Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Prototypes de l'aviation française, 1945-1960
Fayer Jean-Claude
ETAI
48,70 €
Épuisé
EAN :9782726886083
Lorsqu'en 1945 s'acheva la Seconde Guerre mondiale, l'aéronautique nationale venait de subir plus de quatre années d'isolement sous contrainte de l'occupant et avait pris un énorme retard sur les capacités considérablement développées durant la période par les principaux belligérants: Angleterre, Allemagne, Etats-Unis, Russie... Quinze années d'efforts, émaillées de multiples échecs, permirent néanmoins de surmonter ce handicap souvent jugé irrattrapable et d'ouvrir la voie au développement d'une aviation ayant retrouvé son rayonnement mondial. Ce livre présente les caractéristiques des prototypes français conçus durant cette période critique. Réalisé à l'aide des archives de leurs dossiers d'évaluation officielle par le Centre d'essais en vol, il offre pour chacun d'eux un quadriptyque photographique accompagné d'une synthèse de leurs performances et qualités de vol, qui illustre de manière éloquente les difficultés de toutes natures rencontrées par les bureaux d'études et les centres de production des constructeurs, avant qu'ils puissent accéder au niveau de compétence de leurs homologues étrangers.
Les maïs des Indiens zapotèques des montagnes du Mexique sont "contaminés" par la présence de transgènes échappés des laboratoires biotechs nord-américains. Ce croisement inattendu est bien plus qu'une simple question environnementale ou sanitaire, c'est un véritable choc quant aux différentes façons de se représenter l'agriculture, l'alimentation, la propriété, la connaissance et même la vie. Les maïs transgéniques, produits phares des biotechnologies agricoles, représentent en effet une redéfinition radicale du vivant, à l'heure où émerge la notion trouble de biodiversité comme nouvelle façon de parler de la nature. Ils incarnent aussi le rêve hypermoderne d'une alliance entre science et technologie, au service d'un marché tout-puissant, quand la crise écologique globale met justement en évidence les limites du contrôle humain sur son environnement et la nécessité de repenser le lien entre nature et culture. Finalement, on peut même se demander si ce micro-drame qui se joue dans les montagnes mexicaines ne renvoie pas à des conflits beaucoup plus fondamentaux autour de la redéfinition de notre époque moderne, bouleversée par le processus de globalisation.
Lou, cher coeur, je sens en vous tous les élans de l'âme plus haute".La lettre de Nietzsche à Lou Salomé de novembre 1882 se prolonge dans sa volonté de maîtriser"ressentiment et vengeance". Vers novembre 1887 il appellera pour l'Europe"le parti de la paix, le parti des opprimés... Contre les sentiments de vengeance et de ressentiment".Cette perspective souveraine, qui découvre les porte-parole de la vie dans"les classes mal famées", nous le futur, dans ce qu'il faut bien appeler le principe de Salomé.Telle est la transformation nietzschéenne.Jean-Pierre Faye est philosophe et romancier. Il a publié entre autres ouvrages: Langages totalitaires, Le Siècle des idéologies et La Déraison antisémite et son langage."
Résumé : Le siècle XX a emprunté un mot terrible et vague, apparemment technique et plein de secrets, à son prédecesseur, le XIXe. Le terme Idéologie, réservé alors à quelques initiés, devient ensuite le véhicule des grandes ondes d'histoire et de pensée. Et, porté par de vastes masses, il devient lui-même une onde matérielle, voire une succession violente de raz-de-marée. Et pourtant il appartient à la philosophie : par ses deux composantes, provenant en droite ligne de la pensée grecque, bien qu'elles se soient rencontrées dans la langue française. Mais de lourds appareils d'Etat lui ont réservé des appartements particuliers, dans l'Histoire. La langue russe, la langue chinoise, et bien d'autres ont donné son nom à des fonctions chargées des plus grandes énergies et du plus grand danger. D'autres appareils l'ont retraduite en un équivalent non moins redoutable, emprunté aussi aux philosophes, la Vision-du-monde. Weltanschauung et Idéologie se sont aussi, un moment, partagé l'univers de la violence et de la répression. Nous sommes ici aux confins de la sagesse et de ses folies. Nous rencontrerons des figures qui sont des monstres. Mais elles feront aussi référence à d'autres messages, qui sont les animateurs de messages de finesse, de précision, et d'ironie. Comment saisir ces paradoxes, et singulièrement ceux du quadrilatère Hitler-Staline et Nietzsche-Marx ? Car ces deux derniers noms sont à la fois impliqués dans la référence par contrainte, ou le culte d'idéologues - et dans le démontage virulent qui s'exerce sur les deux autres. Il nous faudra donc passer par tous ces chemins. Qui préparent pour nous la cartographie du siècle à venir. Même dans le cas où nous aurions, par cécité idéologique précisément, refusé de le savoir. JEAN-PIERRE FAYE.
A la question socratique, celle qui, face à l'avocat de la violence, fait surgir la philosophie en contrechamp, ne s'agirait-il pas désormais de répondre en termes plus ironiques encore? Se tenir au plus près de ce mot inventé dans le champ magnétique de la mer Egée - philosophie - est en effet une tâche qui s'oriente au plus loin. "C'est au temps du grand danger qu'apparaissent les philosophes", énonçait Nietzsche, renouant avec Héraclite l'Ephésien autant il est vrai que la prise de Milet fut le premier défi adressé par l'histoire à la pensée, autant il s'impose, face au péril de notre aujourd'hui, de penser les bords d'une nouvelle révolution copernicienne. Pour demainJusqu'ici les philosophes n'ont fait que mettre en examen les récits à la lumière du concept et de sa raison. Il est temps d'examiner cette "raison" sous le regard de la puissance narrative qui en dessine le littoral: là où elle aborde. Il revient à la tentative philosophique, et à elle seule sans doute, d'opérer cette traversée dans le multiple des langues et langages que nous attendons et sans laquelle plus une tour ne restera debout. Tel doit être son discours - se mêlant au mouvement même de son archive - sous peine de définitif oubli d'elle-même. La philosophie, désormais? L'apprentissage des mouvements qui rendent possibles toutes transformations - dangereuses ou secourables, et nécessaires
Démarrage facile, fonctionnement imperturbable par tous les temps, dans les encombrements et sur l'autoroute, faible consommation, niveau de bruit réduit, fiabilité et entretien peu contraignant... et performances suffisamment attractives. Le moteur d'une moto de série résulte d'une suite de compromis, ses performances sont rarement mauvaises mais jamais exceptionnelles, juste adéquates. Cet ouvrage ne traite pas de la transformation radicale d'un moteur en mécanique de compétition. En revanche, il indique clairement au lecteur comment révéler tout son potentiel sans qu'il soit besoin de quantité de pièces spéciales ni de modifications importantes. Il s'agit d'un travail méthodique d'optimisation qui, grâce aux explications détaillées accompagnées de nombreux schémas et photos, est à la portée de tout amateur adroit et soigneux. Comment améliorer le rendement thermique, afin d'augmenter le taux de remplissage en travaillant notamment les conduits pour permettre une respiration plus libre du haut moteur? Comment optimiser le rendement mécanique en fignolant l'usinage, l'ajustage, les jeux, l'équilibrage, en allégeant les masses alternatives et en soignant la lubrification? Ces efforts seront récompensés par l'amélioration sensible des performances, du comportement et de l'agrément d'utilisation du moteur, sans pour autant le fragiliser, bien au contraire. L'optimisation est d'ailleurs une étape indispensable à toute préparation à la compétition.
La montre, objet éminemment personnel, est souvent porteuse de charge affective ou d'une symbolique forte. Certaines ont d'ailleurs su prendre une place particulière dans l'imaginaire collectif en participant à des événements historiques. Cet ouvrage présente ainsi, dans leur contexte historique et horloger, cinquante des montres les plus significatives, soit en lien avec une célébrité, soit pour le rôle qu'elles ont joué dans l'histoire du monde ou de l'horlogerie. De nombreux documents, dont quelques inédits, viennent illustrer l'histoire de ces objets que des personnages célèbres de la politique, des arts ou des lettres ont apprécié: de Marie-Antoinette et sa Breguet à Santos Dumont et sa Cartier en passant par J.F. Kennedy, Elisabeth Il, Buzz Aldrin et son Omega Speedmaster, Che Guevara et ses Rolex, Steve McQueen et sa Tag Heuer et tant d'autres. Sont également évoqués les premiers chronomètres de marine, les montres-bracelets et autres chronographes militaires rendus célèbres par les as de l'aviation. Le choix de ces cinquante montres a été fixé en accord avec les experts de Business Montres et de la WWMG.
Depuis l'invention de l'arme à feu, des hommes doués et entraînés, dotés d’équipements spécialisés ont influencé le cours des batailles et parfois inversé le cours de l'histoire. Dès l'antiquité, les tireurs à longues distances ont eu un rôle tactique dans la conduite des batailles. De la prise d’un château fort à la neutralisation d’un panneau de commande de tir de missiles, l’action précise et sélective du sniper s’inscrit toujours dans un plan d’ensemble. Il s’agit de nos jours d’abattre la structure de commandement des ennemis, de rendre leurs équipements inutiles et d’insinuer la peur dans le cœur des combattants. Le tireur d'élite est l'une des armes les plus efficaces sur le champ de bataille. Il est sobre et précis. Il est capable de prouesses incroyables, il est habile et utilise des moyens que beaucoup méconnaissent. C’est aussi un agent de renseignement qui pénètre au coeur du dispositif ennemi. La France a toujours maintenu dans son histoire une tradition du tir de précision. Sur le plan militaire celle-ci c’est appliquée dans les régiments de carabiniers, de chasseurs ou de la Légion Etrangère, comme chez les coureurs des bois, les marins et dans les forces spéciales. L’auteur se penche sur cette histoire méconnue à travers celle des armes et des hommes. On peut parler d’une véritable école de tir à la française. Cette école a eu des prolongements dans le civil, au sein de la Fédération Française de Tir, puis chez les policiers dont les snipers sont devenus un élément de leurs actions ! Enfin, l’auteur aborde les armes de demain fruits de la plus haute technologie. Cette saga, en grande partie ignorée, est ponctuée d’anecdotes où les snipers français se sont illustrés.
Cet ouvrage, qui couvre l'histoire du développement et de l'évolution de ce véhicule militaire emblématique, constitue un examen en profondeur de tout ce qui est nécessaire à la découverte, à l'achat, à la restauration et à l'utilisation d'une Jeep militaire, soixante-dix ans après la livraison du premier prototype à l'armée américaine en juillet 1940. Malgré son association très fréquente avec la société Willys-Overland américaine, la Jeep fut en réalité étudiée par une équipe travaillant pour le compte d'American Bantam, en réponse à une demande de l'US Quartermaster Corps formulée en 1940. Face aux manigances d'une très forte opposition de nature politique, Bantam perdit le marché en faveur de Willys-Overland et de Ford qui finirent par produire environ 640 000 exemplaires de ce qui reste probablement le véhicule le plus célèbre du monde, tandis que Hotchkiss produisit en France, bien après la guerre, 28 000 Jeep supplémentaires. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Jeep servit toutes les armées alliées. Des Jeep en partie submersibles débarquèrent le Jour J en France, en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne. Dans les conditions extrêmes du front russe, elles révélèrent leur efficacité et s'attirèrent l'admiration de l'armée Rouge. Après la fin de la guerre, des milliers de Jeep furent allouées aux armées des pays européens récemment libérés. D'autres furent "civilisées", et avec le temps ces véhicules commencèrent à passer aux mains des collectionneurs. Dans les années 1970, des Jeep restaurées apparurent souvent dans de grands films, et Hollywood contribua à souligner l'importance du rôle historique de la Jeep dans la victoire des Alliés.