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Carnets chronolytiques
Jeury Michel ; Vas-Deyres Natacha ; Comballot Rich
PU BORDEAUX
20,00 €
Épuisé
EAN :9791030000245
Michel Jeury est aujourd'hui considéré comme un des plus grands écrivains français de science-fiction et de littérature régionaliste. Entre 2009 et 2015, il s'est laissé tenter par l'écriture de ses souvenirs littéraires, réalisant ainsi une ambition autobiographique laissée en friche durant sa longue carrière d'auteur. Ces Carnets chronolytiques inédits, réunis et présentés par Natacha Vas-Deyres et Richard Comballot, offrent une vision plurielle d'un écrivain qui a révolutionné la science-fiction des années 1970. Cet ouvrage entend apporter un éclairage précis pour deux lectorats différents sur "l'énigme Jeury", c'est-à-dire la coexistence de deux carrières littéraires, constituées par la science-fiction dans les années 1970 - 1980 et la littérature générale à partir des années 1990. Témoignages précieux sur les milieux littéraires et médiatiques fréquentés par Michel Jeury, ces fragments autobiographiques sont à l'image de l'auteur qu'il était, hanté par le temps, partagé entre sa nature d'homme de la terre et d'étonnantes visions des sociétés du futur.
Résumé : C'était en 1916. Joseph arrivait de Verdun. Il était maigre. Il avait les yeux brillants. Il se tenait tout le temps au garde-à-vous. Il était artilleur. On a échangé quelques mots : - Alors, vous avez la chance d'être en permission. - Oui. On ne peut pas dire qu'il était bavard. Enfin il a consenti à prononcer une phrase. " Je viens d'un endroit où il ne fait pas bon vivre. " On s'est promis de s'écrire régulièrement. Et on a tenu parole, tous les deux. Claudia et Joseph Jeury furent les derniers témoins d'un monde disparu : celui des petits paysans du mont Pilat, sur la bordure orientale du Massif central. Une région qui, au début de ce siècle, était belle et sauvage que déshéritée. Pour livrer ce récit de leurs années d'enfance et de jeunesse, ils ont fouillé leur mémoire à la recherche des gestes quotidiens, des gens et des lieux, des drames et des joies. Michel Jeury a su retranscrire la beauté simple de leur langage pour donner à ce texte sa force de vérité.
Le cycle de la Chronolyse enfin réédité dans son intégralité. Après Le Temps incertain (tome 1, réédité en novembre 2008) et avant Soleil chaud poisson des profondeurs (tome 3, réédité en juin 2008), Les Singes du temps nous plonge de nouveau dans l univers terrifiant et haïssable de la chronolyse. Dans un futur proche, sous l effet de la pollution, de la destruction de l environnement, la Terre est devenue presque invivable et les hommes sont soumis à une oppression politique dont les seuls signes visibles ne font que mieux dissimuler un dessein obscur. Pour échapper à cette aliénation diffuse et insaisissable, une seule alternative: la chronolyse, fuite intérieure obtenue grâce à l absorption d une drogue. Ainsi, le voyageur Simon Clar pourra-t-il retrouver le temps de son enfance perdue et fuir vers l utopie, la planète Gogol, située quelque part dans le monde intérieur, univers de liberté où le bonheur innocent est encore possible... Sur fond de nucléaire, de milice patronale, de multinationale ou de socialisme utopique, Michel Jeury nous décrit des hommes en proie à la « relative réalité » du monde. Dans ce deuxième opus du cycle de la chronolyse, le thème de l aliénation est au c ur de visions oniriques et de projections dignes de Philip K. Dick.
Résumé : Pour livrer ce récit Claudia et Joseph Jeury ont fouillé leur mémoire, à la recherche des gestes quotidiens de leur enfance et de leur jeunesse, ils ont donné aussi leur vision des événements de cette époque : la guerre de 14, la grippe espagnole, ressuscitant un monde disparu, celui des petits paysans de montagne. Leur fils a tenu à restituer leur façon de s'exprimer, leur vocabulaire. Ils furent les derniers témoins d'un monde disparu, celui des petits paysans du mont Pilat, sur la bordure orientale du Massif central. Une région qui, au début de ce siècle était aussi belle et sauvage que déshéritée. Michel Jeury a su retranscrire la beauté simple de leur langage pour donner à ce texte sa force de vérité.
La nouvelle collection «E18», dédiée aux études sur le 18e siècle et aux écrits produits en ce même siècle, s'ouvre par la publication de quatre textes contemporains (fin des années 1990), inédits en français en totalité ou en partie, de l'historien américain, spécialiste des Lumières françaises. Synthèse du travail et de la pensée de l'historien, elle illustre de manière exemplaire la spécificité de la recherche dix-huitiémiste, époque matricielle d'où sort la modernité. En cela la confrontation avec notre temps est inévitable car comme le dit Darnton "Quiconque a un compte à régler ou une cause à défendre en revient aux Lumières". Deux rubriques regroupent les analyses ; celle de la polémique qui comprend un plaidoyer en faveur des Lumières suivi d'un texte remettant en question les options méthodologiques adoptées par l'historien et favorisant la discussion scientifique ; enfin la rubrique illustrant les méthodes de l'historien dix-huitiémiste (méthodes, outils conceptuels, domaines privilégiés d'études ...).
Cet ouvrage décrit et analyse les différents emplois de nom mono (chose, objet) en japonais contemporain. Comme le mot français chose, ce terme d'usage très courant a la particularité de ne pas avoir de signifié en propre mais de pouvoir tout aussi bien désigner un objet concret qu'un concept abstrait ou encore une classe d'individus partageant les mêmes traits. Il est aussi fréquemment employé à des fins fonctionnelles, voire purement énonciatives. A travers des observations en discours, cet ouvrage précise les contours de ces deux emplois référentiel et fonctionnel et explore la contribution sémantique de mono à la réalisation de tournures expressives plus ou moins figées.