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JOINDRE ET REJOINDRE L'ART ET LE METRO DE TOULOUSE
BARRE FRANCOIS
PANAMA
30,00 €
Épuisé
EAN :9782755702798
Les stations du métro de Toulouse sont devenues au fil des ans des espaces vivants de découverte de l'art d'aujourd'hui. Pour les lignes A et B, ce sont trente-huit artistes qui sont intervenus à la demande de Tisséo-SMTC, autorité organisatrice des transports publics de l'agglomération toulousaine, répondant ainsi à la plus importante commande publique artistique jamais réalisée en France. Inaugurée en juin 2007, la ligne B réunit des oeuvres spécialement créées pour le métro de Toulouse par vingt artistes.François Barré, qui fut président du Centre Georges-Pompidou et délégué aux Arts plastiques au ministère de la Culture, analyse cette politique de commandes artistiques et présente chacun des artistes. Les photographies des oeuvres ont été realisées par Michel Chassat
Résumé : A l'occasion d'une exposition qui lui est consacrée à l'espace Jacques Villeglé de Saint Gratien (95), les éditions dialogues publient une rétrospective du travail de Paul Bloas depuis 1984. 30 ans de carrière, 30 ans de voyages à travers le monde pour coller ses géants de papier.
La Mort collectionne les dernières paroles humaines. Elle a des machines spéciales qui les reconstituent après chaque décès... Une administration nombreuse et très hiérarchisée les recueille et les classe toutes soigneusement dans de gros bocaux de verre. Mais un jour un bocal est dérobé puis rapporté sur terre. L'employé responsable doit à tout prix le récupérer : la Mort n'acceptera jamais qu'il manque un seul bocal à sa collection complète des dernières paroles depuis le début de l'humanité sur Terre ! Rocambolesque, drôle, haletant, ce premier roman aborde la métaphysique, l'histoire et la littérature par le biais d'une folle course-poursuite digne des meilleurs polars.
Table, table roulante, table basse, chaise, fauteuil, bibliothèque, étagère, bureau, trépied, tabouret, applique murale, lampe, aspirateur, téléviseur, fer à repasser, ordinateur, machine à écrire, téléphone, console, buffet, bahut, vitrine, canapé, méridienne, portemanteau... Des objets prennent formes et se collectionnent. S'usent. S'exposent. Ils nous prennent et nous donnent du plaisir. L'histoire vivante de ces objets - de la collection Design du musée d'Art moderne de Saint-Étienne Métropole - est au cœur de l'entretien de François Barré et Jacques Beauffet.
Un recueil d'histoires qui tournent autour du sport, de ceux et celles qui en font, qui en ont fait : Georges Carpentier, Colette Besson, Platini, Noah/Forget, Sebastian Coe, Ivan Lendl, Anquetil/Poulidor, Jean-Pierre Rives, Michel Jazy, Stéphane Diagana, Ladji Doucouré... Mais aussi des gestes qui sont le(s) sport(s) : le passing-shot du tennis, le sourire figé du patineur après la chute, la frénésie des balayeurs de curling... Sans oublier le sport vu et pratiqué par Philippe Delerm en personne ! Pour tous ceux qui vibrent à la beauté du geste, à la volonté de se dépasser. Du même auteur : La Première Gorgée de bière ; La Sieste assassinée.
1949. En mai, je nais. En juillet, Coppi gagne le Tour de France. En décembre, on fête les 70 ans du camarade Staline. Mon enfance s'éternise: je joue au ballon, je vais à l'école, j'écoute les chœurs de l'Armée rouge chanter les bateliers de la Volga, je mange des salammbôs, je perds mon grand-père, je déambule dans la Fête de l'Huma, je découvre les jambes des femmes grâce aux escaliers du métro aérien. Pendant les années soixante-dix, mon père devient un cacique du parti et mon voyage sentimental continue. Vingt ans après, je commence ce roman et mon père tombe malade. Kinopanorama, le roman d'une ville. Kinopanorama, " le communisme, mon père et moi ".
Albert part à la recherche de Bogopol, le village de son grand-père Jacob. Direction l'Ukraine, Odessa, la ville d'Isaac Babel. Bogopol se dérobe et finit par prendre les airs d'une banlieue mythique, perdue dans les steppes. A défaut de trouver le shtetl de sa famille, Albert parle d'elle, de lui, des Russes, des juifs -pas si simple quand il ignore le russe comme le yiddish-, de Gogol, qui danse avec d'autres âmes mortes, de la vie, de la taille-douce, de Kiki, de son nom... car Albert n'est pas Lirtzmann, mais Lemant, ainsi l'a voulu son père. Humour et émotion, rires et larmes, Bogopol nous fait partager une quête d'identité aléatoire, une formidable humanité.