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La vive flamme d'amour
JEAN DE LA CROIX
CERF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782204069212
La Vive Flamme d'amour date de 1584. Troisième poème majeur de Jean de la Croix après Le Cantique spirituel et La Nuit obscure, il est court et de structure simple. Cette nouvelle traduction annotée comprend les corrections mineures apportées par Jean de la Croix au texte originel. Les thèmes chers au saint sont développés ici la dimension trinitaire de la vie mystique, le rôle de l'amour ardent, l'action de l'Esprit-Saint, l'orientation vers la vie éternelle. " La pitié et la compassion que je porte en mon c?ur sont si grandes en voyant les âmes retourner en arrière [...] que je ne peux manquer de les mettre en garde au sujet de ce qu'elles doivent faire pour éviter un tel dommage [...] Je veux le dire car cela est fort nécessaire, non seulement pour les âmes qui marchent avec tant de succès, mais aussi pour toutes les autres qui cherchent leur Bien-Aimé. "
La traduction inédite des Romances ici présentée a été réalisée d'après les manuscrits de Sanlucar de Barrameda, publiés en fac-similé à l'occasion du quatrième centenaire de la mort de saint Jean de la Croix (IV Centenario de San Juan de la Cruz, Junta de Andalucia, Turner, 1991). Dominique Poirot, carme déchaux, est l'éditeur en France des textes de Jean de la Croix (?uvres complètes, traduction par Mère Marie du Saint Sacrement, édition établie, révisée et présentée par Dominique Poirot, Cerf, 2004). Il est également l'auteur de nombreux ouvrages sur Jean de la Croix: Jean de la Croix, ami et guide (Cerf, 2004); Jean de la Croix, poète de Dieu (Cerf, 1995); Jean de la Croix et l'union à Dieu - l'aventure intérieure (Bayard Éditions, 1996); Pensées de Jean de la Croix (Cerf, 1997). Le présent ouvrage est publié à l'occasion du quatrième centenaire de l'introduction du Carmel en France (1604), en même temps que les Écrits spirituels de Madame Acarie qui en fut, avec son cousin Pierre de Bérulle le principal artisan.
Résumé : La Vive Flamme d'amour "Ô brûlure suave, Ô plaie délicieuse, Ô douce main, ô touche délicate, Qui a la saveur de la vie éternelle Qui paye toute dette ! Qui donne la mort et change la mort ! " Strophe II L'âme embrasée par cette brûlure "lance elle-même de vives flammes ", dit saint Jean de la Croix. La Vive Flamme d'amour reflète, en ce sens, la fin de l'itinéraire mystique, celle où l'union de l'âme et de Dieu est consommée sans retour. Poème d'amour d'un lyrisme flamboyant, La Vive Flamme d'amour est un sommet de l'expérience mystique dans l'histoire religieuse des hommes.
Né en Castille en 1542, entré chez les Carmes à vingt et un ans et maître des étudiants à l'université de Salamanque, Jean de Yepès, devenu Jean de la Croix, rencontre sainte Thérèse d'Avila en 1567 et entreprend avec elle la réforme de l'ordre du Carmel. Ceci lui vaudra l'incompréhension et la persécution de ses frères jusqu'à sa mort en 1591. Poète et maître spirituel, il a laissé une grande oeuvre mystique comprenant quatre ouvrages essentiels: La Montée du Carmel, La Nuit obscure, Le Cantique spirituel, et La Vive Flamme d'amour. Dans La Montée du Carmel, saint Jean de la Croix évoque ce qu'est pour lui l'itinéraire menant au Dieu vivant. Cet itinéraire est rude, mais non impossible. Car il est possible de passer de "la nuit obscure" à la "nuit plus aimable que l'aurore" et finalement à la lumière qui transforme tout. A l'école du docteur du Carmel, les âmes qui suivent sa voie "apprendront, rudement et suavement, à gravir le sentier à pic de la pauvreté spirituelle".
Résumé : "Il y avait, proche de nos vignes, un poirier, chargé de fruits qui n'étaient alléchants ni par leur apparence, ni par leur saveur. Entre jeunes vauriens, nous allâmes secouer et dépouiller cet arbre, par une nuit profonde - après avoir, selon une malsaine habitude, prolongé nos jeux sur les places -, et nous en retirâmes d'énormes charges de fruits. Ce n'était pas pour nous en régaler, mais plutôt pour les jeter aux porcs : même si nous y avons goûté, l'important pour nous, c'était le plaisir que nous procurait un acte interdit". Une captivante invitation au recueillement et à la méditation.
Tabor James-D ; Dutheil de La Rochère Cécile ; Gou
Résumé : Marie est la femme la plus célèbre de l'Histoire, mais elle est aussi la plus mal connue... Car, croyants ou non croyants, que savons-nous d'elle ? Nous avons en tête cette image transmise par les peintres de la Renaissance, celle d'une jeune femme à la pureté virginale et aux allures de moniale, l'élue de Dieu qui enfanta le Christ. Archéologue, historien des religions, James D. Tabor a mené une enquête continue pendant plus de vingt ans. Il a participé à des dizaines de fouilles dans la vieille ville de Jérusalem, sur les bords de la mer Morte ou sur le mont Sion. Il a recherché sa trace dans les textes anciens, les Evangiles ou les écrits apocryphes, mais aussi dans les sources hébraïques. Il a confronté les hypothèses, établi sa chronologie. Ce livre est le fruit de sa quête. L'historien fait revivre Marie, une femme juive de son temps, qui a éprouvé les drames de l'occupation romaine, dans un pays déchiré par les querelles de pouvoir, en proie à une révolution messianique. D'une plume alerte et rigoureuse, il dresse le portrait d'une femme forte et puissante, inspiratrice d'un mouvement religieux qui allait bouleverser le monde.
Qu'est-ce que le temps ? Comment définir cette réalité inconsistante, qui passe et disparaît ? Augustin apporte à cette énigme une solution originale : le temps n'existe que dans son passage, et c'est seulement dans notre esprit que nous pouvons le mesurer. Ainsi, c'est par notre souvenir du passé, notre attention au présent et notre attente de l'avenir que nous avons conscience de ce qu'est le temps.
Le christianisme a d'abord vécu comme une religion du martyre. Le lecteur trouvera dans cet essai lumineux les résultats d'une enquête universelle sur l'origine du culte des martyrs. Après avoir exposé les conditions dans lesquelles cette pratique naquit et se développa, le père Delehaye passe en revue ses principaux centres, et fait défiler les portraits de ceux qui, en Orient, en Italie, en Gaule, en Espagne, en Afrique, scellèrent par le sang leur foi envers le Christ. Voici le grand classique bouleversant qui raconte cette épopée. Hippolyte Delehaye (1859-1941) est un prêtre jésuite belge, hagiographe de grand renom et membre de la Société savante des Bollandistes. Préface d'Edina Bozoky