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Le soliton de Pérégrine
Huet Jean-François
PUBLISHROOM
15,00 €
Épuisé
EAN :9791023608441
Etudiant en philosophie, Alexandre Mestrallet postule pour une vacation à l'Académie d'Avalenn, établissement pour jeunes filles situé sur une île au large du Finistère. Sous couvert de ce travail, il est secrètement missionné pour enquêter sur la mort étrange de celle qu'il vient remplacer. Cependant, dès son arrivée, sa tâche s'annonce difficile. Entre direction dysfonctionnelle, collègues dépressifs et lycéennes provocantes, Alexandre va devoir composer pour se faire accepter au sein d'une communauté insulaire haute en couleur. Sans le savoir, il va déclencher un compte à rebours fatal. Parviendra-t-il assez vite à comprendre les enjeux de pouvoir à l'oeuvre et à lever le voile sur certains lourds secrets ? Ou sera-t-il rattrapé par ses propres démons ?
Dans ce second volume, Jean-Marie Huet poursuit son exploration de notre monde actuel et nous accompagne dans la compréhension de ses changements, à la fois rapides et pernicieux. La société industrielle s'efface peu à peu pour laisser place à une société de services, qui sera régie, grâce à la 5G, par des algorithmes mais aussi... par l'intelligence artificielle. Suivez le guide, il vous entraînera sur des chemins balisés par une jurisprudence nécessaire !
La gouvernance gagne en importance du fait de l'évolution de l'environnement (loi Copé-Zimmerman, plus grande rigueur dans le secteur de l'économie sociale et solidaire, etc) et des liens de plus en en plus étroits entre gouvernance et direction générale, pour des raisons d'efficacité, de prise de décision mais aussi de responsabilité sociale. Pour saisir ces enjeux, les auteurs de cet ouvrage collectif, praticiens, enseignants, proposent un panorama des questions transverses que suscite la notion de gouvernance et de ses outils (intelligence économique, gestion du risque, flux informationnel). Très concrètement, via des études de cas réels, ils déclinent ces enjeux aux spécificités des différents types d'organisation (grand groupe, entreprise familiale, cabinet d'audit, association, grande école, acteur territorial).
Premier levier de croissance en période de morosité domestique, le développement à l'international est une priorité stratégique pour 95 % des groupes français. Prenant appui sur les enquêtes de l'Observatoire du développement international, menées depuis 2010 auprès de 800 entreprises, cet ouvrage décrypte les stratégies et les bonnes pratiques de business development international, les relations entre siège et filiales, les questions d'expatriation, de financement, de marketing "glocal". Il formule des recommandations et met en relief les nouvelles tendances : modèles agiles, innovation inversée, innovation frugale, BRIC et pays émergents. Illustré de témoignages et de cas concrets dans les secteurs variés (agroalimentaire, télécommunications, santé, etc.), ce livre s'adresse aux dirigeants et responsables d'activités internationales, ainsi qu'aux étudiants en management international.
Fforde Matthew ; Huet Françoise ; Sironneau Jean-P
Matthew Fforde dresse une critique de la postmodernité en se penchant plus particulièrement sur le cas de la Grande-Bretagne. La dissolution des liens qui la constituent est symptomatique de cette société postmoderne. Le verdict est sans appel : la désocialisation gagne du terrain. Son analyse révèle qu'une des principales causes de ce phénomène est une vision matérialiste et relativiste de l'homme. Le déclin de la famille, la souffrance de la jeunesse, les faibles taux de participation électorale, le clonage humain, la confusion dans le domaine de la sexualité, le niveau élevé de criminalité et de violence, la baisse de la confiance entre les citoyens, une population carcérale record, l'augmentation considérable du nombre de personnes vivant seules, l'aliénation des institutions politiques, etc., sont les conséquences de cette vision réductrice de l'homme. Devant un tel constat, Matthew Fforde n'est pas assez naïf pour proposer des solutions miracles. Mais une certitude l'habite : on ne pourra inverser le mouvement de désocialisation postmoderne sans une profonde "révolution spirituelle", ou plutôt, car le terme "révolution" est connoté et trompeur, sans une conversion spirituelle dont le premier objectif serait de combattre la "matrice matérialiste" qui nous emprisonne. Pour ce faire, l'homme postmoderne doit retrouver son âme : cette instance spirituelle qui exprime la vraie vocation d'un être humain et que chacun doit redécouvrir en lui-même. Seule cette attention à leur âme peut faire que des individus puissent s'ouvrir à des communautés authentiques ; ils doivent devenir des personnes, répondre à un appel, c'est-à-dire, au sens étymologique, à une vocation.
Piastre pour l'Indochine, bons de caisses pour les Antilles et la Réunion, francs du Togo et du Cameroun sous mandat ou encore franc tunisien... La diversité des pièces et de l'iconographie monétaire diffusées par la métropole dans son empire colonial sous la IIIe République interroge les caractéristiques de la souveraineté française dans les différents territoires. Au coeur de l'Etat colonial, la monnaie révèle une relation politique, administrative et financière complexe et parfois conflictuelle entre Paris et les administrateurs coloniaux. Les acteurs institutionnels, ministères des Finances et des Colonies, gouverneurs coloniaux, Banque de France, banques coloniales et Monnaie de Paris discutent les contours d'une souveraineté française en construction dans un empire en expansion. A travers l'enjeu de la répartition des bénéfices qu'elle procure, la monnaie métallique dévoile la souveraineté métropolitaine, à laquelle se confronte celle des territoires protégés comme la Tunisie, où la souveraineté du Bey est préservée. En empruntant à l'histoire économique et monétaire ainsi qu'à l'histoire de l'Etat et à l'histoire des empires coloniaux, mais aussi à la numismatique, cet ouvrage dessine des souverainetés aux frontières incertaines, négociées au sein de l'Etat.
La monnaie est une institution qui permet la médiation des relations sociales de dette et de créance. Ses fonctions de compte, de paiement, d'échange et de réserve de valeur sont essentielles au fonctionnement de l'économie marchande. Il existe une pluralité de monnaies qui relèvent de pratiques monétaires multiples et différenciées, historiquement et spatialement situées dans des régimes de souveraineté politique et monétaire. Cet ouvrage propose une approche historique de la monnaie et des dynamiques monétaires liées aux activités commerciales et coloniales françaises dans l'Océan Indien au XVIIIe siècle. Il s'agit d'analyser le fait monétaire dans sa globalité, c'est-à-dire, non seulement en tant qu'institution de base de l'économie marchande, mais aussi comme enjeu politique. La monnaie est, en effet, un élément clef dans les modalités d'exercice et d'imposition de la domination coloniale puisqu'elle symbolise la souveraineté politique et qu'elle permet la captation et l'orientation des richesses. Il est indispensable de prendre en compte ces deux dimensions de la monnaie afin de proposer une interprétation la plus complète possible des dynamiques monétaires activées par la présence française dans un espace extra-européen à l'époque moderne.