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Les produits financiers dérivés. 2e édition
Jégourel Yves
LA DECOUVERTE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782707166678
Cet ouvrage décrit les grandes lois de la géographie économique et du développement des territoires et montre combien ces deux dimensions sont intimement reliées. L'économie géographique, mais aussi l'histoire économique, permettent de comprendre pourquoi la croissance économique et sa source principale, le capital humain, sont fondamentalement des phénomènes localisés dont la diffusion dans l'espace est lente et imparfaite. Si la proximité des ressources naturelles a largement vu son importance décliner, cela n'implique pas que distance et localisation aient disparu de la vie économique. Bien au contraire, les travaux les plus récents en économie géographique et urbaine mettent en évidence de nouvelles forces qui façonnent une nouvelle répartition des activités reposant principalement sur les grandes métropoles ou régions urbaines. Paradoxalement, cette évolution est accentuée par la réduction des coûts de transfert des biens et de l'information. La mondialisation accélérée des dernières décennies n'est pas celle d'un monde plat: elle a ses pics de prospérité et laisse en arrière ou bouscule un grand nombre de territoires, alors que dans les pays les moins avancés la pauvreté semble s'ancrer comme une marque indélébile des malchances conjuguées de l'histoire et de la géographie. Ce livre passe ainsi en revue les explications des disparités spatiales, de même que les différents instruments des politiques de développement des territoires et les évaluations que l'on peut en faire.
Journaliste spécialisé sur la Bretagne et les pays celtiques, Thierry Jigourel collabore ou a collaboré à de nombreux magazines dont "Artus", "Armen", "Armor Magazine", "Pays de Bretagne", "Histoire médiévale", "Histoire Antique", "Terre sauvage"...Créateur du mensuel "Univers Celtes", il est aussi l'auteur de nombreux ouvrages publiés chez Coop Breizh, Vilo, Gründ, Déclics...Il vit à Ploumilliau (22).
Nombre des plus grands héros qui peuplent aujourd'hui nos récits aussi bien historiques que légendaires sont issus du peuple breton, fier et indomptable, qui migra de l'île de Bretagne vers le continent, sous la pression saxonne. Parmi eux, Boudicca la reine des Icènes, Arthur "le roi ours", Morvan Lez-Breizh, Nominoë, et tant d'autres dont la haute stature nous domine encore à travers les siècles...
Alors qu'il revient du Groenland, après une livraison de matériel à Paul-Emile Victor, le navire Le Pourquoi pas? du commandant Jean-Baptiste Charcot, fait une escale à Reykjavik avant de reprendre la mer pour Saint-Malo, le 15 septembre 1936. Pris dans une violente tempête, il sombre au large des côtes islandaises le 16 septembre. Le maître timonier Eugène Gonidec est le seul rescapé. Ce Passeport pour le Pourquoi pas? évoque cet épisode tragique de la grande histoire maritime.
Résumé : Un album plein de fureur et de passion... La Bretagne vit les dernières décennies d'une indépendance conquise de haute lutte contre les volontés annexionnistes du puissant voisin français. Un siècle et demi de son histoire, celle qui n'est pas enseignée sur les bancs de l'école et pour cause, évoquée par le dessin précis de Christophe Babonneau et la plume efficace de Thierry Jigourel. Cent cinquante ans d'une Histoire qui va de la fin de la guerre de succession de Bretagne à la mort d'Anne de Bretagne, la dernière duchesse qui, à la suite de son père François II, se battit pour conserver à l'Etat breton ses libertés et son indépendance.
Le Grand Remplacement est à nos portes ! ", "La civilisation européenne est menacée ! ", "Le féminisme a proclamé la fin des hommes ! ", "Les valeurs de la nation sont bafouées ! "... Ce bref florilège serait risible par son absurdité s'il ne cachait pas des croyances bien réelles et une percée idéologique virulente, appelant à un nécessaire retour aux sources du "roman national". C'est donc à déjouer les pièges de cette fiction que s'emploie Elise Thiébaut. Elle s'interroge d'abord sur sa propre "identité" : qu'est-ce que l'histoire de cette Française dite "de souche" a-t-elle à nous dire de l'histoire de France ? En se livrant à des tests ADN, à des recherches généalogiques et archivistiques, elle pose des questions qui révèlent des tabous et impensés de la mémoire collective. Que nous apprend la génétique ? Quels sont les liens entre généalogie et patriarcat ? Quel impact la traite négrière et la colonisation ont-elles eu sur sa famille et plus largement sur son pays ? Quel rôle les cocottes et courtisanes du XIXe siècle ont-elles joué dans le mythe de la séduction à la française ? Avec un plaisir aigu et une vivacité pugnace, l'autrice livre une autobiographie de la France singulière comme antidote au roman national.
Becker Howard S. ; Merllié-Young Christine ; Merll
Après de nombreuses années de pratique du métier, Howard S. Becker livre, avec le style qui a fait son succès, les leçons tirées de son expérience de sociologue. Empiriques au même titre que les sciences de la nature, les sciences sociales ne progressent que par la qualité de l'articulation entre des " idées " (ou théories) et des " données ", toujours produites par des procédés de fabrication à analyser. La distinction, qui structure la profession, entre recherches " qualitatives " et " quantitatives " ne change rien à l'exigence de fournir des " preuves " solides, capables de résister au doute pour convaincre collègues et adversaires. La nécessité d'une analyse critique des données est ici démontrée à la lumière d'une gamme étendue de recherches, des plus collectives et objectivantes, comme les recensements de la population, aux plus personnelles, comme les observations ethnologiques, en passant par toutes les formes intermédiaires de la division du travail entre concepteurs des recherches et personnes chargées de la collecte des données. Cette ré? exion sur les conditions pratiques de l'observation s'adresse aussi bien aux professionnels des enquêtes, aux chercheurs en sciences sociales qu'à l'étudiant devant réaliser son premier mémoire de recherche.
Que signifie "protéger la nature" ? Répondre à cette question concrète, urgente, suppose d'affronter une question proprement philosophique. Car la notion même de "nature" ne va plus de soi. On a pris l'habitude d'aborder l'environnement à partir des oppositions entre nature et culture, naturel et artificiel, sauvage et domestique, que la globalisation de la crise environnementale a effacées : le changement climatique remet en cause la distinction traditionnelle entre histoire de la nature et histoire humaine. Ces oppositions tranchées n'ont plus lieu d'être, mais leur effacement ne signifie pas pour autant le triomphe de l'artifice. On peut continuer à parler de "nature" et même en parler mieux, parce qu'il n'y a plus à choisir entre l'homme et la nature, mais plutôt à se-soucier des relations entre les hommes, dans leur diversité, et la diversité des formes de vie. Que l'on s'intéresse à la protection de l'environnement, aux techniques ou à la justice environnementale, cet ouvrage montre qu'il est possible de concilier le souci de la nature, la diversité des cultures et l'équité entre les hommes ; et qu'il existe aussi des manières d'agir avec la nature et pas contre elle.
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.