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L'action humanitaire de l'Union européenne dans les pays du sud : le cas d'Haïti. Essai d'analyse de
Jean Moïse
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782343116433
L'aide humanitaire est une action noble qui permet de sauver des vies et d'aider l'homme souffrant à se forger un lendemain. Elle a ses racines dans la tradition chrétienne au Moyen-âge, mais connaît son apogée dans la deuxième moitié du XXe siècle. Lancée dans les années 1960 et institutionnalisée avec la création d'Echo, l'aide humanitaire de l'Union européenne se rationalise progressivement, et dispose aujourd'hui d'une base juridique. A l'heure actuelle, l'Union se positionne comme le plus gros bailleur d'aide institutionnelle à l'échelle planétaire. Cependant, entre les normes humanitaires de l'UE et la réalité sur le théâtre des crises, existe un grand fossé. L'Union doit, dans certains cas, faire face à des situations de crises complexes, ce qui n'est pas sans incidence sur l'application du droit autant sur l'efficacité de l'aide. Le cas d'Haïti, qui est frappé par une "crise multidimensionnelle", est emblématique sur ce point. La complexité de la crise post-séisme obligeait les acteurs humanitaires à juxtaposer l'action d'urgence et l'action durable, ce qui inscrit la première dans un horizon temporel indéfini. Au-delà des facteurs conjoncturels, l'ouvrage invite à rechercher les causes de l'échec de la reconstruction d'Haïti dans une combinaison de causes à la fois historiques et profondes ayant, ces trente dernières années durant, contribué à l'effondrement de l'Etat.
Dès le début du XXe siècle, des milliers d'Italiens émigrent au Canada et s'installent à Montréal. Ils sont perçus avec une certaine crainte par les Canadiens français, car ils vivent dans une sorte de ghetto en plein quartier ouvrier. Mais l'éternel miracle de l'amour se répète quand un Canadien de souche et une Italienne se rencontrent, s'aiment et finissent, grâce à leur personnalité attachante, par abattre les murailles de la méfiance et bâtir des ponts entre les deux communautés. Leur relation va toutefois prendre un tour inquiétant quand la Deuxième Guerre mondiale éclate et que les Italo-Canadiens deviennent des " ennemis étrangers ". Leur amour va-t-il triompher de cette épreuve ultime ?
Résumé : Cette introduction aux méthodes pratiques d'analyse numérique a fait l'objet de nombreux enseignements. Elle est destinée aux étudiants en licence et maîtrise, aux élèves des écoles techniques, aux ingénieurs d'écoles d'applications, ainsi qu'aux ingénieurs d'industrie. Elle comprend deux volumes : Systèmes linéaires et non linéaires et APPROXIMATIONS ET ÉQUATIONS DIFFÉRENTIELLES. Ce livre étudie en détail les méthodes de calcul approché des fonctions, de leurs dérivées et de leurs intégrales. Il enseigne la résolution des systèmes d'équations différentielles, et aux dérivées partielles, en présentant l'éventail le plus large des méthodes disponibles. Le texte présente plusieurs aspects originaux, dont la comparaison des méthodes de calculs d'après leur vitesse de convergence. La compréhension de l'ouvrage entier ne nécessite que les seules notions d'algèbre du premier cycle universitaire. Chaque chapitre est suivi d'une liste d'exercices suivant la progression du cours, permettant au lecteur de vérifier ses connaissances et facilitant l'introduction de quelques méthodes supplémentaires. En outre, la compréhension des méthodes étudiées est simplifiée par la mise au point des organigrammes de la structure logique des calculs. Chaque chapitre est pratiquement indépendant, sans que cela nuise à l'homogénéité de l'ensemble. L'équilibre est constamment maintenu entre la rigueur mathématique et l'efficacité, ce qui rend l'utilisation de ce manuel particulièrement aisée. L'ouvrage sera utile aux mathématiciens appliqués, aux informaticiens, ingénieurs analystes ou autres qui, quelles que soient leurs spécialités, font appel à des méthodes numériques.
C'est compliqué d'être juif. Surtout quand on ne l'est pas. Mon père a cru protéger sa descendance en mettant fin à sa lignée juive dans le ventre d'une non juive. Ce faisant, savait-il combien il me serait difficile de devenir un homme? S'appeler Jean-Moïse Braitberg sans être juif, c'est à la fois un destin et un pied de nez! Cela crée des obligations et des dénégations. Coincé entre identité et humanité, j'ai convoqué les fantômes qui m'habitent pour témoigner au tribunal de mon histoire: un père juif rebelle au judaïsme, amateur de bon vin et de belles femmes; une mère protestante qui aimait la terre entière à l'exception de ses enfants; un oncle déporté devenu tortionnaire. Et puis une jeunesse dont je voudrais encore semer les paroles de révolte, malgré le murmure assourdissant des six millions qui n'ont jamais cessé de se taire. Alors c'est aux survivants qu'il me faut désormais survivre. Tant pis pour les bons sentiments. Le peuple me fait peur, les femmes m'écorchent vif, le devoir de mémoire me dégoûte, les religions me désespèrent, le sionisme me consterne. Et pourtant, sur la rage écumante des vagues de colère scintille l'étincelle tendre de l'amitié, la lueur d'une fraternité rêvée et le refus de toute forme de souffrance. J.-M. B.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.