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Molto espressivo
Jolas Betsy ; Ramaut Alban
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782738479747
Betsy Jolas a eu soixante-dix ans le 5 août 1996. Elle appartient à la génération déterminante des compositeurs qui tels Berio, Boulez, Cage, Ligeti, Stockhausen, Xenakis... se sont partagé le paysage musical de l'après-guerre. Depuis 1967, et tout d'abord par l'intermédiaire d'André Boucourechliev, Betsy Jolas a rédigé divers articles qui accompagnent de manière significative une production musicale toujours féconde aujourd'hui. C'est l'ensemble de ces textes - témoignage précieux pour la lecture de cette fin de siècle - qui est proposé ici pour la première fois. Et à les voir rassemblés, on comprend que Betsy Jolas nous livre moins une théorie que l'affirmation constante autant que passionnée d'une expérience. Enfin, outre qu'ils assurent, de façon réellement inaugurale en Occident, une voix à la création féminine, ces textes permettent - contrairement à certaines idées très marquantes des années soixante/soixante-dix - d'appréhender une logique créatrice en phase avec l'héritage culturel occidental romantique, sans pour autant entraver une recherche authentiquement contemporaine. " Le secret de ma différence - affirme Betsy Jolas c'est l'assimilation. "
Résumé : En 1937, la première épouse de Mr Yen, capitaine d'industrie à Tianjin, meurt quelques jours après avoir donné naissance à une petite fille, Adeline, surnommée "Petite Cinquième". Le chagrin du père est de courte durée : il se remarie à une séduisante Franco-Chinoise, Niang, femme futile et vaniteuse, avide de mondanités. A la maison, Niang ne cache pas son mépris pour les enfants nés du premier lit. C'est à Adeline que Niang réserve les trésors de sa cruauté. Malgré l'amour et la protection de sa chère tante Baba, "Petite Cinquième" devient le bouc émissaire de toute la famille. En 1947, redoutant le péril communiste, la famille Yen quitte Shanghaï et s'exile à Hong-Kong. Adeline ne fait pas partie du voyage. Placée seule dans un orphelinat français à Tianjin, elle est, à la demande de ses parents, privée de visites et de courrier. C'est dans cette prison, pourtant, qu'elle va découvrir la clé de son existence : les livres... Traduit en vingt-deux langues, ce récit autobiographique est rapidement devenu un bestseller international.
D'année en année, le culte jaloux qui entourait Le Seigneur des Anneaux à sa publication dans les années 1950 s'est transformé en succès universel. Les Hobbits, ce "peuple effacé mais très ancien" qui vivait quelque part au nord-ouest de l'Ancien Monde, nous sont devenus aussi familiers que les héros des contes de fées ou ceux des grandes épopées, avec Bilbo, Gandalf, Bombadil ou Galadriel et tous les habitants de la Terre du Milieu. Magistralement restitués par son fils après la mort de J.R.R. Tolkien, les Contes et Légendes inachevés du Second Age prolongent et élargissent l'oeuvre de l'inépuisable conteur.
Oeuvre d'historien, fruit d'un patient travail d'archives et d'une réflexion qui remettent l'histoire de la psychanalyse et de son inventeur dans une perspective neuve et solide, cette biographie ne connaît pas d'équivalent. Elle permet de découvrir Freud sous les traits d'un médecin viennois plutôt conventionnel, enraciné dans sa culture et tributaire des drames du siècle. Elle perce à jour les querelles et les enjeux qui déchirèrent le cercle des premiers adeptes, et relate par le menu la naissance des concepts et des théories, des intuitions et des remises en cause qui modifièrent notre idée de l'homme de manière irréversible. Redonner à Freud et à son oeuvre leur véritable place dans l'histoire des idées, restituer le contexte social, politique et culturel, qui permit l'éclosion de la psychanalyse, c'est là l'ambition de ce livre. Elle peut sembler démesurée. Elle demeure néanmoins foncièrement légitime : trop vite passé à la légende, interprété à tort et à travers, protégé ou vilipendé, Freud méritait bien qu'on lui ouvre en grand les portes de l'histoire.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.