Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Cabins
Jodidio Philip
TASCHEN
50,00 €
Épuisé
EAN :9783836550260
Présentation de l'éditeur Vivre dans les boisCabanes à l’architecture inventiveDepuis qu’Henry David Thoreau a décrit, dans Walden, ou la vie dans les bois (1854), ses deux années, deux mois et deux jours passés à vivre dans une cabane à Walden Pond, au Massachusetts, l’idée du modeste refuge séduit l’âme moderne. Ces dix dernières années, alors que notre existence matérielle et notre empreinte environnementale ont connu une croissance exponentielle, des architectes du monde entier se sont intéressés de près aux possibilités qu’offrent les demeures minimalistes isolées à faible impact écologique.Ce nouveau titre TASCHEN, qui allie textes instructifs, somptueuses photographies et brillantes illustrations actuelles de Marie-Laure Cruschi, explore la façon dont cette architecture spécifique offre de véritables opportunités à la pensée créative. En rejetant toute forme d’excès, la cabane limite l’envahissement spatial au minimum vital, et, en répondant à son cadre typiquement rustique, met en avant des solutions respectueuses de l’environnement. En cela, les cabanes mettent en valeur quelques-unes des pratiques les plus inventives, les plus tournées vers l’avenir, de l’architecture contemporaine, Renzo Piano, Terunobu Fujimori, Tom Kundig et de nombreux tout nouveaux talents de la profession s’intéressant tous à ces micro-sanctuaires.Les cabanes sélectionnées pour cette publication font ressortir la richesse de ce genre, à la fois en termes d’utilisation et de géographie. D’un atelier d’artiste sur la côte du Suffolk en Angleterre, jusqu’aux huttes écologiques de la région des Ghats occidentaux en Inde, cette étude se révèle aussi passionnante par sa dimension internationale que par son éventail d’informations, de clients et de situations. Mais la ligne directrice de ce recueil demeure l’innovation architecturale, associée à un sentiment de contemplation et de coexistence qui a de quoi inspirer alors que les gens se tournent à nouveau vers la nature et vers un modèle d’existence au monde moins destructeur. Cliquez ici pour télécharger le sommaire!
Le béton ? Cette matière sans âme avec laquelle on fait les parkings et les barres d'immeubles communistes, c'est ça ? Eh bien, oui. Et non. Le béton est en réalité un nom qu'on donne à une incroyable diversité d'éléments de construction, mais, travaillé comme il faut, il est devenu un des matériaux nobles de l'architecture contemporaine. Sorte de "pierre liquide" au départ, il est malléable, durable et permet de prodigieux exploits d'ingénierie. Ce livre en deux volumes met en lumière les meilleures réalisations à base de béton de ces dernières années. Vous y retrouverez des vedettes comme Zaha Hadid, Herzog & de Meuron et Steven Holl, mais aussi de surprenants nouveaux architectes, les Russes de SPEECH notamment, ou des étoiles montantes de la scène internationale, dont Rudy Ricciotti en France, et même des artistes comme James Turrell, qui s'est servi de la célèbre spirale de béton signée Frank Lloyd Wright au Guggenheim de New York comme décor d'une de ses oeuvres les plus remarquables.
Situé près de Lausanne, le Vortex est un bâtiment cylindrique conçu par l'architecte Jean-Pierre Dürig. D'un diamètre de 137 mètres, il comprend huit étages pour une hauteur de 27 mètres, et se distingue par sa rampe continue longue de 2,8 kilomètres qui relie tous les logements du complexe. Après avoir tenu lieu de village olympique et accueilli plus de 1700 athlètes pendant les Jeux olympiques de la jeunesse organisés à Lausanne en janvier 2020, le Vortex loge depuis juillet 2020 près d'un millier d'étudiants et de membres de l'université. Ce livre raconte l'histoire de cette réalisation exceptionnelle.
Depuis 2000, chaque année, la Serpentine Gallery qui se trouve dans les jardins de Kensington à Londres, fait appel à quelques uns des plus grands architectes du monde pour concevoir un pavillon d'été. Ces constructions temporaires sont érigées à proximité de la Galerie pour une période de trois mois. Ancien pavillon de thé ouvert en 1934, la Serpentine s'est transformée en 1970 en galerie d'exposition d'artistes modernes et contemporains comme Matthew Barney, Dan Flavin, Ellsworth Kelly, Louise Bourgeois ou Rachel Whiteread. C'est la seule galerie publique d'art moderne et contemporain du centre cle Londres ouverte sept jours par semaine et qui maintient la gratuité d'admission. Ces pavillons sont l'oeuve d'architectes ou d'équipes de conception qui, au moment de l'invitation de la Serpentine, n'avaient pas encore construit au Royaume-Uni. Six mois au maximum s'écoulent entre l'invitation et l'achèvement du pavillon. Seul programme architectural de ce type au monde, les Pavillons de la Serpentine Gallery attirent jusqu'à 250 000 visiteurs chaque année. Pour l'architecte Richard Rogers : " Ces pavillons édifiés pour très peu d'argent ont incroyablement intéressants. Je ne pourrais pas en distinguer un par rapport aux autres. Ce sont tous des chefs d'?uvre ". Ce livre est le premier à réunir tous les Pavillons de la Serpentine. Leur description, illustrée de dessins originaux de chaque architecte et de photos du projet réalisé, est accompagnée d'un entretien avec la directrice de la Serpentine, Julia Peyton-Jones, et le directeur des expositions, Hans Ulrich Obrist.
En 2007, TASCHEN publiait The New Erotic Photography, suivi en 2012 de The New Erotic Photography 2. Chaque volume comportait des centaines d'images fraîches et provocantes signées des talents érotiques les plus intrigants au monde. Aujourd'hui, le meilleur des deux livres est disponible sous le titre The New Erotic Photography, qui présente le travail de 62 photographes originaires de 10 pays, et explore ainsi les variations mondiales de la photographie érotique et l'évolution du médium photographique ces dix dernières années. On assiste au passage de l'argentique au numérique, tandis que ceux qui persistent à utiliser la pellicule auront autant tendance à travailler avec des Polaroids ou des appareils primitifs comme le Lomo et l'Holga plutôt qu'avec des boîtiers SLR traditionnels. Les photographes présentés comptent notamment des nouveaux venus comme Gregory Bojorquez, Jo Schwab, Tomohide Ikeya, Frédéric Fontenoy, Andrew Pashis et Jan Hronsky, et des artistes établis comme Guido Argentini, Bruno Bisang, Eric Kroll et le défunt Bob Carlos Clarke. Plusieurs femmes remarquables figurent aussi dans cette édition, parmi lesquelles la vedette de cinéma érotique Kimberly Kane, la pionnière du numérique Natacha Merritt, la skateuse heavy metal Magdalena Wosinska, l'autoportraitiste Jody Frost et l'artiste April-lea Hutchinson. Tout cela constitue une somme étourdissante de nus pour un prix plus qu'alléchant.
The Book of Symbols allie essais originaux et incisifs sur des symboles particuliers à des images représentatives provenant de tous les horizons et de toutes les époques de l'histoire. Les textes très accessibles s'associent de façon originale à près de 800 magnifiques images en couleur pour transmettre les dimensions voilées du sens. Chacun de ces quelques 350 essais examine les origines psychiques d'un symbole donné et la manière dont il évoque les processus et dynamiques psychiques. Les racines étymologiques, les jeux d'opposition, le paradoxe et l'ombre, les différentes manières dont les diverses cultures ont fait naître une image symbolique: tous ces facteurs sont pris en compte.Rédigés par des auteurs spécialisés dans les domaines de la psychologie, de la religion, de l'art, de la littérature et de la mythologie comparée, les essais entrent en résonance de manière à refléter les correspondances inattendues de la psyché. Il n'existe pas de définitions immuables, qui auraient tendance à écraser les symboles; un symbole encore essentiel demeure partiellement inconnu, attire notre attention et s'offre sous de nouvelles manifestations et de nouveaux sens au cours du temps. Plutôt que de proposer de simples catégories, The Book of Symbols met en lumière la manière dont on passe de l'expérience visuelle d'une image symbolique dans l'art, la religion, la vie ou les rêves, à l'expérience directe de ses résonances personnelles et psychologiques.The Book of Symbols établit de nouvelles références pour l'exploration consciencieuse des symboles et de leurs significations et intéressera une vaste gamme de lecteurs: artistes, designers, rêveurs et interpréteurs de rêves, psychothérapeutes, autodidactes, amateurs de jeux vidéos, lecteurs de BD, chercheurs en religion et en spiritualité, écrivains, étudiants et tous ceux qui s'intéressent au pouvoir des images archétypales.
La vie d?Edward Hopper (1882-1967) ressemble un peu à une success story à l?américaine, sauf que son succès s?est fait attendre. A l?âge de 4o ans, l?artiste peu connu luttait pour vendre le moindre tableau. A près de 8o ans, il a fait la couverture du magazine Time. Aujourd?hui, un demi-siècle après sa mort, Hopper est considéré comme un géant de l?expression moderne, au sens de l?espace et de l?atmosphère tout à fait singulier, à la fois inoubliable et troublant. Une grande partie de l?oeuvre d?Hopper met au jour l?expérience de la ville moderne. Toile après toile, il a représenté dîners, cafés, vitrines, stations service, gares, chambres d?hôtel et lumières de la ville. Ses tableaux sont marqués par des juxtapositions de couleurs vives et un éclairage théâtral et cru, ainsi que des silhouettes très marquées qui semblent aussi intégrées qu?étrangères à leur environnement. L ; atmosphère qui se dégage de cet univers est un mélange de trouble étrange, d?aliénation, de solitude et de tension psychologique, même si les scènes rurales ou côtières de l?artiste peuvent offrir un contre- point de tranquillité ou d?optimisme. Ce livre présente des oeuvres clés de Hopper pour mettre en valeur un acteur essentiel, non seulement de l?histoire de l?art américain, mais aussi de la psyché américaine.
Surnommé le "Prince des impressionnistes" , Claude Monet (1840-1926) bouleverse les attentes à l'égard de la peinture sur toile. Défiant des conventions vieilles de plusieurs siècles, Monet ne cherchait pas seulement à rendre compte de la réalité, mais de l'acte de perception en lui-même. Installé en plein air, à coups de brosse rapides et impétueux, il explora la manière dont les jeux de lumière modifiaient les teintes, les motifs, les contours, et dont ces impressions visuelles étaient perçues par l'oeil. L'intérêt de Monet pour cet espace "entre le sujet et l'artiste" englobe la nature éphémère de chaque image que nous voyons. Qu'il s'agisse de sa célèbre série des nymphéas, de ses peupliers, de ses meules de foin ou de sa cathédrale de Rouen, il revient aux mêmes sujets au fil des saisons, des variations météorologiques, à différentes heures de la journée, pour saisir la mutabilité constante de notre environnement visuel. Ce livre présente l'essence d'un artiste dont l'oeuvre, réflexion simultanée sur la raison d'être d'un tableau et sur le temps qui passe, a irrévocablement transformé l'histoire de l'art.