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FAIRE LIEN
JEGOU
PUB SORBONNE
40,00 €
Épuisé
EAN :9782859448905
Régine Le Jan a marqué de son empreinte l?histoire du haut Moyen Age. Son oeuvre a accompagné l?évolution de la discipline historique depuis plus de quarante ans. Au gré de ses publications, de colloques, de programmes de recherche, de son enseignement, elle a donné à l?histoire du haut Moyen Age des orientations inédites. Pour lui rendre hommage, ses collègues, amis et élèves se sont inspirés de quelques-uns de ses thèmes de recherche privilégiés. Dans ce volume sont ainsi envisagés la place de l?aristocratie et des élites dans la société médiévale, l?analyse des réseaux qui structurent cette société ainsi que les enjeux que représentent les échanges compétitifs au haut Moyen Age. Faire lien. C?est sous ce titre qu?ont été rassemblées les quarante-deux contributions organisées autour de ces sujets.
Résumé : En 2012, Alain Jégou décide de se lancer dans la rédaction d?un recueil regroupant certains de ses textes déjà publiés sur les musiques rock ainsi que des inédits. La formule direct live, empruntée au journalisme, évoque les concerts, les albums live des groupes des années 1960 et 1970, mais aussi la volonté de se coltiner à ses souvenirs, se remettre en prise directe avec une époque révolue pour en écrire une histoire subjective. "J?envisage une série de poèmes inspirés par tous ces concerts qui ont sacrément marqué certaines de mes années de jeune con. En essayant bien sûr de ne pas sombrer dans le nostalgique gluant." Ces proses poétiques naviguent entre le journal de bord et la chronique de disques. Chaque texte crée une connexion entre un album ou une chanson précise, que ce soit "Spoonful" des Cream ou "Unknown soldier" des Doors, et une période particulière de la vie de l?auteur, comme une autobiographie sous bande-son rock à fort volume qui embarque irrésistiblement le lecteur. Alain Jégou, marin pêcheur à Lorient, traquait autant les poissons que les mots. Proche des poètes de la Beat Generation et des Amérindiens, sa poésie fleure les vents du large et les chairs salées des territoires affranchis.
Sur fond de prise d'otages à l'ambassade américaine de Téhéran et de guerre irako-iranienne, une communauté d'expatriés isolés sur leur île en pays d'islam vit repliée sur elle-même avec ses traditions, ses peurs, ses rumeurs et la vacuité de ses soirées. Deux mondes se juxtaposent, l'Orient et l'Occident, entre lesquels Betty, l'héroïne, tentera de trouver le juste équilibre.
Qu'allez-vous imaginer ? Telle est la question visée par ce petit livre. Audrey Jégou a, en effet, essayé de transposer à l'écrit certaines de ses interrogations sur des notions ou objets du quotidien, sans nommer l'objet ou la notion en question. Ainsi, le but est de faire émerger chez le lecteur de nombreuses suppositions qu'il sera possible de comparer avec les idées premières de l'auteur, inscrites à la fin de ce présent ouvrage. Effectivement, de nombreux objets que nous côtoyons tous au quotidien, ne seront pas perçus de la même façon par tous. Un livre que l'on peut aussi aborder de façon ludique !
Résumé : Rappel des codes cartographiques Méthode pas à pas pour construire une légende Méthode pas à pas pour réaliser un croquis et les différentes étapes de réalisation pour une carte parfaite Une vingtaine de cartes pour couvrir l'ensemble du programme.
Hobbes nous dit que le mot "liberté" est spécieux. Il existe de fait un contraste frappant entre la plénitude que peut donner l'énonciation du mot, comme dans le célèbre poème d'Eluard, et le sentiment de vide provoqué par la désolante diversité des usages concrets, parfois ouvertement contradictoires. Tôt ou tard, la réflexion bute sur la polarité de la liberté comme affirmation de l'ordre censé nous protéger de la licence, de l'anarchie ou du nihilisme, c'est-à-dire de la "fausse" liberté, ou comme négation de l'ordre dont les contraintes sont suspectées d'être oppressives et incompatibles avec la "vraie" liberté. Les contradictions entre les conceptions de l'ordre associées à la liberté donnent une justification à la conception de la liberté comme négation. Mais celle-ci est également difficile à tenir car elle risque de nier son objet en basculant dans la licence illimitée. Le conflit entre la liberté comme affirmation et la liberté comme négation n'est pas un défaut du concept. Il faut plutôt dire : la liberté est l'un des concepts qui servent à penser la production historique d'objets par l'activité collective et conflictuelle des hommes. L'oscillation entre ces deux pôles, qui peut être embarrassante au point d'inciter à n'en plus parler, montre que de tels concepts ont une structure ludique, au sens de ce qui fait l'intérêt de jeux intellectuels aussi futiles que les échecs. Ce livre peut se lire comme une introduction au jeu conceptuel de la liberté.
L'immigration algérienne des années 1950-1970 est souvent associée à un stéréotype, celui d'hommes seuls, débarqués par bateau à Marseille, logés dans des foyers Sonacotra ou des bidonvilles, à proximité de l'usine où ils travaillent. Ce cliché repose largement sur l'idée que le regroupement familial n'a été instauré qu'en 1976, après avoir mis fin à l'immigration de travail, et a conduit les partisans d'une politique migratoire restrictive à présenter l'immigration familiale comme l'origine des difficultés sociales qui affectent les banlieues populaires au début des années 1980. Pourtant, plus de 80000 familles algériennes vivaient déjà en France à cette époque. Au croisement de l'histoire coloniale, urbaine et des migrations, cet ouvrage retrace les trajectoires des premières familles algériennes installées en France, principalement à Nanterre et dans l'ouest de la région parisienne. Il mobilise à la fois des archives administratives, pour appréhender les politiques publiques mises en place à l'égard de ces familles, mais aussi des dossiers de regroupement familial, des entretiens ainsi que les archives privées de Monique Nerva ? une figure militante qui s'est installée dans le bidonville de la Folie à Nanterre dès 1959 ?, pour saisir l'expérience vécue par ces populations. Ces matériaux, en partie inédits, dessinent une autre image de l'immigration algérienne, où se côtoient les familles des bidonvilles, qui font pour certaines partie intégrante de la société de consommation, et les familles "invisibles", lesquelles, comme les ouvriers français, connaissent les logements trop petits, les taudis, mais aussi, parfois, les logements sociaux. Malgré tout, l'existence même des bidonvilles et de quelques segments du parc social concentrant des Algériens a servi de prétexte au développement d'une politique d'immigration spécifique, qui limite l'arrivée des familles algériennes après l'indépendance. A la fin des années 1970, les tentatives visant à exclure les Algériens du territoire échouent, mais le contexte de la crise économique, les discours hostiles et les pratiques discriminatoires à leur égard entraînent une rupture du processus d'intégration socio-économique amorcé au cours des années 1960.
Les désaccords philosophiques dont l'idée de liberté fait constamment l'objet ne font-ils pas signe, au-delà des querelles métaphysiques, vers la dynamique réelle de la liberté - et indissociablement de son idée - dans ses productions socio-historiques et, par conséquent, jusque dans ses négations ? Cet essai propose un travail généalogique autour du mot "liberté" : les significations successivement attribuées à ce concept sont essentiellement reliées à des expériences d'aliénation, dont elles constituent des projections en positif, idéalisées. Articulant histoire de la philosophie et philosophie sociale, Peggy Avez explore plusieurs configurations - la peur de l'exil dans l'Antiquité, la conception chrétienne de l'homme endetté, la crainte asservissante d'autrui pour les modernes et la peur contemporaine de l'objectivation unilatérale chacune forgeant des significations de la liberté comme autochtonie, rédemption, sécurité et réinsertion du sens. De la "dialectique négative" de l'idée de liberté - ce dont les idéaux de liberté veulent émanciper l'homme constitue ce qui le conduit à s'aliéner - à la dialectique de la praxis - dans laquelle l'idée de liberté devient mythe et mobilise des mécanismes psychologiques à la faveur desquels l'aspiration à l'émancipation se mue en désir d'adaptation et d'obéissance -, l'auteure suit comme fil directeur l'histoire de la philosophie, qui fournit des éléments fondamentaux non seulement pour réveiller les sens du terme "liberté", confusément sédimentés dans notre usage discursif, mais aussi pour comprendre le rôle essentiel de Vidée de liberté dans l'imaginaire social.
Résumé : En mêlant réflexion théorique et perspectives opérationnelles, ce livre souhaite questionner les transformations urbaines occasionnées sur le temps long par l'émergence des mobilités partagées mises en oeuvre par de grandes firmes privées mondialisées. Dans quelle mesure la participation de ces nouveaux acteurs aux politiques de mobilité des villes transforme-t-elle le rôle des institutions publiques dans la gestion urbaine ? Ces systèmes de mobilité peuvent-ils répondre aux enjeux écologiques du XXIe siècle ? Quels sont les gagnants et les perdants de ces recompositions dans l'économie des transports, les institutions et les structures sociales urbaines ? Ces questions sont abordées à partir de l'analyse du développement récent des systèmes de vélos en libre-service et d'autopartage, en proposant une réflexion plus générale sur la place du capitalisme dans l'innovation en matière de mobilité et dans la fabrique de la ville. L'ouvrage permet de saisir les contours des nouvelles économies collaboratives en interrogeant la gouvernance "public-privé" des mobilités partagées. Cette seconde édition souhaite actualiser le développement de l'auteur à travers l'introduction d'une étude de cas de l'évolution historique des mobilités partagées à Paris, la prise en compte de l'arrivée des dispositifs de mobilité en free floating dans les grandes villes et l'intégration de nombreux éléments d'actualité (changement d'opérateur, nouveaux acteurs, etc.). Le livre souhaite offrir des outils de réflexion aux différents acteurs de la ville avant les élections municipales de 2020, période au cours de laquelle les mobilités partagées seront au coeur des débats politiques et citoyens.