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Récit d'un voyage à pied à travers la Russie et la Sibérie tartare, des frontières de Chine à la mer
Cochrane John Dundas
GINKGO
19,00 €
Épuisé
EAN :9782846790086
Parti de Londres en 1820, John Dundas Cochrane, capitaine de la marine britannique, entreprend seul un voyage à pied à travers l'Empire russe, jusqu'aux frontières de Chine. L'expédition prendra trois ans au bout desquels il retournera au pays en compagnie d'une épouse, une jeune Kamtchadale. Les difficultés, les incidents sont innombrables. Notre singulier marcheur ne tient aucun compte des conditions météorologiques et prétend en plein hiver sibérien ne pas se vêtir autrement qu'en Ecosse.Pourvu d'un équipement rudimentaire, il lui faut une certaine dose de courage et d'inconscience pour parcourir ces contrées glaciales par des chemins, quand il en existe, impraticables. Mais, Cochrane est avant tout un amoureux du voyage, un fin observateur et son journal nous fait découvrir ce que fut la vie dans ces immensités encore sauvages. C'est aussi le récit de la fantastique expérience vécue par un homme qui outre la fatigue, le froid et la faim, va découvrir chez ces peuplades un accueil et une générosité auxquels il ne s'attendait pas du tout avant son départ d'Angleterre. Au fil des pages, le regard de Cochrane sur ceux qu'il croyait être des sauvages, des brutes ignares, change au point qu'il reconnaîtra n'avoir jamais été aussi heureux que perdu au milieu de la Sibérie.
Burgess Matthew ; Cochran Josh ; Cohen Beucher Ann
Résumé : Keith Haring était un peintre et un homme hors du commun, au trait vibrant, qui abordait ses oeuvres avec une spontanéité et un talent constants. De son enfance heureuse en Pennsylvanie, entouré de ses trois petites soeurs, à sa fulgurante carrière artistique dans le New-York des années 80, cet album retrace sa vie avec tendresse et enthousiasme, en évoquant avec délicatesse sa relation avec Juan DuBose ou la terrible maladie qui l'emporta à l'âge de 31 ans. Le récit de Matthew Burgess permet aux enfants de découvrir le parcours de ce muraliste d'une grande générosité, qui savait si bien s'adresser à eux. Josh Cochran utilise une ligne noire et épaisse dans ses illustrations qui saisissent pleinement le sens du mouvement et la fluidité de l'oeuvre de Haring. Un hommage joyeux et vibrant qui appelle à la créativité.
Dès leur rencontre à Paris en 1986, Andrée Chedid suivit attentivement les traductions en anglais de ses écrits par Judy Pfau Cochran. Là se forgea une amitié qui devait durer jusqu'au grand départ d'Andrée Chedid en février 2011 vers les rives de l'Ailleurs qui l'avait toujours fascinée. Dans la présente édition Judy Pfau Cochran offre la traduction française du premier recueil de poèmes de Chedid écrit en anglais. On the trails of my Fancy vit le jour au Caire en 1943 sous le pseudonyme d'A. Lake, "LAC" nouant les initiales du couple Louis et Andrée Chedid. Ce recueil liminaire Sur les chemins de l'Imaginaire, traduit sous le titre proposé par l'auteur, peut être lu comme le tremplin de son parcours poétique, annonçant les thèmes qu'elle développa tout au long de son éminente carrière. L'éclairante préface de J. Cochran permet de saisir en quoi ce premier recueil révèle les résonances poétiques, philosophiques et humaines de la sensibilité du grand poète qu'allait illustrer son oeuvre.
Plongez dans l'univers stylé et puissant de Beyoncé, véritable icône de la mode et de la pop culture, qui redéfinit les codes du glamour, du pouvoir et de la féminité. De ses années Destiny's Child à sa gloire en solo, Beyoncé a toujours été appelée à devenir une icône de la mode. Cet ouvrage met en lumière les looks les plus marquants de la star, des tapis rouges aux moments inoubliables du Met Gala, en passant par ses tenues du Super Bowl et celles de sa tournée emblématique. Robes à paillettes, bodys, jambières de cuir, " quadruple denim "... pas étonnant que les fans s'inclinent devant l'audace vestimentaire de cette artiste universellement acclamée ! Qu'elle opte pour un look casual ou pour de la haute couture, Beyoncé regne sans partage sur la mode, véritable source d'inspiration stylistique pour sa Beyhive... et pour le reste du monde.
Un trentenaire, après des années de formation et de vaines tentatives, trouve enfin un emploi auprès d'un laboratoire public. L'unique tâche qui lui est confiée étant de vérifier le matériel livré chaque matin.Ses journées se passent ainsi, dans la contemplation du vide. Pour tromper l'ennui, il déambule dans le bâtiment et ouvre le placard n° 13. Là, il trouve des dossiers stupéfiants sur les «symptomatiques», cohorte étrange où se mêlent un «hibernaute» qui a dormi 172 jours, un Pinocchio dont le doigt de bois - une prothèse - reprend chair et sang, un néo-hermaphrodite capable de se reproduire seul et quelques buveurs de pétrole et mangeurs d'acier. Mais le placard n° 13, qui accueille ces cas délirants, est surtout la boîte de Pandore du monde à venir. Les symptomatiques sont les pantins perdus qui font face à la réalité de notre monde.Peinture incisive de notre société, satire féroce, Le Placard s'inscrit dans la lignée des Temps Modernes de Chaplin. Drôle et mordant, mariant avec talent dérision, humour et tendresse, Kim Un-su donne au narrateur une distance particulière. On pensera aussi à Céline, peut-être et surtout à Voltaire et son Candide.Kim Un-su est né en 1972 à Busan, Corée du sud. Après des études de littérature coréenne à l'université Kyung Hee, il publie en 2003 son premier roman Quitter Vendredi, remarqué par la critique. En 2006 avec Le Placard il est le lauréat du prix Munhakdongne. Son dernier roman Les planificateurs a été publié en 2010.
Bienvenue en République populaire démocratique de Corée. La plus étrange des destinations, l'état le plus isolé au monde. Pendant une année, notre famille a été domiciliée au com-pound diplomatique, Munsundong, Taedonggang district, à Pyongyang. Nous avons pu soulever un coin du rideau, nous glisser dans le décor, et nous vous proposons de nous suivre dans cette exploration surréaliste et souvent drôle. Libres de conduire et de circuler seuls dans la capitale la plus mystérieuse du monde, nous rapportons dans nos textes des moments forgés par un choc culturel de puissance 12 sur l'échelle de l'absurde. Une banale partie de tennis, l'achat de nouilles, une réunion de travail, un cours d'anglais, une simple conversation... Tout prête là-bas à rire ou à désespérer. Notre petite histoire s'est également frottée à la grande, quand Kim Jong-il est mort, plongeant le pays dans un deuil "terrible". Nous vous embarquons pour une traversée du miroir, au son des chants de soldats ouvriers, des mégaphones grésillants et des roues des trottinettes de Colin et Maxime, nos enfants, sur les pavés de Pyongyang.
C'est dans le grenier de la maison familiale, au fond d'un coffre fermé depuis longtemps que Miguel Haler et les siens ont découvert, il y a quelques années, cinq carnets manuscrits. Ils avaient été rédigés par le grand-père paternel, sur le front et précieusement gardés, puis oubliés... Retrouvant ainsi son aïeul, disparu depuis longtemps, Miguel Haler a décidé de le faire revivre par l'écriture. Ces phrases et ces mots, simples et forts, écrits par le simple ajusteur devenu soldat et malgré lui chroniqueur de l'indicible, ont été ici repris par l'écrivain, son descendant. Miguel ne réécrit pas mais accompagne ce qui est déjà écrit, précisant les lieux et les situations, se glissant ainsi dans la peau de celui qui combat et souffre. Moi, Joseph l'Alsacien est ainsi devenu la chronique journalière, remaniée et enrichie, humaine et humaniste, de celui qui, au soir de sa vie, était appelé affectueusement "Pépé piquant"...
Elisabethville, Congo belge, fin des années cinquante. Léopold Kitoko Wilson, le jeune métis, adopté par Harry Wilson " un Blanc " et Mania Malkia, la nourrice, africaine au c?ur d'or et " forte gueule " forment une famille improbable et singulière. Roman à trois voix, " Sang mêlé " aborde avec délicatesse et réalisme l'univers colonial tel que le vivent les trois protagonistes. Il nous parle de la quête d'identité de Léo, pris entre deux mondes. Il nous parle aussi de l'homosexualité de Harry, cause de son exclusion du cercle des colons. Il nous parle de Mama Malkia, plus tout à fait africaine, mais noire aux yeux de tous. Il nous parle aussi de la décolonisation et évoque de manière saisissante l'atmosphère du Congo belge à la veille de l'indépendance. Chacune de ces voix nous parle de la difficulté à vivre sa différence. Chacune de ces voix nous livre sa vision de l'époque coloniale dans un questionnement sans outrance mais, sans compromis.