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L'affaire Sokal ou La querelle des impostures
Jeanneret Yves
PUF
22,82 €
Épuisé
EAN :9782130496076
L'Affaire SoKal : le canular d'un scientifique facétieux ridiculisant le snobisme scientiste d'une revue de sciences sociales? Un épisode donc de la "guerre des sciences"? L'expérience cruciale d'un physicien sérieux démontrant la légèreté des " post-modernistes en philosophie? C'est d'abord une affaire interne à la gauche américaine où l'on se jette à la tête le mot de "relativisme ". Mais sont aussi visés " Ies intellectuels français". Des listes circulent, à dimensions variables : Derrida, Lacan, Lyotard, Baudrillard, Kristeva... En traversant l'Atlantique, Internet aidant, l'affaire tourne à la querelle. La querelle des impostures. En voici, à chaud, la première analyse. Sokal ne s'est-il pas, en définitive, pris à son propre piège, condamné au commentaire perpétuel de la seule imposture avérée de l'Affaire, la sienne? De là l'exaspération de tous, de n'en pouvoir jamais saisir le fond. Yves Jeanneret le fait apparaître et nous invite à nous interroger sur les principes en vigueur dans l'évaluation des textes. Dominique Lecourt
Résumé : Des portraits de Sainte-Beuve aux photographies d'une jeune iranienne circulant sur Facebook, cet ouvrage interroge le lien qui existe entre les supports médiatiques et les formes du portrait. Il propose une réflexion à la fois esthétique et historique sur le rôle joué par les médias dans la mise en images des individus. Pourquoi le portrait devient-il un genre journalistique ? Comment le journal, se faisant musée des contemporains, reprend-il à son profit les techniques des portraitistes, écrivains, peintres ou photographes ? Quel est le rôle du portrait en société ? Quand Nadar, d'abord journaliste, passe du dessin à la photographie pour mener à bien son projet de "Panthéon" satirique, quand Zola propose au Petit Journal cinq portraits de contemporains qui font grise mine, quand Libération installe en dernière page de chaque numéro quotidien l'effigie d'un homme du jour, le même geste se répète : il s'agit tout autant de donner corps à une figure singulière, que d'incarner les normes qui fondent une société dans sa représentation. Au terme de ce parcours, le cas des portraits numériques pose de nouvelles questions : parce que le texte et le support vivent désormais une vie autonome, les modes d'archivage et de collection du portrait semblent changer de nature. Les visages d'individus continuent à occuper la représentation médiatique - comme en atteste ce "livre de visages" que promet le réseau Facebook -, mais les modes de diffusion sont bien différents.
Recouvrance poursuit l'entreprise entamée avec Cyclone en 1997 et Charité en 2000. Objet inclassable, il relève de la même quête obstinée d'exploration du temps collectif et familial, qui comble peu à peu l'intervalle entre deux époques : tout en observant son présent, qui couvre ici les premières années du xxie siècle, l'auteur remonte trente ans en arrière, et parfois plus loin encore, au moyen d'un manuscrit de 1978 exhumé de la malle dans laquelle il conserve les traces écrites de son vécu. Chaque jour, il sonde tout ce qui le sépare de ce passé réactivé, sans cesser pour autant de réfléchir le monde : les attentats de New York, la guerre en Irak et en Afghanistan, la vie des stars et autres faits divers, l'existence telle qu'elle se déroule sous ses yeux.Né en France en 1959, l'a quittée pour Londres en 1975, puis pour le Mexique où il a vécu à partir de 1977, et dont il a adopté la nationalité dix ans plus tard. Après une décennie passée à New York, il enseigne actuellement la littérature française à l'université Victoria de Wellington (Nouvelle-Zélande).
Qu'en est-il de la révolution annoncée des technologies de l'information ? Tout en prenant la mesure de changements considérables dans l'économie matérielle de la culture, le livre se détache des prédictions pour étudier méthodiquement ce que l'invention des objets apporte à la circulation sociale des informations et des savoirs. Le mot information , dont le sens paraît évident, masque toute la complexité des relations entre technologie et culture. Prenant une distance historique et théorique, l'auteur mène un examen précis des propriétés réelles des médias informatisés et propose une réflexion sur les conditions nécessaires pour construire un examen rigoureux des relations entre objets et pratiques aujourd'hui. Ce livre est une introduction méthodique à la démarche de recherche, destinée aux étudiants de sciences de l'information, de la documentation et de la communication ainsi qu'aux divers acteurs qui souhaitent développer une attitude critique et créative quant à l'appropriation des nouveaux médias de la culture. Cette nouvelle édition a été revue et augmentée pour intégrer les acquis des recherches les plus récentes. . . Yves Jeanneret est professeur de sciences de l'information et de la communication à l'Université d'Avignon et des Pays de Vaucluse. Il anime des recherches sur la circulation et l'interprétation des textes et savoirs et le rôle joué dans ces processus par les transformations médiatiques. Il a notamment publié Ecrire la science (PUF, 1994) et L'Affaire Sokal et la querelle des impostures (PUF, 1998).
Résumé : Il y a trente ans, en 1974, l'université française créait une discipline les " Sciences de l'information et de la communication ". Elle fera vivre sous le même toit les formations au journalisme et à la communication, les spécialistes des bibliothèques et de la documentation. Il s'agissait, alors, de répondre à des demandes de formation professionnelle. Cette discipline a dû répondre à des défis variés. D'abord, elle n'est ni la seule, ni la première à traiter de l'information et de la communication. De la philosophie à l'économie, de la sociologie à la rhétorique, de la littérature à la didactique, bien des disciplines plus anciennes et déjà reconnues le font. Ensuite, il lui faut nouer des relations avec les milieux professionnels dans lesquels ses étudiants vont s'insérer : publicité, journalisme, relations publiques, documentation, politique, systèmes d'information, communication publique... Enfin, elle doit, comme toute discipline de l'université, produire des connaissances par la recherche sur l'information et les médias et plus généralement sur l'extraordinaire mouvement social et culturel autour de la communication. Dès les années 1980, il faut expliquer les changements liés au développement des réseaux électroniques de communication. Sans oublier d'observer la communication dans la vie politique, l'éducation, le commerce, les entreprises, la mondialisation des industries culturelles... Cette discipline se développe donc à partir de plusieurs logiques : construire une légitimité, emprunter aux autres outils et méthodes tout en montrant son originalité, élaborer des connaissances tout en formant à des métiers... Hermès explique, dans ce numéro, en restant ouvert sur l'international, comment se construit l'invention française des " Sciences de l'information et de la communication ". Comment se structurent les problématiques d'un nouveau domaine de connaissances. Enfin, Hermès montre l'importance des enjeux fondamentaux éthiques, culturels, sociaux, scientifiques, professionnels et politiques liés à l'explosion de l'information et de la communication dans nos sociétés ouvertes. (Yves Jeanneret et Bruno Ollivier)
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.