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ENSEIGNER LES RELIGIONS AU COLLEGE ET AU LYCEE. 24 séquences pédagogiques
Joncheray Jean ; Nouailhat René
ATELIER
18,55 €
Épuisé
EAN :9782708234581
La prise en compte du fait religieux dans les programmes scolaires place les enseignants devant une série de questions : comment évoquer les religions sans faire de prosélytisme et de façon laïque ? Doit-on réserver cette prise en compte à quelques matières comme les lettres ou l'histoire ? Comment s'y prendre pratiquement pour aborder les religions dans un cours ? Ce livre rassemble des expériences de nombreux enseignants et propose des pistes pédagogiques concrètes. Des professeurs d'histoire, de lettres, de mathématiques, de musique, d'arts plastiques présentent leur travail sous forme de fiches accompagnées de conseils pédagogiques. Ils offrent de nouvelles portes d'entrée pour accéder aux différents savoirs en prenant en compte leurs dimensions symboliques et imaginaires. En alliant réflexion et pratique, cet ouvrage fait de l'enseignement des religions une chance pour enrichir la transmission des savoirs et la relation professeurs-élèves.
Les deux archéologues Anne et Jean-Pierre Joncheray ont consacré leur vie aux épaves, à leur recherche et leur fouille, et aux récits historiques que ces désastres contaient en filigrane. Fruit de cette quête, ce livre détaille 25 épaves emblématiques s'échelonnant des temps préhistoriques à la Seconde Guerre mondiale, de la grotte Cosquer au mythique Lightning de Saint Exupéry.Plusieurs histoires s'entrecroisent ici, en premier lieu l'Histoire, la grande, et elle est tonitruante: du commerce grec puis romain en Méditerranée jusqu'à la guerre sous-marine à outrance de 1917, en passant par l'occupation de la Provence par les Sarrasins au XXe siècle ou la prise de Toulon par la flotte anglaise en 1793! L'enquête menée parles auteurs, plongée après plongée, de bibliothèques en archives, révèle aussi de précieuses tranches de vie, l'histoire silencieuse des hommes embarqués sur ces engins au destin funeste.Enfin, cet ouvrage est également l'histoire d'une passion folle: celle d'un couple dévoré par ces secrets d'épave, dépositaire d'un savoir phénoménal sur notre passé englouti, au quotidien émaillé de découvertes époustouflantes du premier navire étrusque, à la coque cousue, à ce prototype des sous-marins modernes, planté verticalement par 50 m de fond mais aussi d explorations déçues dans des eaux troubles et glacées, à des profondeurs inavouables...
Paru en 1893 le roman historique "la Belle Olonnaise" vous immerge dans Les Sables d'Olonne sous le règne du roi Louis XIII. Sa réédition, en commémoration du 400ème anniversaire du sac des Sables d'Olonne en février 1622 par les troupes huguenotes commandées par le duc de Rohan-Soubise, enrichie de notes et commentaires rédigés par le sablais Jean-Michel Joncheray, vous conduira à la rencontre de personnalités qui ont marqué l'histoire de la ville. En pleine guerre de religion, écrit à la façon des romans de cape et d'épée, tous les ingrédients sont réunis pour captiver le lecteur : les méchants sont très méchants, les héros transcendés par leur sens de l'honneur et du devoir sont magnifiques et chevaleresques, quant aux héroïnes, elles ont un charme envoutant. Si le coeur de l'histoire se situe aux Sables d'Olonne, vous serez aussi emmenés dans le Bas-Poitou du 17ème siècle et jusqu'au siège de La Rochelle. Vous aimez Les Sables, vous aimerez La Belle Olonnaise.
Résumé : " Il y a des livres sur la mer divinement illustrés qui se passent de commentaires. Il y en a d'autres dont la puissance des témoignages des marins se passe de photos. Et il y a Les Aventuriers du Grand Sud, qui a les deux. " Le Monde " Ce livre, c'est la Bible du Vendée. " Philippe Jeantot, père fondateur de la course L'essence de cette course mythique en solitaire par les trois caps racontée par celles et ceux qui l'ont vécue de l'intérieur : Dino Di Meo et Antoine Grenapin ont réussi l'exploit de réunir tous les participants du Vendée Globe depuis sa première édition, en 1989. Ces marins d'exception prennent la parole pour nous confier leurs souvenirs de course marquants. Cette édition, mise à jour, inclut les portraits des skippers qui ont participé à la dernière édition de 2016 qui a vu le sacre épique d'Armel Le Cléac'h.
Bribosia Emmanuelle ; Joncheray Nicolas ; Navasart
Ce volume édité en l'honneur de la professeure Marianne Dony traite des grandes matières du droit européen qu'elle a abordées tout au long de sa carrière. Tel un kaléidoscope réfléchissant un nombre infini d'images, la diversité des sujets étudiés reflète non seulement la polyvalence de l'expertise de Marianne Dony, mais aussi la place primordiale du droit européen dans la vie des justiciables. L'ouvrage est divisé en trois grandes parties. La première partie, "droit constitutionnel", aborde des questions transversales comme celles des valeurs et des principes de l'ordre juridique que constitue l'Union européenne, le fonctionnement de ses institutions, et ses rapports avec les ordres juridiques des états membres. La deuxième partie, consacrée au "droit économique", traite principalement de l'Union en tant que marché intérieur où la concurrence est libre et non faussée. Il y est principalement question du droit de la concurrence et du droit des aides d'état, mais également du droit financier. Enfin, la troisième partie, "relations extérieures", questionne le rôle de l'Union européenne en tant qu'acteur sur le plan international. Y sont à le fois examinées la nature des compétences externes de l'Union, ainsi que ses actions extérieures dans divers domaines, tels que la traite des êtres humains, les relations entre l'Union et les pays du Sahel, ou encore le Brexit.
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...