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Le Plaisir des mots. Mots et poèmes
Jean Georges
GALLIMARD JEUNE
10,95 €
Épuisé
EAN :9782070395002
Biographie de l'auteur Jean-Louis Besson est né à Paris, le 9 juillet 1932, l'année de l'invention du Technicolor. Depuis qu’il sait tenir un crayon, il dessine tout ce qu’il voit. Ses parents, tous deux doués pour le dessin, lui ont plutôt appris à s'intéresser aux arts plastiques plutôt qu'aux mathématiques. En septembre 1939, la guerre éclate. Après un passage en Bretagne, la famille rentre sur Paris, qui devient un terrain d'observation pour Jean-Louis : la vie continue sous l'Occupation, comme il le raconte dans son livre "Paris Rutabaga".En 1941, il entre au lycée Voltaire. Il a neuf ans, de grosses lunettes, des pantalons courts. Il excelle en dessin d'imitation. Dans les autres matières, c'est très variable… En 1948, à seize ans, il intègre l'école des Métiers d’art, située dans l'hôtel Salé, aujourd'hui musée Picasso.En 1954, il entre chez Publicis. Après un passage à "Elle" comme directeur artistique, en 1968, il entre à l'agence Robert Delpire, très réputée pour la grande élégance de ses créations, où il participe à de prestigieuses campagnes.En 1970, Jean-Louis décide de devenir illustrateur indépendant. Il continue à dessiner pour des agences de publicité, des magazines, des maisons d’édition. Plein d’humour et de fantaisie, tous les sujets l’intéressent ! Sa technique est toujours la même, il fait d'abord un gros travail de documentation (sa bibliothèque personnelle est impressionnante), puis des repérages photographiques, des croquis, pour restituer la réalité dans ses moindres détails. Son dernier dessin paraît en 2002, dans "Exercices de style", de Raymond Queneau, un livre qu'il trouve très drôle.Le 1er mai 2003, Jean-Louis Besson meurt à Paris, rue d'Assas, entouré de sa famille.Nicole Claveloux est née en 1940 à Saint-Étienne. Elle fait ses études aux Beaux-Arts de Saint-Étienne. Dès 1966, elle collabore avec les éditeurs Harlin Quist et François Ruy-Vidal. Elle travaille pour la publicité puis, en 1973, décide de se consacrer uniquement à l’illustration, à la bande dessinée et à la peinture. Elle a illustré de très nombreux ouvrages et a reçu la "Pomme d’Or" de la Biennale de Bratislava. Son œuvre a fait l’objet de plusieurs études critiques.Né à Beaune, Côte-d’Or, en 1946, Jean Claverie a fait ses études à l’école des Beaux-Arts de Lyon, puis à l’école des Arts décoratifs de Genève, en Suisse. Il a d’abord travaillé en tant qu'illustrateur de publicité puis, à partir de 1977, s’est consacré au livre pour la jeunesse. Une partie de son temps est réservée à l’enseignement, à l’école nationale des Beaux-Arts de Lyon et à l’école Émile-Cohl. Il a réalisé de nombreuses couvertures de livres et affiches publicitaires et institutionnelles. L’autre passion de sa vie est la musique, le jazz en particulier, qu’il découvre à quatorze ans sur son premier tourne-disque : un morceau de Memphis Slim offert en prime par le disquaire. Bien des années plus tard, son idole préfacera "Little Lou", peu avant de mourir, hélas avant la parution de l’album. Excellent musicien lui-même, Jean Claverie joue le blues (guitare, piano, chant) avec son groupe depuis des années. Il a bénéficié entre autres des conseils d’Amina Montgomery, dernière élève de Memphis Slim. Après le premier album de "Little Lou", il a eu envie de parcourir la Louisiane et la «route du blues», de Nashville à Chicago en passant par Memphis et Saint Louis, pour donner corps à tous ces lieux mythiques qu’il ne connaissait que par la littérature et le cinéma. Son rêve ? Partir en tournée pour de bon sur les routes pour des concerts, le jour dans les écoles, le soir dans les salles…Il vit près de Lyon avec sa femme, Michelle Nikly, qui écrit, illustre parfois, et traduit des livres pour enfants. Ils ont deux enfants, Louis et François, nés respectivement en 1977 et 1982.Que souhaite-t-il que l’on retienne de lui ?Qu’il a plus ou moins accompli ce qu’il voulait faire étant petit, hormis le fait de vivre dans un château fort.Donald Grant est né en 1954 à Brooklyn, New York. Après des études d’art au Pratt Institute, aux États-Unis, financées par un job de chauffeur de taxi, il a exercé les métiers de barman et de musicien. Sa meilleure école a sans doute été le voyage. En effet, il a passé six ans à parcourir le monde, peut-être pour l’observer et réfléchir, avant de choisir le dessin pour s’exprimer. Cette passion pour les voyages l’a conduit en France, où il est installé depuis une vingtaine d’années. Il a illustré de nombreux livres pour la jeunesse, dans des domaines aussi variés que le documentaire, le roman policier ou la fiction. Il est également auteur d’histoires pour les enfants.Denise et Claude Millet ont fait leurs études aux Arts-Décoratifs de Paris. C'est là qu'ils se sont rencontrés et qu'a commencé leur collaboration. Depuis, ils ont réalisé ensemble de nombreuses images dans les livres pour enfants, la presse, la publicité, les affiches de cinéma, car ils aiment travailler dans des styles très variés.Tony Ross est né à Londres en 1938 : fils de prestidigitateur, petit-fils de musicien, arrière-petit-fils d'un des illustrateurs de Charles Dickens, et descendant du grand clan des Ross, de l'ancienne contrée viking des Highlands écossaises.Il souhaitait devenir pilote d'avion et il est devenu illustrateur après son échec à l'examen d'entrée de l'École de l'air : dessiner était la seule chose qu'il savait faire ! Il entreprend des études de dessin, travaille dans la publicité puis enseigne à l'école des Beaux-Arts de Manchester.Il commence par publier des dessins humoristiques désopilants dans la presse et ses premiers livres pour les enfants en 1973. Il est aujourd'hui l'un des auteurs-illustrateurs britanniques les plus reconnus, avec plus de 350 livres à son actif, publiés dans dix-huit pays et sur les cinq continents. Brillant technicien, il sait aussi merveilleusement peindre «à la manière de». Mais ce qu'il aime avant tout, c'est raconter des histoires aux enfants et les faire rire. Tony Ross croit au Père Noël, adore les contes de fées et les histoires de reines et de rois, surtout quand les princes et les princesses sont de sacrés garnements ! C'est un poète qui sait aussi bien jongler avec les mots qu'avec les couleurs. Il aime aborder tous les sujets même les plus graves en faisant rire, autant avec les mots qu’avec les images animées où toutes les apparitions prennent corps.Son talent irrésistible fait sillonner le lecteur avec la plus grande volupté dans un monde a la fois insolent et réconfortant.Tony Ross vit en Angleterre, au bord de la mer, avec sa femme et sa fille. «Ma principale ambition, c'est de divertir. Souvent, je réécris à ma manière des histoires traditionnelles pour contribuer à les faire connaître aux enfants d'aujourd'hui. Et, parfois, j'écris mes propres contes parce que je ne peux pas m'en empêcher.» «Les illustrateurs doivent lire. Ils doivent être bons lecteurs. Je le dis sans cesse à mes élèves.»Pierre-Marie Valat est né à Saumur en 1953, et a étudié le dessin aux Arts-Décoratifs à Paris. Il aime inventer des images chocs, des images à double sens ; mais il réalise aussi des images plus tendres, comme les histoires pour les enfants qu’il a plaisir à illustrer.
L'histoire commence à Sumer, il y a cinq mille ans. En Mésopotamie, le "pays d'entre les fleuves", des hommes inventent l'écriture. Les signes ne représentent plus seulement les choses mais leur nom. Cunéiformes, hiéroglyphes égyptiens, calligraphies arabes, idéogrammes chinois: les scribes consignent la mémoire des peuples. Au XIVe siècle av. J.-C., les Phéniciens, marchands et voyageurs, inventent l'alphabet. Désormais, quelques signes combinés suffisent à exprimer tous les sons d'une langue. Avec la diffusion de l'imprimerie au XVe siècle, l'histoire de l'écriture se confond avec celle de la typographie. L'écrit se généralise et se multiplie. Poète érudit, Georges Jean conte cette aventure des écritures, fascinante tant par le génie de leurs inventeurs que par celui de leurs déchiffreurs. Biographie de l'auteur Georges Jean est né à Besançon en 1920. Ancien élève de l"Ecole normale supérieure de Saint-Cloud, il est professeur honoraire en linguistique générale et sémiologie à l'université du Maine (Le Mans). Il est auteur d'une soixantaine d'ouvrages, dont vingt et un recueils de poèmes, des essais sur la théorie poétique et la pédagogie, et des anthologies de poésie, dont cinq volumes dans la collection Folio Junior/Poésie, chez Gallimard. Dans la collection Découvertes Gallimard, il est aussi l'auteur de Langages des signes, L'écriture et son double (1989) et de Voyages en Utopie (1994)."
Dans toutes les cultures, l'arbre est apparu comme un symbole. En cela, il est par nature signe poétique. L'arborescence des mots, l'efflorescence des poèmes aident à mieux voir et à mieux entendre les arbres du monde.
La poésie est une libre promenade au pays de la beauté, dans un monde qui se déshumanise. Plonger dans les textes poétiques, c'est émouvoir sa sensibilité, exalter ses sentiments, c'est donner à l'homme une clé vers l'évasion, c'est ouvrir une fenêtre sur la liberté infinie de l'imaginaire. L'école demeure, encore aujourd'hui, le lieu privilégié où l'enfant peut "s'initier" à la poésie tout comme aux oeuvres d'art et ceci dès le plus jeune âge. Voici une nouvelle anthologie rassemblant un choix de textes poétiques souvent inconnus d'auteurs modernes, regroupés par thèmes, pour enrichir la bibliothèque de l'école primaire et pour offrir aux enseignants une alternative aux poèmes classiques parfois usés ou désuets. Un livre aussi utile pour les enfants que pour les parents.
Du quai 9 3/4 à la bataille finale de Poudlard, un voyage à travers tous les films de la saga Harry Potter. Répondre aux questions, relever les défis, exécuter les gages... et prouver qu'on est le plus grand fan de tous les temps !
Haut comme trois pommes, Sonny déteste qu'on l'appelle "Shorty". Il a douze ans, aime encore les sucettes et vit à Medellin, en Colombie. Une ville où les trafiquants de drogue font la loi, où les armes remplacent souvent les mots, où seuls les hors-la-loi échappent à la grande pauvreté et où la vie humaine ne vaut pas bien cher. Plus qu'un copain, Alberto est pour Sonny un véritable frère. Ils partagent tout, leur amour du foot comme les petits boulots. Tous deux rêvent de fuir la misère et la rue.Quand Alberto se fait recruter par un parrain de la drogue comme tueur à gages et finit par disparaître tragiquement, Sonny se retrouve seul, totalement perdu. Une seule voie s'impose à lui : prendre la relève de son ami. Un revolver lui procurera le respect et la sécurité et auxquels il aspire. Et de quoi vivre décemment.En toute innocence, Sonny signe ainsi sa perte. Mais a-t-il vraiment le choix ?Notes Biographiques : Matt Whyman est né en 1969 dans le Buckinghamshire. Journaliste et auteur de romans pour adultes et adolescents qui ont beaucoup de succès, il aime décrire la vie des jeunes et leur donner des conseils comme dans son roman "XY" ou dans le magazine pour jeunes filles, "BLISS". Il collabore également à un site internet bien connu des ados au Royaume-Uni (TheSite.org). Il vit dans le West Sussex."L'enfant qui savait tuer" est son premier roman publié en France.
Aicha Djemaï n'est pas une adolescente comme les autres. A seulement quatorze ans, elle passe son bac, pour la plus grande fierté de sa mère Zohra. Mais surtout elle s'occupe de Maboul à zéro, son frère aîné. Car Mouloud a perdu la tête, et ses troubles obsessionnels sont difficiles à supporter. A la veille des élections présidentielles, la famille Djemaï commence à déranger dans la petite ville de Sponge. Mai 2002. C'est le choc du premier tour. S'expriment alors la colère du père, Karim, le désespoir de Zohra et la douleur d'Aïcha. Pour comprendre ces souffrances latentes, mais d'abord pour tenter de sauver son frère de sa folie, Aïcha convainc sa mère de lui raconter son passéen Algérie. Lors de ces nuits de confession, Zohra révèle leur histoire... Une histoire bouleversante dans la tourmente de l'actualité.
Quelle faute a bien pu commettre Hua Xiayu, élève de l'Institut d'art de Pékin et peintre promis à un brillant avenir, pour se retrouver du jour au lendemain dans une fabrique de céramique au fin fond de la Chine ? S'il le savait¿ Mais ses épreuves ne font que commencer : pauvreté, brimades, amours brisées, amitiés trahies et l'exil, enfin, dans un camp de rééducation. Seule sa soif de vivre et de créer lui permet d'accepter l'inacceptable, aux jours les plus noirs de la Révolution culturelle.4e de couverture : Quelle faute a bien pu commettre Hua Xiayu, élève de l'Institut d'Art de Pékin promis à un avenir brillant, pour se retrouver du jour au lendemain dans une fabrique de céramique au fin fond de la Chine ? S'il le savait... Commencent ses épreuves : pauvreté, brimades, amours brisés, amitiés trahies et l'exil, enfin, dans un camp de rééducation.Hua Xiayu porte un regard sans haine sur ce passé fait d'humiliations. Seule sa certitude de créer lui fait accepter l'inacceptable dans ce pays où fait rage la Révolution culturelle.Comment ne pas s'attacher à Hua Xiayu, victime naïve qui, sans une plainte, dit simplement et sobrement son amour de la vie même dans le plus profond dénuement ?