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LA LECTURE A HAUTE VOIX. Histoire, fonctions et pratiques de la "lecture oralisée"
Jean Georges
ATELIER
13,17 €
Épuisé
EAN :9782708234789
La lecture à haute voix connaît un regain d'intérêt. De nombreuses bibliothèques et médiathèques, des institutions scolaires, des associations s'efforcent de faire vivre le livre par la voix afin de susciter de nouveaux lecteurs. Dans cet essai, Georges Jean analyse la manière dont la lecture à haute voix a historiquement dominé pendant de nombreux siècles, la lecture silencieuse étant réservée aux clercs. L'auteur détermine ensuite les conditions dans lesquelles enfants, adolescents et aussi adultes peuvent tirer profit de ce type de lecture. La lecture à haute voix amène à clarifier à nouveau le lien entre écriture, lecture silencieuse et oralité. Elle peut créer de nouveaux appétits de lecteurs pour peu que l'on précise les cheminements pédagogiques et plus généralement culturels qui font de la lecture à haute voix autre chose qu'une lecture ânonnée. Cet essai révèle comment cette pratique orale peut devenir une lecture inspirée qui dévoile un autre sens au texte en impliquant la respiration et le corps du lecteur.
Résumé : Réelles ou imaginaires, familières ou exotiques, tapissées de prairies ou hérissées de glaciers, les montagnes, tant par leur réalité que par leur symbolique, sont depuis longtemps une source d'inspiration pour les poètes et les écrivains. Chaque période a ses montagnes : renaissance, baroque, classique, romantique, symboliste, surréaliste, abstrait. Chaque pays a les siennes aussi. Saint-Amant, Jean-Jacques Rousseau, Chateaubriant, Victor Hugo, Alfred de Musset, Gérard de Nerval, Théophile Gautier, Antonin Artaud ont chanté la montagne, sans oublier les écrivains suisses, dont elle est le décor familier, comme Charles-Ferdinand Ramuz. Georges Jean ne s'est pas contenté du domaine français : il a puisé des textes dans d'autres littératures, de la Bible aux Védas sans oublier Dante, Goethe et les poètes québécois. Voici dont un panorama universel de la montagne en poésie. Il enchantera ceux qui partent à la conquête des sommets, et ceux qui les admirent d'en-bas ou du ciel.
Ils ont rêvé une société idéale, imaginé le bonheur perpétuel pour tous. Platon et Thomas More fondent l'utopie, genre nouveau, promis à une grande fortune. Campanella et Bacon, Rabelais ou Swift, géomètres de l'esprit ou créateurs de chimères, utopistes et contre-utopistes viennent asseoir une tradition aussi vivace que paradoxale. Bientôt, l'utopie n'est plus un songe. Avec la révolution industrielle se multiplient les tentatives de réalisation de Fourier, Saint-Simon, Godin, Owen, Rossi... pères du « socialisme utopique ». Liée à l'Histoire qu'elle interprète ou cherche à transformer, l'utopie, analysée par Georges Jean, traverse l'histoire de la pensée occidentale.
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?
Algérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.