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La mort d'un pirate. La société de l'information à l'épreuve des ondes
Johns Adrian ; Quiniou Hélène
ZONES SENSIBLES
22,40 €
Épuisé
EAN :9782930601014
En Angleterre, les pirates se sont multipliés. Forcément, il y a eu des conflits; forcément, ces conflits ont parfois pris des allures de règlements de comptes. Le 21 juin 1966, Reginald Calvert, le propriétaire de Radio City, est abattu par son rival, Oliver Smedley, le patron de Radio Atlanta. Cet ultime affrontement entre deux pirates devait couler par le fond des bateaux qui eurent un rôle fondamental dans l'émergence de la pop: seules ces radios pirates offshore offraient à la jeunesse exaltée une musique absente des ondes de la BBC. La mort d'un pirate revient sur les origines de la radiodiffusion pour aborder les raisons profondes de cet événement détonnant. Dès l'apparition des premiers pirates dans les années 1920 (de simples auditeurs accusés de trafiquer leurs récepteurs), un combat technologique, économique, culturel et politique s'engage entre deux camps: ici les défenseurs du monopole d'État et de la BBC, respectueux de la propriété intellectuelle et soucieux d'instruire le peuple par les ondes; là les féroces militants du laissez-faire financier, partisans des radios commerciales et de la liberté. Oliver Smedley et Reginald Calvert avaient choisi leur camp. Mais Radio City avait un avantage. Elle émettait depuis des anciens forts militaires, vestiges de la Seconde Guerre mondiale perdus dans les brumes de la mer du Nord: Shivering Sands... Avec l'expertise de l'historien et la plume d'un auteur de polar, Adrian Johns mène l'enquête et nous confronte aux interrogations soulevées par une société de l'information aujourd'hui devenue numérique: la légitimité des pratiques populaires, la liberté d'expression et de création, l'exercice de la démocratie, l'économie du droit d'auteur. Autant de questions qu'il adresse aux pirates modernes comme aux décideurs politiques.
Fox John ; Mann Adrian ; Tudhope Simon ; Varejka P
Résumé : Plus de 10 pages d'autocollants pour compléter un grand nombre de motos. Un livre irrésistible pour tous les passionnés des deux-roues ! Les pages d'autocollants contiennent tous les éléments manquants (phares, roues, garnitures, etc.) pour compléter chaque moto. Chaque engin est accompagné d'une fiche descriptive. ATTENTION ! Ne convient pas aux enfants de moins de 36 mois en raison des petites pièces. Risque de suffocation par ingestion.
Johns Geoff ; Kindt Matt ; Finch David ; Booth Bre
Biographie de l'auteur Geoff Johns (1973-...) a débuté en tant qu'assistant de Richard Donner sur le film Complots, et est aujourd'hui le Chief Creative Officer de DC Comics, poste décroché suite à ses nombreux passages sur des titres comme Stars and STRIPE, JSA, Hawkman, Flash et 52 ainsi que la supervision d'événements comme Day of Judgment, Infinite Crisis ou Blackest Night. Après avoir rebâti l'univers des Green Lantern et repris Superman dans Action Comics et Secret Origin, il supervise le lancement de la Renaissance DC en écrivant la mini-série Flashpoint, qui fait la transition entre les deux continuités, puis en lançant pas moins de trois séries : Aquaman, Green Lantern et la très attendue Justice League
Johns Geoff ; Finch David ; Reis Ivan ; Mahnke Dou
Présentation de l'éditeur Le règne du Syndicat du Crime continue de plus belle, alors que Lex Luthor et ses nouveaux alliés, Black Manta, Black Adam, Captain Cold, Sinestro et Bizarro mènent la résistance. Mais pourront-ils mettre de côté leurs différends suffisamment longtemps pour libérer la planète des forces du mal ? (Contient Forever Evil 5-7, Justice League 26-29)
Milbank John ; Pabst Adrian ; Delannoy Jean-Franço
Résumé : Dans notre époque troublée, un sentiment de colère et d'abandon se répand parmi de nombreux citoyens qui se sentent humiliés, incapables de mener la vie qu'ils espèrent et impuissants à agir sur les forces impersonnelles qui les dominent. Ces forces sont le capitalisme effréné, l'étatisme, la mondialisation marchande et l'idéologie libérale qui les sous-tend. La gauche et la droite ont convergé autour d'un libéralisme socioculturel et d'un libéralisme économique. Ces libéralismes ne sont que deux moitiés d'un même credo ultra-moderne qui oscille entre l'individualisme du marché et le collectivisme d'Etat. Dans ce livre, John Miilbank et Adrian Pabst proposent, comme alternative au libéralisme totalisant, une politique de la vertu que l'Occident a héritée de la synthèse chrétienne du logos gréco-romain avec la foi biblique. Inspirée par le sens de réciprocité fraternelle, une telle politique vise à promouvoir la justice économique, la solidarité sociale, l'appartenance culturelle et l'internationalisme personnaliste. L'Europe ne pourra se maintenir et influencer le cours du monde que si elle renouvelle son héritage antique et chrétien, et parvient à inculquer la pratique de la vertu dans la recherche du bien commun.
Résumé : J'entends par "paperasse" l'ensemble des documents produits en réponse à une demande, réelle ou imaginaire, émanant de l'Etat. Dans sa plus simple expression, mon argument est que la paperasse est imprévisible, et que cette imprévisibilité est source de frustration : frustration pour ceux d'entre nous qui consacrent une partie de leur travail à rédiger des notes et à remplir des formulaires ; frustration pour ceux d'entre nous qui sont dans l'attente du tampon ou de la signature qui leur permettra de reprendre le cours normal de leur vie ; et, surtout, frustration de l'intellect, y compris de l'intellect des intellectuels. En effet, la pensée politique moderne a été façonnée autant que déconcertée par ses confrontations avec la paperasse. Au lieu d'une théorie critique des "intermédiaires bureaucratiques", nous avons un mythe, ou plutôt un ensemble de mythes, autour de la bureaucratie et des bureaucrates. Tous ces mythes se révèlent étrangement consistants, au sens où il est étrange de constater à quel point ils sont consistants, mais aussi que cette consistance elle-même est étrange : facile à saisir, mais difficile à cerner. Si, comme le veut un vieil adage, le mythe a pour fonction de procurer une solution imaginaire ou imaginative à une contradiction réelle, les mythes de la bureaucratie visent à surmonter non seulement les contradictions de la paperasse, mais celles de notre propre pensée. Il nous est impossible de réconcilier nos théories du pouvoir de l'Etat avec notre expérience de ses limites.
Je ne porte pas de costume et les limousines ne m'impressionnent pas. Je ne dîne pas dans des restaurants quatre étoiles. Je ne porte pas de casquette avec le logo de mes employeurs car je n'ai ni tête ni visage, et depuis la crise économique mondiale de 2007 je n'ai cessé d'envahir les marchés financiers. Je travaille au 1700 MacArthur Boulevard, à Mahwah, une banlieue endormie du New Jersey située à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest de Wall Street. Mon bureau est grand comme sept stades de football américain, mais je n'en occupe pas la totalité : l'espace où je travaille ne fait que quelques centimètres carrés, loués tout spécialement à Mahwah par mes employeurs pour une somme que j'estime entre 10 000 et 25 000 dollars par mois. Comme certains étudiants je vis en colocation. Ceux qui partagent le réfrigérateur avec moi s'appellent Dagger, Sniffer, Guerrilla, Shark ou Razor, et tous sont autant de concurrents potentiels que je scrute attentivement à longueur de journée. Je travaille de 9h30 à 15h30, sans relâche et si vite que je prends des décisions en bien moins de temps qu'il n'en faut à un être humain pour cligner de l'oeil.
Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire. Car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin. Jamais cette phrase d?Henry Ford n?aura été si actuelle, et ce grâce aux transactions à haute fréquence. Si le trading ultra-rapide (qui représente désormais plus de 60% des échanges boursiers aux Etats-Unis) fait de plus en plus parler de lui, il n?existe aucun ouvrage accessible en français sur ces algorithmes qui calculent à la micro-seconde pertes et profits. 6 vient combler cette absence. Découpé en six chapitres, tels six épisodes d?une mini-saison, cet ouvrage vous emmènera dans les tréfonds des data centers gigantesques bourrés de données financières, suscitant une course à l?information entre algorithmes qui s?appellent, selon les circonstances, Sniper ou Fouineur. Pour se rendre bien compte de l?espace-temps qui concerne ces algorithmes, il suffit de rappeler ceci: faire clignoter une paupière demande 350 millisecondes à un être humain, et faire passer une information par un cable entre Londres et New York ne prend que 65 millisecondes? soit 5 fois moins de temps. Le premier épisode commence avec le recrutement des traders, à coup de limousines débarquant à Harvard en quête des étudiants les plus «intelligents». Les cinq épisodes suivants aborderont l?algorithmie financière (quels sont les algorithmes, leur différentes tâches, leur rapidité, etc.), le code informatique (en tant que langague permettant aux humains de maîtriser des machines), les méchants voleur de codes et ceux qui essaient au FBI de les contrer. Un épisode sera entièrement consacré au fameux flash crash du 6 mai 2010, où seront mises en avant les diverses explications apportées par les uns et les autres (et où, finalement, les banquiers pourraient bien avoir plus de responsabilité que les machines).6 n?est pas seulement une initiation détaillée et vertigineuse sur la rapidité des échanges financiers et les relations entre ordinateurs et êtres humains, mais aussi un tableau épique du contexte dans lequel tous évoluent ? des milieux où les informations financières habitent autant des zones grises que des dark pools, un monde où les cables jouent un rôle déterminant, où les colocataires ne sont pas des sympathiques étudiants, et où les fameux quants proposent désormais de se passer de toute intervention humaine. Un livre noir comme les black boxes, emmené par une écriture à la 24 heures chrono, où le temps se rapproche de la vitesse de la lumière. En trois mots: time is money.
Encore un livre sur le rock? Pire: un livre sur les musées du rock, et par capillarité sur les musées du blues, de la soul et de la country music. Les Américains n'ont pas de grottes de Lascaux, ni de Chapelle Sixtine mais au beau milieu du XXe siècle ils ont inventé le rock'n'roll et depuis quelques années ils développent un art bien à eux: accommoder leurs reliques en les exposant sous des vitrines. Aussi peu rock'n'roll soit-il, l'arsenal muséal constitue aujourd'hui l'étape ultime du processus de sacralisation des mythologies populaires. Exit une certaine tradition muséale à l'européenne: au pays du rock'n'roll où Elvis Presley est le King, on confère le statut de trésor national à un pied de micro, une paire de santiags ou une brosse à cheveux. Cette patrimonialisation à tout crin peut s'apparenter à "une réaction névrotique devant le vide des souvenirs" (Umberto Eco) - elle révèle en tout cas la place qu'ont prise ces musiques dans la vie de tout un chacun. American Rock Trip est le résultat d'une véritable enquête de terrain menée par un auteur qui, par ailleurs, travaille lui-même dans le plus grand musée du monde (le Louvre). 12 000 kilomètres parcourus pied au plancher, 6 semaines de voyage pour visiter une cinquantaine de lieux et aller à la découverte de musées, de cabinets de curiosités pop et autres singularités locales: du cabanon où a grandi Muddy Waters aux pierres tombales de Robert Johnson, en passant par la chambre à coucher de Britney Spears, l'enfer de Jerry Lee Lewis, les combinaisons luminescentes de Daft Punk, la machine à raffermir les fesses de Dolly Parton, les dessins de Jimi Hendrix, le singe de Michael Jackson, le bunker du plus grand fan au monde d'ElvisPresley, le "Louvre du rock'n'roll" à Cleveland - and so on... American Rock Trip s'ouvre avec une carte du parcours effectué et la liste des lieux visités avec leurs coordonnées (ce qui fait aussi de l'ouvrage un guide pratique à destination des touristes), puis l'ouvrage se divise en trente-trois courts chapitres qui articulent descriptions des lieux visités, analyses de leur fonctionnement symbolique, impressions de fans, témoignages de stars, citations de spécialistes, regards d'artistes contemporains... avec un casting de personnages hauts en couleur rencontrés en cours de route à Seattle, Los Angeles, Las Vegas, Phoenix, Chicago, Detroit, New York, en Louisiane, au Mississippi, dans le Tennessee et au Texas. Chaque chapitre est illustré, à la manière d'un scrapbook, avec notamment des photographies prises in situ - et la couverture se décline en trois versions, rendant hommage à trois monstres sacrés de la pop américaine. En jetant son dévolu sur ces musées d'un nouveau genre, American Rock Trip restitue l'attachement, universel et irrationnel, qui régit la relation entre musiciens et publics. En bref: le rock tel que vous ne l'avez jamais lu.