Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LA SCIENCE DE L'AMOUR DIVIN. Thérèse de Lisieux, docteur de l'Eglise, Lettre apostolique "Divini Amo
JEAN PAUL II
CERF
8,80 €
Épuisé
EAN :9782204059749
Thérèse de Lisieux se présente comme une authentique maîtresse de la foi et de la vie chrétienne. Elle a fait resplendir en notre temps la beauté de l'Evangile; elle a eu la mission de faire connaître et aimer l'Eglise. Corps mystique du Christ; elle a aidé à guérir les âmes des rigueurs et des craintes de la doctrine janséniste, plus portée à souligner la justice de Dieu que sa divine miséricorde.. Thérèse a connu Jésus, elle l'a aimé et l'a fait aimer avec la passion d'une épouse.. Elle jouit d'une universalité exceptionnelle." Toutes les raisons qui lui ont fait proclamer sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, "une femme, une jeune, une religieuse contemplative", docteur de l'Eglise universelle se trouvent dans la longue lettre apostolique Divini Amoris Scientia de Jean-Paul II, accompagnée ici des différentes allocutions du pape aux Journées mondiales de la jeunesse de Paris et à la cérémonie solennelle de la place Saint-Pierre, à Rome, pour la Journée mondiale des missions, le 19 octobre 1997. En prélude, Mgr Guy Gaucher, évêque auxiliaire de Bayeux et Lisieux, retrace l'histoire du doctorat et, en appendice, sont repris quelques-uns des textes des papes sur sainte Thérèse, de Pie X à Paul VI.
Extrait 1. La baie de la forêt descend au rythme des torrents de montagne, et ce rythme Te révèle à moi, Verbe d'avant l'éternité. Qu'il est merveilleux ton silence en tout, ce silence par quoi parle de partout le monde créé... ce monde qui descend avec la baie de la forêt par chaque versant... et tout cela est emporté par la cascade argentée du torrent qui tombe d'en haut, en cadence porté par son propre courant... - emporté, mais où ? Que me dis-tu, torrent de montagne ? En quel endroit viens-tu à ma rencontre ? avec moi qui passe autant que toi - comme toi... (TR 6) 2. En lisant la Bible, nous découvrons, dès la première page, que c'est Dieu qui nous parle. Il nous parle en donnant vie à la création : le ciel, la terre, la lumière, les eaux, les créatures vivantes, l'homme - tout existe par la force de Sa parole. C'est elle qui donne sens à toutes choses en les tirant du chaos. C'est pourquoi la nature est comme un immense livre où nous pouvons, toujours avec le même enchantement, chercher les traces de la beauté divine. Plus encore que par la création, Dieu parle par l'histoire de l'humanité. Il révèle Sa présence dans l'histoire du monde en renouant toujours le dialogue avec les hommes qu'il créa à Son image, pour établir, avec chacun d'eux, une communion de vie et d'amour. De cette façon, l'histoire devient un processus de connaissance mutuelle entre le Créateur et l'être humain, un dialogue dont le but ultime est de nous libérer de l'esclavage du péché, vers la liberté et par l'amour. (V OR 31) 3. Autant lors de la création d'autres êtres le Créateur dit tout simplement : «Que cela soit !», autant dans ce cas unique, il entre en quelque sorte en lui-même pour entreprendre comme une consultation trinitaire et décider : «Faisons l'homme à notre image et ressemblance» (Gn 1, 26). (MI 83) 4. [...] la signification négative du monde est compensée, dans l'Écriture, par une signification positive : du monde en tant qu'oeuvre divine, du monde en tant qu'ensemble de biens confiés à l'homme par le Créateur pour qu'il participe de façon consciente et responsable à Sa création. Ce monde est le théâtre de l'histoire de l'espèce humaine, il est marqué par les traces de ses efforts, de ses défaites, de ses victoires. Ce monde a été souillé par le péché de l'homme, mais il a aussi été racheté par le Christ crucifié et ressuscité, et il attend son accomplissement grâce, aussi, à l'engagement de l'homme. (MI 122)
Résumé : "Il y avait, proche de nos vignes, un poirier, chargé de fruits qui n'étaient alléchants ni par leur apparence, ni par leur saveur. Entre jeunes vauriens, nous allâmes secouer et dépouiller cet arbre, par une nuit profonde - après avoir, selon une malsaine habitude, prolongé nos jeux sur les places -, et nous en retirâmes d'énormes charges de fruits. Ce n'était pas pour nous en régaler, mais plutôt pour les jeter aux porcs : même si nous y avons goûté, l'important pour nous, c'était le plaisir que nous procurait un acte interdit". Une captivante invitation au recueillement et à la méditation.
Le christianisme a d'abord vécu comme une religion du martyre. Le lecteur trouvera dans cet essai lumineux les résultats d'une enquête universelle sur l'origine du culte des martyrs. Après avoir exposé les conditions dans lesquelles cette pratique naquit et se développa, le père Delehaye passe en revue ses principaux centres, et fait défiler les portraits de ceux qui, en Orient, en Italie, en Gaule, en Espagne, en Afrique, scellèrent par le sang leur foi envers le Christ. Voici le grand classique bouleversant qui raconte cette épopée. Hippolyte Delehaye (1859-1941) est un prêtre jésuite belge, hagiographe de grand renom et membre de la Société savante des Bollandistes. Préface d'Edina Bozoky
Ces deux maîtres spirituels, Thérèse (1515-1582) et Jean (1542-1591), sont aussi deux écrivains de premier plan. Ils furent deux individus engagés dans leur siècle, liés dans la contemplation comme dans l'action, et résolus, pour réformer le Carmel, à affronter le monde auquel ils appartenaient. C'est Thérèse qui initie la Réforme. Elle rédige le Livre de la vie pour y exposer son existence, ses péchés, pour y consigner aussi les «faveurs» que le Seigneur lui a accordées, autrement dit ses expériences mystiques, dont la célèbre «transverbération» : il importe de démontrer aux adversaires de la Réforme et aux tribunaux de l'Inquisition qu'il ne s'agit là ni des simulations d'une illuminée ni de manifestations du démon. Son Livre des fondations décrit non sans humour les difficultés qui émaillent l'installation des couvents de carmélites déchaussées, tandis que Le Château intérieur expose dans une prose empreinte de poésie sa conception du cheminement de l'âme jusqu'à l'union avec Dieu. Quant à Jean de la Croix, dont Thérèse perçut très vite le rayonnement spirituel et dont elle fit son confesseur, c'est pendant son incarcération dans un cachot, alors qu'il est soumis à la solitude la plus absolue et à un traitement inhumain par les opposants à la réforme du Carmel, qu'il compose l'essentiel du Cantique spirituel. Splendide poème du désir et de l'extase, dans lequel expérience poétique et expérience mystique ne sauraient être dissociées, c'est, comme Nuit obscure et Flamme d'amour vive, l'un des textes les plus intenses de la poésie universelle.
Voragine Jacques de ; Boureau Alain ; Collomb Pasc
Jacques de Voragine est né vers 1226 près de Gênes. Il entre dès 1244 dans l?ordre des dominicain italien, au couvent Santa-Maria-in Castello à Gênes. C?est le début d?une brillante carrière: sous-prieur du couvent de Gênes en 1258, puis prieur des couvents d?Astie et de Gênes, prieur provincial de Lombardie (province dominicaine qui recouvrait tout l?Italie du Nord) à deux reprises (1267-1277 et 1281-1286). Cette fonction lui permet d?avoir des contacts réguliers avec ses confrères de l?Europe entière lors des chapitres généraux de l?ordre: ces échanges ne seront pas sans effets sur la diffusion et la révision de la Légende dorée, le plus célèbre recueil hagiographique du Moyen Age, qu'il rédige dans les années 1264-1267. Manuel de culture générale religieuse utile aux prédicateurs, ce recueil peut également, en complément de cet usage en vue du prêche, être l?objet d?une lecture privée. Jacques de Voragine devient archevêque de Gênes à partir de 1292, charge qu?il assumera jusqu?à sa mort en 1298.