Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pour en finir avec les intermittents du spectacle
Jeener Jean-Luc
ATLANDE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782350301983
La collection « coup de gueule et engagement »: Dans le cadre de la préparation de l élection de 2012, mettre au c ur du débat des sujets cruciaux pour l avenir de la France en confiant à des professionnels de premier plan, eux-mêmes relais d opinion, le soin de rédiger des ouvrages incisifs qui interpellent.Le spectacle vivant est un milieu fragile qui subsiste largement grâce à l ingénieux système de l indemnisation du chômage des intermittents du spectacle. Mais celui-ci est dévoyé, mettant en péril l ensemble d une profession, dans ses moyens d existence mais aussi dans son âme même. Reconnaître la place particulière du théâtre dans la cité et le sens de l engagement qui anime ses acteurs implique de faire preuve d inventivité et de souplesse dans la gestion de cet univers menacé d assèchement et de standardisation.Un texte engagé en faveur du théâtre « incarné », défendant la liberté des acteurs, la diversité des scènes, la fonction sociale et politique du spectacle, nourri de l expérience d un être hors du commun qui, animé de christianisme social, a tout sacrifié au nom d une certaine vision du théâtre.
Grand seigneur, compagnon d'armes de Jeanne d'Arc, Gilles de Rais a marqué l'histoire en étant le plus grand tueur d'enfants que le monde ait connu. Qui était cet homme qui croyait en Dieu et en Diable et qui aimait plus que tout le théâtre, l'art et la musique ? Une oeuvre sur le péché et le mystère du mal.
Atteint d'abord légèrement par la maladie d'Alzheimer, un écrivain décide de l'affronter et de s'enfermer dans un établissement spécialisé... La maladie d'Alzheimer est plus qu'une maladie. Elle touche ce qui fait l'identité de l'homme, l'essence de son être. Pour le chrétien qui croit à une eschatologie future se pose alors la question terrifiante du " qui meurt ? " Par le théâtre, qui est l'art de l'incarnation, on peut mieux saisir, mieux sentir, le désarroi d'un homme qui, jour après jour, se sent dépouillé de ce qui a fait sa vie. Dieu nous préserve d'une telle épreuve. Mais ce "mystère fait intégralement partie de notre humanité.
Les deux pièces réunies ici Pédophilie et Sensualité ont été écrites et jouées à deux périodes de ma vie. Elles ont en commun le sexe et, comme pour mes autres pièces, une réflexion chrétienne sur le monde. Le théâtre que j'aime et que je défends se doit d'être miroir de la société et des hommes, réalité non point grossissante mais incarnée. Dans la première pièce, Pédophilie, c'est un ministre qui est accusé d'avoir eu des relations sexuelles avec une jeune fille à peine pubère. Dans Sensualité, une femme mûre tente d'entraîner un jeune homme dans son lit. Aucune des deux ne fait l'économie du réel de la sexualité. Elles pourront choquer ou déranger. C'est aussi une des missions du théâtre.
Un homme. Deux jeunes femmes. Un père, une fille qui vient lui annoncer son mariage avec sa compagne. L'homme est un intellectuel catholique, la fiancée une étudiante spécialiste de l'identité sexuelle. La confrontation est inévitable... Le mariage pour tous, que d'autres appellent le mariage homosexuel, a bouleversé la société. Cette pièce n'est pas l'affrontement des idées mais la manière dont les hommes et les femmes s'essayent à vivre. Le théâtre est le lieu de l'humain. C'est à dire avant tout un péché...
Atlande réédite un ouvrage fondamental sur la Révolution française, la seule histoire " populaire " de la révolution, c'est-à-dire relatée du point de vue du peuple, débarrassée de ses mystifications sur le 14 juillet ou la nuit du 4 août : un texte qui tranche avec l'histoire traditionellement " bourgeoise " de la Révolution. Originellement paru en 1909, de façon concomitante à Paris, Londres, Leipzig, Rome et New York, ce texte, révolutionnaire en lui-même, est l'oeuvre d'un aristocrate russe exilé à Paris car il a épousé la cause du peuple, d'un historien hors pair et d'un visionnaire. Kropotkine est largement oublié de nos jours ; rappelons simplement qu'une chaîne de montagnes porte son nom en Sibérie, qu'il fut le page de la tsarine aussi bien que l'interprète de Louise Michel en Angleterre, l'intime d'Elisée Reclus et d'Octave Mirbeau et que tant Victor Hugo qu'Ernest Renan le défendirent ardemment quand il fut poursuivi par les autorités françaises. Le texte intégral est ici éclairé par une kyrielle de notes d'Arno Lafaye-Moses qui propose également une galerie des personnages cités ainsi qu'un glossaire. Signe de sa résonnance aujourd'hui, il est préfacé par François Ruffin.
Du Fail Noël ; Lemoine-Monnerie Claudine ; Le Honz
En France, la littérature du XVIe siècle est dominée par Rabelais. Avec lui, Ronsard, du Bellay et Montaigne monopolisent l'attention et la mémoire. En Bretagne, au XVIe siècle, il n'y aurait eu qu'un seul personnage d'importance : Jacques Cartier, le découvreur du Canada. Il fait suite à la reine Anne de Bretagne et précède Madame de Sévigné parmi "les Bretons qui ont fait la France". Et pourtant ! Sur les bords de la Seiche, un petit affluent de la Vilaine, naît en 1520 un petit Breton qui, cinq siècles plus tard, fait toujours parler de lui : Noël du Fail. Ce magistrat est passé à la postérité pour ses "oeuvres facétieuses", un ensemble de trois livres dont Les Baliverneries d'Eutrapel (1548) sont le plus emblématique. Se déroulant autour de son manoir natal, à Château Letard près de Saint-Erblon, les Baliverneries sont une peinture réaliste et goguenarde de la vie des campagnes dans la Haute-Bretagne de ce temps. Une oeuvre littéraire originale, car Noël du Fail, peintre de moeurs de premier mérite, est le seul à avoir raconté cette atmosphère d'époque qui fleure bon la joie de vivre, cet art de savourer la vie qu'il appelle l'eutrapélie !
Traitant d'un des sujets 2021 et 2022 de l'agrégation interne d'Espagnol, cet ouvrage propose tout ce dont le candidat a besoin pour passer les épreuves. Comme tous les Clefs-concours, l'ouvrage est structuré en trois parties : Repères : le contexte historique et littéraire ; Problématiques : comprendre les enjeux du programme ; Outils : pour retrouver rapidement une définition, une idée ou une référence
Barcelone en v.o. vous invite à arpenter les rues de la ville et les pages des oeuvres qui lui sont consacrées. Bilingue par nature et cosmopolite, Barcelone déroute : Aragon y écrit en espagnol, Dali en français, Miro en catalan. Adoptez tour à tour le regard poétique de Lartigue, l'indignation de George Orwell ou l'admiration sublimée du roi Jacques Ier, le tout dans leur langue d'origine. Organisé autour de 50 mots-clefs qui résument l'esprit de la ville, ce lexique amoureux rassemble pour chaque entrée une courte introduction éclairant les aspects de la ville sous un angle historique, géographique ou anecdotique, un texte littéraire (en version originale) sélectionné avec soin et, le cas échéant, sa traduction. Un joli petit livre bilingue qui invite à suivre les pas tracés par les textes.