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Jouer avec le feu
Jo Jong-nae
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782738473004
1945. La Corée vient d'être libérée du joug colonial japonais. Comme tous les paysans et ouvriers exploités par un système féodal d'un autre âge, M. Bae, forgeron de son état, rêve d'un monde où les roturiers pourront enfin relever la tête. Mais la vague d'enthousiasme se transforma vite en désespoir. En application des résolutions de la conférence de Yalta, la Corée est divisée. Le 25 juin 1950 l'année nord-coréenne envahit le sud. Fervent partisan communiste, M. Bae croit que l'heure de la révolution est venue. Au nom de celle-ci il sème la terreur et massacre ses anciens maîtres coupables, à ses yeux, d'être des nobles. Mais le rêve est vite brisé. L'année populaire est refoulée au nord du 38e parallèle. Désespéré, notre homme, pour échapper à la justice, cache si bien son passé qu'il deviendra, à force de travail, un personnage influent dans le monde industriel de la Corée moderne. " J'ai réussi ! " dira-t-il. Un jour pourtant, le fils de l'une de ses victimes retrouve sa trace. L'heure de la vengeance a sonné. Ce roman, paru en Corée en 1982 a reçu le Grand Prix de Littérature.
La société coréenne, après trente ans de colonisation, a lamentablement changé. Les gros propriétaires fonciers, les intellectuels et tous ceux qui auraient dû se dresser et lutter contre l'oppresseur se sont accommodés d'un état de fait et ont fini par accepter les décisions du pouvoir japonais. Pour faire face aux besoins de l'armée japonaise en matériel de guerre et en main-d'oeuvre, la Corée est lourdement mise à contribution. Des dizaines de milliers d'hommes sont réquisitionnés pour le travail obligatoire au Japon et dans les îles conquises par l'armée impériale.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.