biopic comprend le mélange d'éléments fictionnels et non fictionnels dans des films biographiques qui racontent la vie de personnalités publiques en se centrant sur l'identité de la personne et le contexte de son émergence. Mais ce vocable pourrait avantageusement être remplacé par celui de biophotie, dérivé de celui d'historiophotie proposé par Hayden White, pour définir la représentation des vies et de ce que nous en pensons par des images visuelles et des discours filmiques, car le cinéma est un autre médium d'écriture de la vie, obéissant à des impératifs qui lui sont propres. En outre, la force populaire du cinéma confère aux films biographiques un impact politique considérable sur les discours et les récits transnationaux d'une polis désormais mondialisée.