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Marcel Junod
Berger Jean-François
GEORG
10,00 €
Épuisé
EAN :9782825711286
Dans le monde humanitaire, le Dr Marcel Junod, délégué du CICR, incarne à la fois l'engagement et l'innovation. Sa vie est un roman qui le porte de 1935 à 1945 sur les terrains de guerre les plus exposés, de l'Ethiopie à l'Espagne, de Paris à Berlin, de Varsovie à Athènes et enfin à Hiroshima, où il fut le premier médecin étranger à porter secours aux victimes de la bombe atomique. Aussi célèbre au Japon que méconnu en Suisse, cet infatigable médecin, nommé plus tard vice-président du CICR, incarne avec brio l'idéal humanitaire initié par Henry Dunant. Par ses initiatives opérationnelles, il a su ouvrir de nouvelles brèches d'humanité, qui ont contribué à l'élargissement du champ d'action du droit humanitaire. Marcel Junod est aussi un homme de plume, auteur du Troisième combattant, un récit passionnant de son épopée en temps de guerre. Pour ses héritiers, confrontés à une insécurité croissante, l'engagement de Junod constitue une source essentielle d'inspiration et de motivation.
Pour la récompenser de ses efforts à l'école, Julie obtient la permission d'adopter un petite chienne abandonnée. Elle l'appelle Biscotte. Partie en vacances chez son oncle, berger dans le massif des Monges, la petite fille entend parler des loups qui rôdent dans ces montagnes de Haute-Provence. Elle n'y croit pas trop jusqu'au jour où Biscotte fait une fugue en compagnie d'un petit mouton. Format 11 x 22 - 96 pages. Pour enfant dès 8 ans.
Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen ! " (Evangile de saint Mathieu) "Vraiment, tu en es, et d'ailleurs tu es Galiléen ! " (Evangile de saint Marc) En qualité de chrétiens, nous nous faisons gloire d'être les disciples de Jésus-Christ. Mais le sommes-nous en effet ? Prenons-nous Jésus-Christ pour Maître ? Etudions-nous sa morale ? Nous appliquons-nous à la pratiquer ? Si cela était, les bons chrétiens ne seraient pas en si petit nombre, et l'on ne se flatterait pas si aisément d'en être. C'est un grand mal assurément de ne pas aller à l'Ecole de Jésus-Christ ; mais c'en est un bien plus grand d'y aller, et de n'en retirer aucun fruit. Père Jean-Nicolas grou.
Face aux difficultés relationnelles, le plus souvent nous improvisons, nous tâtonnons et il arrive malheureusement que les conflits dégénèrent. Cet ouvrage présente de façon essentiellement concrète et didactique des démarches favorisant une meilleure connaissance de soi en même temps qu'une meilleure entente avec autrui, spécialement dans les situations de stress et de conflit. Il traite en particulier des moyens à employer pour reconstruire une relation lorsqu'un conflit a éclaté et qu'une coopération entre les protagonistes s'avère toujours nécessaire. Ces démarches sont inspirées en grande partie des principes de la communication non-violente avec une insistance particulière sur la nécessité de prendre un temps de recul pour examiner avec une lucidité bienveillante notre propre fonctionnement avant d'être en mesure de communiquer sainement avec autrui.
Que faisons-nous quand nous communiquons ? Qui sommes-nous quand nous communiquons ? Ces deux questions sont généralement séparées. L'une renvoie aux " techniques " et à la technologie de la communication - peut-être vaut-il mieux dire " de l'information " - et fait l'objet d'un nombre croissant d'interrogations, accélérées avec l'usage massif de l'Internet et du World Wide Web. L'autre renvoie à la psychologie, voire à la philosophie, et semble désuète par rapport à la première. Sauf lorsqu'elle se présente comme une nouvelle psychologie, appelée " de l'esprit ", laissant croire que l'esprit est dans la machine (" the ghost in the machine "). Nouveautés réductionnistes, qui font passer les gens pour des choses. Ce livre traite ensemble les deux questions " que " et " qui ", sans tomber dans cet horrible amalgame qui confond machine et cerveau, cerveau et esprit. Au contraire, il montre que " ce que nous faisons " et " ce que nous sommes " sont étroitement liés par la finalité de toute communication : s'entendre les uns les autres au sein d'un monde commun, en dépit de tous les obstacles que font naître les défaillances des appareils, les différences culturelles et rituelles, les diverses manières d'écrire et de lire les histoires, et s'engager dans la discussion avec tous les troubles de l'âme inhérents à la condition humaine. Les deux termes clés de ce livre sont composer et interpréter. Les deux, intimement associés, renvoient à des processus matériels (émettre et recevoir des messages - quels que soient les médias utilisés), à des mises en scène (à qui je m'adresse et comment ?), à des intentions plus ou moins durables (que veux-je obtenir de mes interlocuteurs ?), pour des motifs plus ou moins clairs (pourquoi un tel désir d'obtenir quelque chose ?). Composer c'est s'adresser aux autres en ayant toutes ces questions en tête ; interpréter, c'est tente de les faire siennes, ne serait-ce que pour y répondre selon ses propres désirs. L'art de communiquer, c'est l'art de vivre ensemble, avec et sans machines, pour le meilleur et pour le pire. Un art que personne ne maîtrise.
Mettre en lumière l'importance exceptionnelle de l'oeuvre d'Hergé dans l'histoire artistique et culturelle du XXe siècle, et mesurer, à l'aune d'approches inédites, le caractère mythique et universel des Aventures de Tintin et leurs prolongements dans l'imaginaire contemporain : tel est l'objectif de cet ouvrage, issu du colloque international "Tintin au XXIe siècle", ayant réuni scientifiques et tintinophiles en mai 2017 à Louvain-la-Neuve en Belgique. Les vingt-sept contributions qui composent ce volume envisagent la traversée du siècle du voyageur-reporter sous l'angle des territoires, des temporalités, de l'art et des métamorphoses. Elles démontrent que l'oeuvre fondatrice d'Hergé a irrigué toutes les disciplines et épousé pléthore de formats, de médias. L'herméneutique qui accompagne Les Aventures de Tintin recoupe de nombreux champs. Tintin aujourd'hui en illustre l'évolution et interroge la pérennité d'une oeuvre au prisme de son imaginaire.
Les séries télévisées, phénomène culturel et social incontournable des quinze dernières années, accordent à l'Histoire une place de premier plan. Mettant en scène des guerriers vikings du IXe siècle aussi bien que des narcotrafiquants des années 1980, les intrigues situées dans un passé proche ou lointain représentent l'une des catégories les plus prisées du public. Entre reconstitutions minutieuses et anachronismes assumés, ces relectures contemporaines offrent une vision sans cesse renouvelée du passé. Mais celle-ci fait-elle écho aux avancées de la recherche historique ? Que nous apprend-elle des rapports que notre société entretient avec les siècles précédents ? Pour expliquer le succès de ces séries et la manière dont elles recomposent notre imaginaire, la collection The Historiam - dont ce livre est le deuxième volume - donne la parole à des historiens de l'Université de Genève, qui décortiquent ici cinq séries : Rome, Le Siècle Magnifique, Penny Dreadful, Zorro et The Walking Dead.