Le point de vue informé d’un confrère libraire sciences humaines sur le développement personnel qui connaît un succès croissant en librairie. Robin
« Le bonheur, c'est maintenant »« Vous êtes votre meilleur ami »La mode du « développement personnel » ne se dément pas. Sans cesse, nous subissons une injonction à nous libérer de nos croyances limitantes et à acquérir un « surplus d'être » pour devenir un meilleur individu. Bien sûr, on pourrait penser qu'il n'y a là que de bonnes intentions : qui refuserait une version améliorée de soi-même ? Mais derrière les discours sucrés et inoffensifs, c'est à la montée d'une idéologie politique que l'on assiste. Car la forme de bien-être promise par le développement personnel constitue trop souvent une exploitation de soi par soi? Dans ce monde merveilleux, tout tourne autour de cet axiome : quand on veut, on peut. Et si on ne peut pas, c'est qu'on ne veut pas assez. Le collectif disparaît de l'écran pour ne laisser que des individus responsables de tout à 100 % : de leur destin, de leur emploi, et même de leur santé ! C'est à cette vaste supercherie que s'en prend ici Thierry Jobard, preuves à l'appui?4e de couverture : « Le bonheur, c'est maintenant »« Vous êtes votre meilleur ami »La mode du « développement personnel » ne se dément pas. Sans cesse, nous subissons une injonction à nous libérer de nos croyances limitantes et à acquérir un « surplus d'être » pour devenir un meilleur individu. Bien sûr, on pourrait penser qu'il n'y a là que de bonnes intentions : qui refuserait une version améliorée de soi-même ? Mais derrière les discours sucrés et inoffensifs, c'est à la montée d'une idéologie politique que l'on assiste. Car la forme de bien-être promise par le développement personnel constitue trop souvent une exploitation de soi par soi? Dans ce monde merveilleux, tout tourne autour de cet axiome : quand on veut, on peut. Et si on ne peut pas, c'est qu'on ne veut pas assez. Le collectif disparaît de l'écran pour ne laisser que des individus responsables de tout à 100 % : de leur destin, de leur emploi, et même de leur santé ! C'est à cette vaste supercherie que s'en prend ici Thierry Jobard, preuves à l'appui?
Résumé : Longtemps réservés aux militaires, les drones trouvent enfin aujourd'hui de nombreuses applications média et industrielles : photographie aérienne, surveillance, dépose d'objets, prélèvements d'air, inspection d'ouvrages, photogrammétrie... Entièrement actualisée, en particulier sur les apects législatifs, cette deuxième édition vous fera découvrir tous les aspects des drones civils : historique, principes de fonctionnement, typologie, applications, télépilotage, sécurité et règlementation, montage d'un drone en kit. S'adressant aussi bien aux professionnels qu'aux particuliers, il vous poussera sans doute à endosser les habits de télépilote !
Résumé : Longtemps réservés aux militaires, les drones trouvent enfin aujourd'hui de nombreuses applications média et industrielles : photographie aérienne, surveillance, dépose d'objets, prélèvements d'air, inspection d'ouvrages, photogrammétrie... Richement illustré et accessible à tous, cet ouvrage vous fera découvrir tous les aspects des drones civils : historique, principes de fonctionnement, typologie, applications, télépilotage, sécurité et réglementation, montage d'un drone en kit. S'adressant aussi bien aux professionnels qu'aux particuliers, il vous poussera sans doute à endosser les habits de télépilote !
Témoin d'actes répréhensibles, qui ne s'est jamais interrogé? Dois-je rapporter ces faits à la police? Dénoncer mon voisin, mon collègue, mon patron? Dois-je le faire systématiquement par principe, ou plutôt au cas par cas, quand la situation est dangereuse? A partir de quel moment, deviens-je un traître, un lâche? Ou à l'inverse un citoyen actif qui participe au respect de la sécurité civile? Le "fayot', le rapporteur, le délateur ont mauvaise presse. On en trouve de bien sinistres exemples dans notre histoire récente, et pas seulement dans les pays de l'Est! Mais les forces de la loi et de l'ordre ont subi des mutations. La conception d'une démocratie transparente, des scandales comme celui d'Enron, la menace terroriste, les nouvelles technologies ont changé la donne. La loi Perben II sur les indics, l'incitation des salariés à dénoncer les fraudes dans l'entreprise, les citoyens relais... on prône une surveillance devenue démocratique et citoyenne, les whistle blowers et l'alerte éthique ont le vent en poupe. Spécialistes de l'information policière et sociologues de la police, magistrats, historiens et politiques débattent ici des enjeux d'une" surveillance citoyenne'.
Dans ce pamphlet, Arthur de Grave développe une critique drôle et vive du gouvernement actuel, qui cherche à considérer la France telle une entreprise jeune, dynamique et ambitieuse. Il expose les grosses ficelles de ce projet politique qui se prend très au sérieux et cherche à savoir quelle est la réalité de la Start-up Nation, au-delà des tweets et tribunes enthousiastes dont elle fait l'objet. Car le ver est dans le fruit : les ambassadeurs sont invités à être des "entrepreneurs de l'Etat" . On dématérialise à outrance tous les services publics, on noue des partenariats avec les géants californiens du numérique, avec l'idée que, pour renouer avec les bénéfices, la France aurait besoin d'être coachée par un Jeff Bezos ou un Mark Zuckerberg, version 100 % ENA. Pour en finir avec une telle baudruche, Arthur de Grave revient sur l'histoire de cette mythologie, en regardant comme elle s'est forgée sous d'autres cieux : en Israël - premier Etat à avoir revendiqué le titre de "start-up nation" , ou en Estonie - le pays de licornes telles que Skype, Taxify ou TransferWise. Et si la Start-up Nation n'était ni plus ni moins que le véhicule d'un discours de propagande ?
La priorité accordée aujourd'hui au climat par les Etats, les ONG, les médias est-elle justifiée ? Soulever cette simple question paraît, en soi, iconoclaste, voire scandaleux, tant il semble communément admis que "la lutte contre le réchauffement climatique" est la mère de toutes les batailles environnementales. Il ne s'agit pas ici de nier la réalité du changement climatique ni son importance. Toutefois, ce sujet a pris, depuis les années 1990, une prépondérance telle qu'il en vient non seulement à dominer les politiques environnementales, mais aussi à leur nuire. Or si le changement climatique constitue un enjeu majeur, il n'apparaît pas plus crucial que la pollution de l'air ou de l'eau, l'érosion de la biodiversité ou encore la dégradation des sols. Guillaume Sainteny le démontre en comparant, par exemple, le nombre de décès prématurés liés à ces phénomènes, leurs coûts économiques ou la hiérarchie des constats et recommandations des grandes organisations internationales.
A la maison, ma mère cuisinait ? et cuisine toujours ? en évitant au maximum le gaspillage et en utilisant le plus possible des aliments issus de l'agriculture biologique. Ainsi, j'ai toujours vu ma mère cuire le riz et les pâtes jusqu'à absorption complète de l'eau de cuisson. De même, le pain au levain était mangé sur la semaine, le vert de poireau n'était jamais jeté, etc. Et il se trouve que, en plus d'être plus économique, une alimentation plus responsable est aussi plus nutritive. Tout cela m'a donné envie de rédiger cet ouvrage de recettes faciles, gourmandes, originales et végétariennes où les fruits et légumes bio sont utilisés à 100 %, avec leurs cosses, leur peau, leurs écorces, leurs fanes... ".
Avec ce premier album d'une puissance graphique exceptionnelle, Hyacinthus signe une histoire hors du commun : l'aventure de la création de l'univers, nourrie d'un choix de textes antiques grecs et latins.
Ce texte de Sartre, qui met à distance, ironise, son rapport à la littérature en en situant l’émergence dans son enfance, constitue paradoxalement (quoique) un ouvrage d’une rare qualité littéraire.
Une personnalité rebelle mêlée à un cœur tantôt tendre, tantôt ardent… Et souvent intransigeant. Une lecture toute en souplesse, où chaque élément fait sens et où chaque action a des répercussions bonnes ou mauvaises sur les personnages et le monde qui les entoure. Red Queen est une lecture puissante, un monde gouverné par une dictature scénarisée, par le despotisme mais également par un espoir frappant qui nous prend directement aux tripes. Une saga à dévorer !
Un univers complexe au service d'une fantasy dynamique où l'on suit des personnages hauts en couleur, pris dans la réalisation du casse du siècle, l'extraction d'un mage d'une forteresse réputée imprenable ... Dans l'univers de Grisha, porté à l'écran sur Netflix.
Relire les lettres persanes aujourd'hui, c'est redécouvrir une part de l'esprit brillant des lumières : cette aptitude rare à incarner un regard étranger sur sa propre société, à la percevoir sous ses atours d'étrangeté trop souvent voilés d'habitudes. Le contraste avec les petites pensées fades des sous intellectuels conservateurs qui dominent notre époque y est saisissant ; Montesquieu à travers les siècles nous réapprend à prendre un recul salutaire sur le monde social pour chercher la Raison dans l'Universel, c'est à dire aussi dans le regard de l'Autre.