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Au commencement était le Verbe. Une histoire personnelle de l'ADN
Jordan Bertrand
EDK
20,00 €
Épuisé
EAN :9782759817108
Bertrand Jordan, physicien nucléaire à l'origine, s'est reconverti à la biologie aussitôt après avoir soutenu sa thèse, en 1965... et n'a jamais regretté cette décision. Il a participé à l'extraordinaire aventure de la biologie moléculaire, encore balbutiante dans les années 1960, mais qui a complètement révolutionné les sciences du vivant au cours des décennies suivantes. L'ADN, quasiment inaccessible au début de cette période, intervient maintenant dans d'innombrables recherches, de l'écologie à l'anthropologie, sans oublier bien sûr la médecine dont il fait désormais partie intégrante. Nous pouvons aujourd'hui lire intégralement l'ADN d'une personne en quelques heures, et en tirer de précieuses informations pour la prévention et le traitement de nombreuses maladies - et nous n'en sommes qu'au début de cette nouvelle médecine ! Acteur mais aussi témoin de ces avancées (avec entre autres une année sabbatique itinérante, "Le tour du monde en 80 labos"), auteur d'une dizaine de livres grand public portant sur différents aspects de cette nouvelle biologie, Bertrand Jordan fait ici un récit très personnel et sans langue de bois de sa vie avec l'ADN. Ce livre ne prétend pas être une histoire complète de la biologie moléculaire, mais il illustre son développement, révélant parfois le "dessous des cartes" grâce aux expériences vécues par son auteur. On le suit à travers les laboratoires, auprès de personnalités très diverses, au fil des succès et des déceptions d'une vie de chercheur : une vie professionnelle consacrée à cet ADN, mémoire et projet, fil de la Vie, dont on peut dire, comme pour le Verbe de l'Evangile selon Jean : "Toutes choses ont été faites par lui, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans lui".
Bertrand Jordan, biologiste moléculaire, directeur de recherches au CNRS, a centré sa carrière scientifique sur la génétique humaine et l?exploration du génome. Il s?implique aussi depuis longtemps dans la communication scientifique et la réflexion sur les questions soulevées par la biologie. Il a publié plusieurs ouvrages, notamment Les Imposteurs de la génétique (Seuil), qui a reçu en 2000 le prix Roberval et a été traduit en plusieurs langues.
Résumé : La réplication à l'identique des êtres humains a depuis longtemps inspiré récits de science-fiction et contes philosophiques. Ce thème s'est brusquement concrétisé avec la naissance en 1997 de la brebis Dolly, premier mammifère cloné à partir d'un adulte. Débordant le champ de la seule recherche fondamentale, en ce début de XXIe siècle, le clonage d'animaux d'élevage ou de compagnie promet de devenir une activité rentable pour des entreprises plus ou moins scrupuleuses. Et la naissance de clones humains est annoncée comme imminente par quelques scientifiques marginaux. En même temps se développe un débat complexe sur les enjeux éthiques et l'encadrement juridique du clonage humain selon sa finalité, reproductive ou thérapeutique. Avec précision et concision, Bertrand Jordan offre ici une synthèse magistrale des multiples questions posées par cette nouvelle emprise de la technologie sur le vivant. Analysant d'abord sans complaisance les problèmes scientifiques et les difficultés techniques du clonage, il en étudie ensuite avec une sobre objectivité les dimensions économiques, sociales et idéologiques. Un livre qui permettra à chacun de se faire une opinion éclairée.
Bertrand Jordan, biologiste moléculaire, auteur de plusieurs ouvrages sur la génétique et ses applications, a obtenu le prix Roberval en 2000 pour Les Imposteurs de la génétique et en 2007 le prix Jean Rostand pour Thérapie génique: espoir ou illusion?
Résumé : Possédées du malin au Moyen Age, les sorcières hystériques sont vouées au bûcher. Enfermées au XVIIe siècle, maltraitées, elles rejoignent la Cour des Miracles de l'Hospice de la Vieillesse-Femmes à la Salpêtrière, lieu de réclusion des femmes dérangeantes, indigentes, folles incurables, âgées ou gâteuses .... Jusqu'à ce que le Dr Jean-Martin Charcot (1825-1893) mène le combat qui transforme l'ancien hospice en hôpital : l'Ecole de la Salpêtrière de Paris est née, qui devient lieu de recherche, d'enseignement et de soins, de renommée internationale. Tels des prestidigitateurs, les médecins hypnotiseurs de la Salpêtrière, font surgir et disparaître contractures, paralysies, spasmes, convulsions, cécité... Attiré par la notoriété de Charcot, le jeune Freud, arrive à Paris fin 1885 comme neuro-pathologiste. Il en repart quelques mois plus tard pour fonder la Psychanalyse. Au travers du corps de l'hystérique en convulsions, incarné par Blanche, Augustine ou Geneviève, vedettes des Leçons du Mardi, Freud découvre une mise en scène de fantasmes et de désirs inconscients. C'est à cette traversée historique et conceptuelle que nous vous convions dans l'amphithéâtre qui porte aujourd'hui le nom de Charcot.
La violence s'étend. Comme une mauvaise herbe, elle s'enracine dans nos sociétés européennes avec une sauvagerie nouvelle qui engendre la peur au point de sembler moins l'effet d'une politique locale que d'une civilisation, peut-être même de l'abandon de toute idée de civilisation. Parce que ce livre est composé à plusieurs voix, il jette un éclairage bref mais précis sur les différentes causes de la violence. Des auteurs de plusieurs pays et de différents corps de métiers analysent la singularité de la violence selon l'angle où chacun l'observe. On découvre ainsi que la violence n'est pas monolithique, anonyme, mais qu'elle procède de l'histoire des pays, parfois de l'oubli de leur histoire. Architecte-urbaniste, avocat, journaliste, psychanalystes psychiatres, psychologues mais aussi ados d'une de ces banlieues oubliées, aident à préciser les conditions des manifestations de la violence dans la ville, dans la société, dans la clinique et les différentes fonctions qu'elle peut prendre. Ainsi, ces ados des cités témoignent ici que, convertie, la violence peut aussi devenir vie, énergie et régénérer pour créer, comme ce "polar" qu'ils ont publié alors que brûlaient des autobus.