L'exploitation d'animaux capturés et exhibés pour le plaisir ou le divertissement des humains est bien antérieure à l'avènement de l'Empire romain. Dans ce livre passionné et provocant, Derrick Jensen en propose une critique radicale et originale. Il explore les rationalisations et les justifications de l'existence des zoos en parallèle de la problématique de notre aliénation du monde naturel et des créatures qui le peuplent. En cela, il expose le lien entre les zoos et l'idéologie de domination et de contrôle à l'origine des destructions écologiques actuelles (sixième extinction de masse, réchauffement climatique, pollutions des sols, de l'air et des milieux aquatiques, déforestation, etc.). Le cauchemar des zoos est une puissante critique de la place des zoos au sein de notre société, de celle de notre société au sein du monde naturel, et finalement de la nôtre propre, en tant qu'être humain, au sein du monde sauvage.
Le président américain est contacté par des martiens qui veulent manger leur planète. Celui-ci accepte contre remise d'or. Mais ceci finit par inquiéter les grandes entreprises : n'est-ce pas leur privilège exclusif de faire des profits en mettant à mal la planète ? Deux jeunes filles dissertent sur la manière d'endiguer la destruction de la planète. L'une pense qu'il faut appliquer les préceptes des livres et émissions de télé tandis que l'autre pense que toutes ces conseils sont juste faits pour endormir les gens et leur donner bonne conscience. Pendant ce temps, un lapin borgne décide de passer à l'attaque et fait sauter un barrage, détruit un centre d'expérimentation sur les animaux... Une fable burlesque, irrespectueuse et totalement déjantée qui force à réfléchir sur le devenir de notre planète et sur les solutions mises en avant.
Le 18 décembre 1999, les pieds de Julia « Butterfly » Hill touchèrent la terre ferme après plus de deux ans passés dans un séquoia millénaire californien nommé Luna. Ce qui ne devait être qu'un tree-sitting de quelques semaines à 55 mètres de hauteur, se transforma en une lutte acharnée de 2 ans. Julia et d'autres militants écologistes se sont battu bec et ongle pour empêcher l'entreprise Pacific Lumber de couper à blanc une forêt de séquoias. Sur une plateforme qui donnerait le vertige aux plus aguerris des grimpeurs, Julia dut subir les tempêtes d'El Niño, le harcèlement d'hélicoptères, un siège de dix jours par les agents de sécurité de la compagnie mais aussi l'immense douleur de voir la forêt dévastée par les tronçonneuses. Cette histoire inspirante, racontée par Julia, nous plonge dans son univers où son courage, sa solitude et sa douleur ont nourri sa ténacité face à la tentative de destruction de l'une des dernières forêts anciennes de séquoias du monde.
Dans ce livre iconoclaste, le philosophe écologiste Derrick Jensen déboulonne la croyance presque universelle en une hiérarchie de la nature et en la supériorité des humains vis-à-vis de l'ensemble du vivant. Pour ce faire, il explore en détail la vaste complexité de la vie non humaine, systématiquement occultée, en allant des cultures chez les communautés porcines et les chiens de prairie à l'utilisation créative d'outils par les éléphants et les poissons, et en passant par la perspicacité des chenilles et des champignons. Ainsi questionne-t-il l'aveuglement plus ou moins volontaire de l'establishment scientifique et médiatique en le confrontant à une autre manière d'envisager l'intelligence et la sensibilité de la vie non humaine, ainsi que la place de l'être humain dans l'extraordinaire communauté des êtres.
Résumé : Derrick Jensen pose souvent à son public la question suivante : "Pensez-vous que cette culture s'engagera de manière volontaire vers un mode de vie soutenable et sain ?" Personne n'a jamais répondu par l'affirmative. Deep Green Resistance (DGR) commence donc là où les écologistes "mainstream" se sont arrêtés, en proposant une critique de notre civilisation industrielle manifestement incompatible avec la vie sur Terre. Face à l'urgence de la situation, les "technosolutions" et les achats écoresponsables ne résoudront rien. Nous avons besoin d'une véritable culture de résistance. DGR n'est pas seulement un livre, c'est aussi un mouvement qui propose un plan d'action concret. C'est une lecture obligatoire pour tout militant souhaitant comprendre les enjeux, l'idéologie et les faiblesses de ses adversaires ainsi que les stratégies et tactiques efficaces.
Jensen Derrick ; Lierre Keith ; McBay Aric ; Casau
Résumé : La civilisation industrielle détruit la vie sur Terre. Chaque jour, deux cents espèces animales et végétales meurent sous les assauts incessants des machines et du progrès technologique. L'effondrement a déjà eu lieu pour les ours polaires, les guifettes noires et les coraux. Le premier tome de Deep Green Resistance expliquait l'urgence de la situation et exposait les principaux problèmes de l'écologie grand public. En s'appuyant sur les exemples des mouvements des siècles passés, le deuxième propose une approche concrète de la lutte : comment structurer un mouvement de résistance et mettre en réseau les différentes organisations militantes ? Quelles stratégies et tactiques mettre en place ? Comment choisir les cibles ? Quelles mesures de sécurité adopter ? Il examine ensuite les différents scénarios possibles en fonction de l'ampleur de la résistance : du futur le plus sombre, si nous n'agissons pas, à la guerre écologique décisive qui permettrait de démanteler la civilisation industrielle, et de reconstituer des écosystèmes prospères au sein desquels s'épanouirait une mosaïque de cultures humaines. Le futur de la vie sur terre dépend de nos choix d'aujourd'hui. Si vous tenez cet ouvrage entre vos mains, c'est probablement que vous avez fait un premier pas pour lutter contre le désastre en cours. Quel sera le second ?
Résumé : La société dans laquelle nous vivons semble de plus en plus hors de contrôle. Mais il ne s'agit pas d'une simple impression, nous explique Theodore Kaczynski, histoire et sciences dures à l'appui. En effet, plus un système se complexifie, plus son instabilité augmente. Toute gestion rationnelle de son développement devient alors impossible ; de même qu'en matière de prédictions économiques ou météorologiques, dès que l'on dépasse le très court terme, "l'échec est la norme". D'où l'importance de mettre fin au développement technologique qui ravage actuellement les systèmes sociaux et biologiques mondiaux et menace de détruire l'essentiel de la vie sur Terre. Au travers d'un examen des organisations révolutionnaires du passé permettant d'identifier les erreurs à éviter, Kaczynski formule les règles objectives et les principes organisationnels que devrait suivre tout mouvement souhaitant sérieusement endiguer la catastrophe sociale et écologique en cours.
Résumé : Derrick Jensen pose souvent à son public la question suivante : "Pensez-vous que cette culture s'engagera de manière volontaire vers un mode de vie soutenable et sain ?" Personne n'a jamais répondu par l'affirmative. Deep Green Resistance (DGR) commence donc là où les écologistes "mainstream" se sont arrêtés, en proposant une critique de notre civilisation industrielle manifestement incompatible avec la vie sur Terre. Face à l'urgence de la situation, les "technosolutions" et les achats écoresponsables ne résoudront rien. Nous avons besoin d'une véritable culture de résistance. DGR n'est pas seulement un livre, c'est aussi un mouvement qui propose un plan d'action concret. C'est une lecture obligatoire pour tout militant souhaitant comprendre les enjeux, l'idéologie et les faiblesses de ses adversaires ainsi que les stratégies et tactiques efficaces.
Dines Gail ; Lépine Cécilia ; Jensen Robert ; Farr
Résumé : L'âge moyen du premier visionnement de films porno est, à ce jour, d'approximativement 11 ans. Avec Internet et les smartphones, il n'est pas étonnant que les jeunes consomment de plus en plus de porno de plus en plus tôt. Et, comme le montre Gail Dines, le porno d'aujourd'hui est étonnamment différent du Playboy des années 1950. Alors que la culture pornographique s'est immiscée dans la culture pop, une nouvelle vague d'entrepreneurs crée un porno qui est encore plus dur, violent, sexiste et raciste. Prouvant que le porno désensibilise et limite notre liberté sexuelle, Gail Dines affirme que son omniprésence est un problème de santé publique que nous ne pouvons plus ignorer.