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Contemplations de l'arbre
Jeong You-Joon
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782296024090
Le poète émerveillé devant la nature lui pose sans cesse des questions dans ce troisième recueil de poèmes Contemplations de l'arbre. Avec, pour seul sujet, "l'arbre", il chante une nature spécifiquement coréenne imprégnée de multireligiosité ; les symboles du boudhisme, du chamanisme, du taoïsme, du confucianisme et même du christianisme ont fusionné et donnent un sens à la vie quotidienne. Dans ces poèmes en prose, le poète exprime des réflexions sereines sur le monde visible et invisible par les images pluridimensionnelles. Il préfère le langage simple, mais plein de nuances, aux expressions pompeuses ou provocatrices. Ces poèmes typiquement coréens nous permettent d'accéder à une poésie pure et à un esprit philosophique qui se dégagent du monde végétal créé par Monsieur Jeong You-Joon.
Jiyu a six ans et elle est toujours aux aguets de l'humeur de Yuna, sa maman. Car il y a beaucoup de règles à respecter et de secrets à garder. Et lorsque Jiyu ne répond pas à ses attentes, la voix de maman tremble fébrilement et monte à la fin de ses phrases. Cela veut dire, tu m'énerves, et la fillette ne veut surtout pas que cela arrive. Et puis il y a ces rêves terrifiants qui la hantent, elle entend la nuit crier les petits grèbes de l'étang, on dirait que les oiseaux l'appellent à leur secours en criant de douleur. C'est par les yeux de sa petite fille, de son mari et de sa soeur que se révèlent peu à peu l'inquiétante personnalité de Yuna et ses potentielles capacités de nuisance. Yuna veut vivre heureuse, mais pour cette narcissique au visage d'ange, le bonheur n'est pas une addition de petits instants de joie, mais une soustraction : il faut détruire un à un les facteurs potentiels de malheur jusqu'à ce que tout devienne parfait. Jusqu'où est-on prêt à aller pour que la vie ressemble au conte de fées que nous avons imaginé ? A moins qu'elle ne se transforme en cauchemar... C'est la clé de la réussite de ce thriller dérangeant, fascinant : nous immerger dans les profondeurs de l'âme humaine pour mieux grelotter d'horreur de l'intérieur.
Yujin, vingt-six ans, se réveille un matin dans l'odeur du sang. Jusqu'à ce jour, c'était un fils modèle qui se pliait à toutes les règles d'une mère abusive et angoissée. Que s'est-il passé la nuit dernière ? Seuls des lambeaux d'étranges images émergent de la conscience de Yujin, et le cri angoissé de sa mère. Mais appelait-elle à l'aide ? Ou implorait-elle ? Pour trouver la clé qui déverrouille sa mémoire, Yujin va devoir remonter le temps. Des années de secrets, de silence, d'une vie contrôlée dans ses moindres détails, jusqu'à ce que tout bascule. Mais quand on a franchi la frontière interdite, il n'existe pas de retour possible. Un thriller dérangeant et obsédant, d'une exceptionnelle acuité psychologique.
Kidnappé lors de la guerre de Corée, JEONG Ji-Yong a disparu dans les années cinquante. Professeur d'anglais, traducteur, il laisse à notre mémoire cent trente poèmes dont plusieurs pièces mises en musique et souvent entendues à la radio coréenne. Impressionnistes dans le détail, réalistes non sans humour, parfois précieux, ses textes sont d'une fraîcheur naïve.
Résumé : Jin-yi consacre sa vie à l'étude des primates. Un soir, elle participe au sauvetage d'une bonobo échappée d'une villa en flammes et, alors qu'elle la tient sur ses genoux dans la voiture qui les ramène au Centre d'étude des primates, un accident la projette à travers le pare-brise et une étrange fusion s'opère ? : tandis que son corps est emmené à l'hôpital, entre la vie et la mort, l'esprit de Jin-yi se réfugie dans le corps de la petite bonobo. Ainsi commence une fascinante coexistence entre ces deux êtres. La romancière livre un récit captivant qui nous tient en haleine du début à la fin. Mais la vraie originalité de son roman est de déplacer les frontières entre humain et animal en nous faisant pénétrer dans l'univers et la sensibilité des bonobos. Un dialogue bouleversant sur le désir de vivre et la mort, sur les liens plus justes que nous voulons établir avec les autres êtres vivants ainsi qu'avec nous-mêmes.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.