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L'architecte André Lurçat
Joly Pierre ; Joly Robert ; Monnier Gérard
PICARD
27,40 €
Épuisé
EAN :9782708404755
La vie de l'architecte André Lurçat peut se confondre avec les heurs et malheurs de la "modernité". Ardent défenseur d'une architecture moderne adaptée aux exigences d'un habitat au quotidien, il manifeste tout au long de sa carrière le souci d'un espace urbain ouvert, accueillant, à échelle humaine. "La continuité dans les idées est un trait de son caractère", dit sa femme Renée Michel. Découvrir la genèse de ce parcours, c'est l'enquête que proposent ici les auteurs Pierre et Robert Joly. Diplômé de l'E.N.S.B.A. en 1923, André Lurçat expose au Salon d'Automne - un an après Le Corbusier - la maquette d'une villa remarquée par Adolf Loos et qui apparaît comme la négation de l'enseignement reçu. Il participe activement à la réunion internationale de la Sarraz, fondatrice des Congrès internationaux d'Architecture moderne. Avec la construction de l'Ecole de Villejuif, André Lurçat franchit un pas décisif dans sa recherche d'alliance entre la nouvelle architecture et le mouvement ouvrier. Il pratique une "architecture d'intervention" et crée un nouvel espace de sociabilité. Le dernier des architectes à faire le voyage en URSS, il y travaille plusieurs années, sans adhérer pour autant au renversement de doctrine architecturale qui s'y déroule. André Lurçat est à l'origine du projet de reconstruction de la ville de Maubeuge, laquelle vit encore sans encombre, dans les tracés et les immeubles qu'il a conçus. Il s'implique, comme G. H. Pingusson, dans la production de masse des logements sociaux, sans accepter leur dérive. Le "mouvement moderne" rejeté comme une mode, la décisive baisse programmée de la production de masse et les conséquences actuelles si lourdes dans l'habitat, tout concourt à réexaminer l'ambition sociale à l'?uvre dans le travail de André Lurçat. Voici, pour relire une page tournée à la hâte, le travail fervent, préparé de longue date, qui réunit Pierre et Robert Joly dans la pensée, dans l'écriture, la photographie et le dessin. La maturité du critique, la perspicacité de l'historien, le regard de l'architecte, l'?il et le métier du photographe, la mise au point d'instruments graphiques inédits, le résultat d'une belle complicité.
Pour celles qui ont été touchées récemment par le veuvage, les questions difficiles semblent souvent s'accumuler. Problèmes pratiques, inquiétude pour l'avenir, pour les enfants, recherche d'un nouvel équilibre : tant de questions que l'on n'avait parfois jamais imaginées et qui font ressortir plus durement encore la solitude. Grâce à l'expérience de toutes celles qui ont pu être soutenues par la solidarité du mouvement "Espérance et vie", Hélène Marchal et Pierre Joly proposent ici des pistes de réflexion et des renseignements pratiques à toutes celles qui sont confrontées à cette épreuve.
Pourquoi tu dis que j'ai des idées plein les cheveux comme Papi ? J'ai vérifié : il n'en a plus un seul ! " . Mamie Pomme m'a confié un secret : "Mais ma chérie, Papi Pomme n'a pas toujours été comme ça ! " Des idées plein les cheveux est un récit plein de tendresse qui parle du temps qui passe et des liens familiaux.
Résumé : Le jour de mon couronnement est enfin arrivé ! Mais pourquoi ma couronne est aussi ridicule ? ! Même si Père dit qu'elle va m'apprendre ce que c'est que d'être un futur roi... je me demande ce que mon peuple va penser de moi ! Une histoire qui amène une réflexion sur le devoir, servie par des dessins et des couleurs somptueux.
Résumé : Dans la vie de ce garçon solitaire et casanier, tout est toujours à sa place, jamais rien ne dépasse. Alors quand il découvre devant sa porte un étrange caillou lisse et blanc, il n'a qu'une seule idée en tête : trouver d'où il vient, pour le ranger. Ainsi débute un grand voyage à travers d'incroyables paysages. Un voyage dont il reviendra transformé.
Résumé : L'ouvrage offre l'occasion d'actualiser et d'approfondir les connaissances sur François-Joseph Bélanger (1744-1818), l'un des architectes les plus talentueux de son temps. Il excella tout particulièrement dans la conception de l'habitat et des jardins, livrant alors quelques-unes des demeures les plus remarquées de l'Ancien Régime. Mais Bélanger ne fut pas seulement le chef d'orchestre des plaisirs d'un monde finissant : au cours de sa carrière, il traita aussi les programmes les plus divers tels que lotissement, halle, abattoir, bains publics ou encore salle de spectacle. Parallèlement, il mit ses talents au service de la sphère domestique en créant les décors intérieurs les plus originaux du temps.
Le siècle carolingien a été court. L'ordre politique et social se disloqua et sombra après 880. Ce naufrage ne peut abolir le projet de société que les clercs avaient élaboré. Dans ce schéma, la religion cimentait toute la construction sociale. Par le baptême reçu dans les premiers mois de la vie, l'enfant devient simultanément fils de l'Église et sujet de l'Empire. Tous apprennent le Notre Père et le Credo, symboles d'adhésion à la foi officielle. Les uns ont reçu la tonsure monastique ou cléricale et renoncé au mariage et au monde. Les laïcs se marient, mais désormais ils doivent choisir leur femme en dehors de leur parenté et la garder quoi qu'il arrive. Les nobles, qui ont reçu une éducation militaire et religieuse plus soignée, comme l'a décrite la princesse Dhuoda, conduisent les affaires du monde et font la guerre. Ces grands échappent à l'autorité de leur curé, qui s'exerce sans partage sur les paysans de sa paroisse. Pour eux, la dîme; messe et repos obligatoires, le dimanche; communion aux grandes fêtes après des jours de jeûne et de pénitence. L'évêque, le comte et les missi surveillent la pratique. Les récalcitrants sont soumis à la pénitence publique ou excommuniés. Cet aspect totalitaire et coercitif s'avère le plus déplaisant de la chrétienté carolingienne. Mais les germes d'évolution apparaissent. Le développement du culte des saints et des reliques, des pèlerinages, les premières étapes de la piété mariale, constituent autant d'amorces qui s'épanouiront plus tard. Encore fragiles, mais riches de promesses, les balbutiements d'une spiritualité du mariage, les progrès de la confession, la pratique de la communion plus fréquente, autant de germes d'une piété laïque plus personnelle et plus autonome. La chrétienté carolingienne est bien la mère encore rude de la chrétienté médiévale, qui deviendra plus humaine et plus raffinée. Charlemagne apparaît dans la mémoire des hommes l'idéal du prince catholique et son empire, le modèle de la société chrétienne. Il faut attendre saint Louis, pour que les hommes conçoivent un roi plus chrétien et une société plus évangélique.