D'une victoire brillante et pleine de promesses à une défaite imprévue et lourde d'humiliations, la présidence de Jacques Chirac n'a pas fini de sidérer les Français et le monde. Ce livre en dévoile les complots et les secrets. Denis Jeambar est le directeur de la rédaction de L'Express.
Résumé : "J'ai tué. Sans pitié, sans merci, au poignard parfois, main ferme, coeur glacé, moi, chanteuse de jazz qui fit chavirer tant de coeurs. Puis un jour, tout craque et les remords deviennent poison. Le crime s'enfonce dans l'âme et la brise". Chanteuse de niveau international, Nahama est aussi depuis de longues années un agent du Mossad. Elle est née en Israël où son père a été tué le jour de ses treize ans, et bien qu'elle ait promis à sa mère de ne jamais s'engager dans l'armée, la haine l'a conduite vers le crime d'Etat. Elle a tué, sur ordre. A l'heure des remords - ou est-ce celle des regrets ? - Nahama raconte son parcours avec une honnêteté féroce. Un roman impressionnant.
Revue de presse DARK NIGHTS "Denis Jeambar, touche-à-tout de l'écrit, écrivain et journaliste, manie le court et le bref avec velocité. Brillant."F.F Avantages" Autant d'histoires troubles, incroyables, caustiques ou mystérieuses qui nous font vivre de très bons moments de lecture."M.G Femme actuelle" L'ombre du Fitzgerald de "la Fêlure" plane sur cet ouvrage baigné dans un climat sombre et desenchanté. L'homme de presse Denis Jeambar possède un art consommé de la concision et de la chute."C.J Le Nouvel Observateur"Quelle surprise !! Quelle révélation !! Absolument superbe ! Un recueil qui reconcile avec les nouvelles. Merci pour ce grand moment de lecture et ce plaisir si intelligent."Gérard Collard, librairie La griffe noire
1809. Les guerres napoléoniennes font rage. Alors qu'ils croyaient être rapatriés en France, 5000 prisonniers se retrouvent captifs sur l'îlot de Cabrera, dans les Baléares. Pour survivre, un maigre filet d'eau douce, des rations insuffisantes, des abris précaires qu'il leur faut bâtir eux-mêmes. 21 femmes les accompagnent, parmi lesquelles Héloïse, vivandière de 18 ans dont le mari a succombé en mer, emportant avec lui l'insouciance et la légèreté de la jeune femme. Si la guerre avait déjà meurtri les hommes, le désespoir leur fait bientôt perdre la raison. Par chance, Henri, chirurgien de l'armée, se prend d'affection pour Héloïse. Entre privations, épidémies et tempêtes, les morts s'accumulent, l'espoir s'amenuise, et Héloïse ne songe qu'à se libérer enfin de cet enfer ? jusqu'à ce nouvel arrivage de prisonniers et de Louis qui fait tout chavirer. A force de ténacité, la jeune femme parviendra-t-elle à se sauver ? Car si l'amour est une captivité volontaire, la mer l'a déjà faite prisonnière?
Lorsqu'il découvre dans une vieille malle trois carnets renfermant des lettres d'amour, le père de Jean sombre dans une profonde mélancolie. Jean, lui, tombe des nues : Moïse, son grand-père, y raconte toute l'histoire de sa vie. Plus incroyable encore, Moïse adresse son récit à une inconnue : Anne-Lise Schmidt. Qui est cette femme ? Et surtout qui était-elle pour Moïse ? Comment quelqu'un de si chaleureux et sensible dans ses lettres a-t-il pu devenir cet homme triste et distant que père et fils ont toujours connu ? Naviguant entre les grands drames du XXe siècle et des histoires d'amour d'aujourd'hui glanées dans une tentative éperdue de faire passer un message à son père, Jean devra percer le lourd secret d'un homme et lever le voile sur un mystère qui va chambouler toute une famille...
VICTIMES. SURVIVANTS. RAVISSEURS. CRIMINELS. VOUS SEREZ TOUT CELA A LA FOIS. Le téléphone sonne. Un inconnu a kidnappé votre enfant. Pour qu'il soit libéré, vous devez enlever l'enfant de quelqu'un d'autre. Votre enfant sera relâché quand les parents de votre victime auront à leur tour enlevé un enfant. Si un chaînon manque : votre enfant sera tué. VOUS FAITES DESORMAIS PARTIE DE LA CHAINE. VOUS N'ETES PAS LES PREMIERS. VOUS NE SEREZ CERTAINEMENT PAS LES DERNIERS. " C'est rien de moins que Les Dents de la mer pour les parents. " Don Winslow
On connaît tous un bon mot de Chirac. En public comme en privé, il n'avait pas son pareil pour régaler ses interlocuteurs d'analyses et de piques mordantes, salaces ou incrédules sur ses ennemis, ses amis, ou simplement ceux qui passaient dans son orbite. Mais, dans le même temps, il a été capable de discours mémorables. Jacques Chirac personnifie ce côté gaulois fait de chauvinisme, de rusticité tout autant que de traits d'esprit hérités des Lumières, de cynisme et d'ironie, d'insoumission et de bonhomie, de séduction, constituant ce cote frondeur et hâbleur. " La merde, ça vole toujours en escadrille ", " Ca m'en touche une sans faire bouger l'autre ", " Sarkozy, il faut lui marcher dessus, du pied gauche. D'abord, parce que ça porte bonheur, et puis parce qu'il n'y a que ça qu'il comprenne ", " De Gaulle nous a quittés, mais nous n'avons pas quitté de Gaulle ", " On n'exporte pas la démocratie dans un fourgon blindé ". A l'heure de l'uniformité, redécouvrir le style Chirac, c'est prendre conscience de la beauté de la langue française. et surtout de son impertinence.