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L'écriture, mémoire des hommes
Jean Georges
GALLIMARD
16,30 €
Épuisé
EAN :9782070530403
L'histoire commence à Sumer, il y a 5 000 ans. En Mésopotamie, le «pays d'entre les fleuves», des hommes inventent l'écriture. Les signes ne représentent plus seulement les choses mais leur nom. Cunéiformes, hiéroglyphes égyptiens, calligraphies arabes, idéogrammes chinois: les scribes consignent la mémoire des peuples. Au XIVe siècle av. J.C., les Phéniciens, marchands et voyageurs, inventent l'alphabet. Désormais, quelques signes combinés suffisent à exprimer tous les sons d'une langue. Avec la diffusion de l'imprimerie au XVe siècle, l'histoire de l'écriture se confond avec celle de la typographie. L'écrit se généralise et se multiplie. Poète érudit, Georges jean conte cette aventure des écritures, fascinante tant par le génie de leurs inventeurs que par celui de leurs déchiffreurs.
La poésie est une libre promenade au pays de la beauté, dans un monde qui se déshumanise. Plonger dans les textes poétiques, c'est émouvoir sa sensibilité, exalter ses sentiments, c'est donner à l'homme une clé vers l'évasion, c'est ouvrir une fenêtre sur la liberté infinie de l'imaginaire. L'école demeure, encore aujourd'hui, le lieu privilégié où l'enfant peut "s'initier" à la poésie tout comme aux oeuvres d'art et ceci dès le plus jeune âge. Voici une nouvelle anthologie rassemblant un choix de textes poétiques souvent inconnus d'auteurs modernes, regroupés par thèmes, pour enrichir la bibliothèque de l'école primaire et pour offrir aux enseignants une alternative aux poèmes classiques parfois usés ou désuets. Un livre aussi utile pour les enfants que pour les parents.
La liberté est un des plus beaux mots de notre langue, un des plus riches aussi. Les poèmes de la liberté sont des cris, des appels, des incantations, liés souvent à l'histoire de l'homme et des hommes.
Pour communiquer, les hommes se font signe. Ne pouvant transmettre concrètement la réalité aux autres hommes, ils ont inventé, lentement et par tâtonnements, des substituts qui la représentaient. Ce sont les signes, au fil du temps multipliés à l'infini. Signes du corps et de la distance, signes du repère et marques d'espace : l'homme a construit son univers comme un vaste tableau noir où, en dehors même de toute écriture et de tout langage articulé, se sont dessinés les grands traits de l'échange et de la survie. Cartes pour lire le monde, signalisation maritime ou ferroviaire, les chemins des hommes se doublent de réseaux de signes.Du geste au symbole, du pictogramme au logo, Georges Jean, observateur attentif, emmène le lecteur à la découverte de cet univers multiforme et foisonnant.
Résumé : Réelles ou imaginaires, familières ou exotiques, tapissées de prairies ou hérissées de glaciers, les montagnes, tant par leur réalité que par leur symbolique, sont depuis longtemps une source d'inspiration pour les poètes et les écrivains. Chaque période a ses montagnes : renaissance, baroque, classique, romantique, symboliste, surréaliste, abstrait. Chaque pays a les siennes aussi. Saint-Amant, Jean-Jacques Rousseau, Chateaubriant, Victor Hugo, Alfred de Musset, Gérard de Nerval, Théophile Gautier, Antonin Artaud ont chanté la montagne, sans oublier les écrivains suisses, dont elle est le décor familier, comme Charles-Ferdinand Ramuz. Georges Jean ne s'est pas contenté du domaine français : il a puisé des textes dans d'autres littératures, de la Bible aux Védas sans oublier Dante, Goethe et les poètes québécois. Voici dont un panorama universel de la montagne en poésie. Il enchantera ceux qui partent à la conquête des sommets, et ceux qui les admirent d'en-bas ou du ciel.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.