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ISLAMITE ET LAICITE. Pour un contrat d'alliance
Joinville-Ennezat Maxime
L'HARMATTAN
33,00 €
Épuisé
EAN :9782738470218
Maxime Joinville-Ennezat, tiraillé par son double enracinement, s'efforce de nous faire saisir comment la religion musulmane perçoit l'Europe aujourd'hui. En référence au monde maghrébin installé des deux côtés de la Méditerranée, il nous propose les espoirs et les déceptions des Musulmans face à l'expérience européenne. Tout au long de cet ouvrage, il nous est demandé de nous décentrer dans un exercice d'anthropologie réciproque où nous nous laissons dérouter par les regards que l'autre porte sur nous-mêmes. Ainsi en est-il de la dette qu'il estime que nous avons à l'égard du Maghreb même si nous avons tendance à l'amnésier. L'attachement à l'Europe naît de son intuition que la laïcité a des ressources qui permettraient, notamment, d'inventer une transaction entre l'implication communautaire et les libertés individuelles. Le tout est sous-tendu par l'espoir que l'esprit laïque ouvre un chemin pour aller vers un contrat d'alliance entre les religions des Frères en Abraham respectant l'identité de chacun. L'histoire future reste incertaine. Elle sera ce que nous en ferons. Cet ouvrage aidera à une intercompréhension qui invitera à s'engager avec plus de discernement. Par la voix de sa Présidente Leni Fisher, l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe a offert son haut patronage à cette étude.
Né en 1818, François Ferdinand Philippe Louis Marie d'Orléans, prince de Joinville, fils du roi Louis-Philippe, devait mourir en 1900. Ses Vieux souvenirs s'arrêtent à 1848: il a trente ans, est vice-amiral et commande la flotte française en Algérie. Il choisit alors, avec son frère le duc d'Aumale. de rejoindre sa famille en exil: le régime de juillet n'a plus de raison d'être pour lui, qui n'a jamais cessé de rester fidèle aux légitimistes et aux princes de la branche aînée. Outre cet aspect politique, on trouve dans ces Mémoires une relation de la vie à Paris et à la cour. Prince du sang, Joinville, lors de ses escales en France, connaît les coulisses du théâtre, de l'art et de la haute société, dans ce monde un peu terne, mais aimable et bienveillant, que fut l'entourage de Louis-Philippe.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.