Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Edouard de Max. Gloire et décadence d'un prince de la scène française
Joannis Claudette ; Banu Georges ; St John Knowles
COHEN ET COHEN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782367490670
Comme Sarah Bernhardt dont il fut partenaire, Edouard de Max (1869-1924), est un acteur de la Belle Epoque. Sociétaire de la Comédie-Française, il dut sa célébrité à son jeu expressif, à sa voix, à ses inventions scéniques et à ses extravagances. Amoureux de la poésie, il a été aux dires de ses contemporains le plus extraordinaire récitant, de Baudelaire en particulier. Considéré comme le successeur de Mounet-Sully dans la tragédie classique, Edouard de Max (1869-1924) d'origine roumaine, occupe une place à part dans le panthéon des acteurs des années 1900. Par son jeu emphatique et grandiloquent, il rejoint Sarah Bernhardt dont il est longtemps le partenaire avant de devenir tardivement et non sans mal, sociétaire de la Comédie-Française. Adoré ou décrié, il subjugua les foules par sa personnalité fantasque et excessive sur la scène comme dans la vie. Indifférent aux critiques, entouré d'amis, il ne chercha pas la gloire, uniquement préoccupé de bien faire son métier de comédien et de servir les poètes. Pourtant, il ne semble pas que la personnalité de cet acteur aussi exceptionnelle soit-elle ait suffi à assurer sa renommée posthume. Notre ouvrage contribuera à le faire revivre.
L'image de Bach est encore largement associée à sa qualité de compositeur de cantates et de musique d'orgue ; il est le cantor, investi du statut de cinquième évangéliste. Une telle figure emblématique émerge du prosélytisme dogmatique luthérien ; mais ce portrait n'est qu'un mythe. Au contraire, le rôle de cantor fut un triste fardeau, un carcan dont Bach peina à se libérer. De fait, une attention trop exclusive a fait escamoter ou négliger une part essentielle et primordiale du corpus des oeuvres de Bach qui comporte son projet fondamental de musique, marqué de ses grandes oeuvres : Concertos brandebourgeois, Clavier bien tempéré I et II, Suites pour violoncelle, Partitas, Variations Goldberg, Offrande musicale, Messe en si, entre autres. Quaerendo invenietis, dit Bach au roi-philosophe Frédéric II. C'est une telle recherche qui anime toute la vie de Bach, du choc à Weimar des concertos de Vivaldi, puis de la fureur créatrice féconde à Köthen jusqu'aux grandes oeuvres, dont L'Art de la fugue, au seuil de la mort ; elle fut celle d'un parcours, d'un travail inlassable à chercher à substituer aux artifices de la parole la musique elle-même. Aussi maintenant faut-il voir Bach autrement. C'est ce chemin qu'il faut tenter de retracer.
Résumé : Si l'on en croit la variété des matériaux qui le composent, le porte-monnaie n'est pas seulement utilitaire. Il est aussi, au XIXe siècle, un objet beau et précieux, populaire et touristique, reflet de la vie familiale, sociale et politique. Ses décors peints, gravés, émaillés sont un plaisir pour les yeux. Au XXe siècle, les maroquiniers en font un objet à la fois luxueux et commun, relayé par les créateurs de mode et les joailliers. Grâce aux différentes contributions rassemblées dans ce livre et aux soixante porte-monnaie reproduits ici - pour la plupart issus d'une collection inédite -, cet accessoire du quotidien, dont l'âge d'or commence au XIXe siècle, sort enfin de l'anonymat. Quels étaient ses fonctions, ses usages, ses matériaux ? Comment les fabricants, rivalisant toujours d'imagination, multiplièrent-ils les brevets d'invention pour améliorer sans cesse sa solidité, sa commodité et son esthétique ? Car le porte-monnaie est également un objet de l'élégance, un indispensable accessoire du "chic" parisien et français, dont témoignent encore les bourses et porte-louis, reflets eux aussi d'une vie mondaine sonnante et trébuchante ! Une histoire étonnante et pleine de fantaisie racontée par les meilleurs spécialistes et les conservateurs du musée de la Monnaie de Paris.
Martin Fauré, lecteur-correcteur de romans, rêve du premier été qu'il passera à " La Pointe au Sel " lorsqu'un appel téléphonique vient bousculer ses projets. L'auteur de best-seller, Noé, lui propose une mine d'or pour l'accompagner dans l'écriture d'un nouvel ouvrage. La correction du manuscrit va rapidement se révéler singulière... Saint-Philibert. Baie de Quiberon. Mars 2019. Martin Fauré, lecteur-correcteur de romans, rêve du premier été qu'il passera à " La Pointe au Sel " lorsqu'un appel téléphonique vient bousculer ses projets. L'auteur de plusieurs best-seller qui se cache derrière le pseudonyme de Noé lui propose une mine d'or pour l'accompagner dans l'écriture d'un nouvel ouvrage. Un contrat que Martin n'hésite pas à accepter car l'étonnante demeure dans laquelle il vient de s'installer mérite un coup de neuf. La correction du manuscrit va rapidement se révéler singulière. D'autant qu'elle entraîne Martin de Paris à Nancy sur les pas du peintre naturaliste Emile Friant, fil d'Ariane du livre. Mêlé malgré lui à plusieurs événements insolites qui le font rechercher par la police, il se met à douter de sa raison tandis que l'étau se resserre autour de lui. Pour tenter d'échapper à cette situation délicate, Martin sait qu'il doit répondre à deux questions : Qui est réellement Noé ? Dans quel dessein lui a-t-il confié ce travail ? Y parviendra-t-il à temps pour éviter le pire ? Sous ses airs de thriller, ce roman est une réflexion sur la relation entre le romancier et l'acteur de l'ombre qu'est son lecteur-correcteur ainsi que sur le rapport qu'entretiennent réalité et fiction dans le roman.
A Rome, le pape Innocent VIII est assiégé de problèmes qui mettent le Saint-Siège en danger. De son côté, pour protéger la république de Florence, ses intérêts, et sa propre personne, Laurent de Médicis a besoin d'avoir un espion au Vatican. Mais tous ceux qu'il envoie se font découvrir. Pourquoi ne pas envoyer à Rome un imbécile ? Le Goffo, artiste florentin, gaffeur... Le Goffo est un roman en deux parties dont l'action se situe en Italie à la fin du XVe siècle. En 1490, à Rome, le pape Innocent VIII est assiégé de problèmes : la guerre avec le royaume de Naples, la menace des Turcs, les caisses vides, sa santé défaillante, autant de périls qui mettent le Saint-Siège en danger. Pour protéger la république de Florence, les intérêts de sa banque, et sa propre personne victime d'un attentat récent, Laurent de Médicis a besoin d'avoir un espion au Vatican. Mais tous ceux qu'il envoie se font découvrir. Pourquoi ne pas envoyer à Rome un imbécile ? suggère alors son secrétaire faisant allusion au Goffo, un artisan florentin dont la dernière gaffe fait s'esclaffer tout Florence. Tourné en ridicule, le panneau qu'il vient de peindre à l'insu de son maître provoque néanmoins un miracle drolatique, et Laurent de Médicis entrevoie l'usage qu'il peut faire de l'ingénu. Ebahi par Rome, le Goffo découvre une ville salle au bord du chaos, mais une cuisinière d'auberge lui ouvre les yeux et son lit. Si la mission qu'on lui a confiée se heurte à un obstacle, elle lui donne accès au Vatican où on l'engage pour de menus travaux. Circulant dans le vieux palais labyrinthique, le Goffo surprend les affrontements entre les cardinaux, entend le pape gémissant qui se plaint à son paon, et met à jour la naissance d'un complot, autant d'événements historiques qu'il rapporte au maître de Florence dans un langage qui n'appartient qu'à lui.
Le tableau du peintre de la Renaissance Lorenzo Lippi, L'Allégorie de la Simulation, qui représente une jeune femme tenant d'une main un masque de théâtre et de l'autre une grenade, est une énigme artistique depuis plus de trois siècles. Ces deux symboles jamais réunis dans une même oeuvre d'art vont transporter Paul, expert en dessins anciens, et Andrea, plasticienne contemporaine, sur les traces du fantasque peintre et poète. La Jeune Fille à la grenade, l'étrange chef d'oeuvre du maître florentin va peu à peu révéler son incroyable secret dans un tourbillon de rebondissements. De l'Antiquité jusqu'à la Révolution française en passant par la Renaissance, Andrea et Paul vont découvrir que cette oeuvre est peut-être détentrice d'un grand mystère séculaire, entretenu par une ancienne société secrète, et perdu au fil des siècles...
St. John Knowles Isée ; Warren Adam ; Palasse-Labr
Résumé : De 1947 jusqu'à sa disparition en 1971, Coco Chanel entretient le secret sur son action pendant la guerre. Elle le partage, néanmoins, avec son avocat, René de Chambrun, gendre de Laval et avec le peintre des Fleurs du Mal et président de la Société Baudelaire, Limouse (1894-1989), confident de la styliste sous l'Occupation. Au crépuscule de sa vie, Limouse transmet le secret, jalousement gardé, à Isée St. John Knowles qui le divulgue aujourd'hui pour la première fois, après s'être livré à une longue enquête. Dans une forme mêlant récit, journal dialogué et notes historiques Coco Chanel, cette femme libre qui défia les tyrans, "oeuvre d'exception qui fera date", selon GabriellePalasse-Labrunie, petite-nièce de Chanel, jette une lumière inattendue sur un personnage illustre, controversé, insaisissable et solitaire ; personnage singulier qui, en temps de guerre, revendiqua la souveraineté d'une éthique libertaire et défia l'autorité de tous les protagonistes de l'histoire.