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Dans la maison gothique
Jensen Wilhelm
GALLIMARD
13,15 €
Épuisé
EAN :9782070753918
Si Freud n'avait pas commenté la Gradiva et si André Breton n'avait pas reconnu le surréel à l'oeuvre dans cette merveilleuse «fantaisie pompéienne», le nom de Jensen serait enseveli dans l'oubli. Pourtant Jensen est loin d'être l'auteur de la seule Gradiva ; dans bien d'autres de ses récits on retrouve la même part de rêve, on retrouve aussi le même attrait pour l'inoubliable amour d'enfance qui, avec la Maison gothique, s'approche de l'inceste entre frère et soeur.Dans cette maison chargée du poids du passé, où les temps se mêlent, le lecteur n'aura pas de peine à voir une métaphore de l'inconscient et, dans le narrateur-médecin, l'anticipation de la figure d'unpsychanalyste capable de dénouer les fils du destin et de nous délivrer de cette mélancolie qui nous rend esclave de l'objet perdu.
Résumé : Note dans ton super carnet tes rêves, tes passions, tes secrets... Avec tout le matériel pour les protéger, tes secrets seront bien gardés ! Ecris avec le stylo à encre invisible ! Relis-toi grâce à la Lumière Magique ! Utilise le Cadenas a Code pour garder tes secrets bien à l'abri !
J'ai fait quelque chose de terrible, Grace. J'espère que tu pourras me pardonner..." Depuis la mort de Charlie, Grace n'est plus que l'ombre d'elle-même. Hantée par les dernières paroles de sa meilleure amie, elle va au travail à reculons, ne sort presque plus et son couple bat de l'aile. Lorsque la demi-soeur de Charlie, Anna, entre dans la danse, Grace a l'impression de perdre pied : qui est cette femme ? Pourquoi ne l'avait-elle jamais rencontrée ? Et surtout... Anna sait-elle ce que Charlie a fait de si terrible ?
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.