Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La reconversion des sportifs de haut niveau. Pouvoir et vouloir se former
Javerlhiac Sophie ; Suaud Charles ; Demazière Didi
PU RENNES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782753528994
L'un des problèmes les plus cruciaux qui se pose aux sportifs de haut niveau (SHN) est la reconversion. Celle-ci constitue une période transitoire particulièrement difficile qui doit être préparée. Le double projet (se former durant la carrière sportive) constitue l'un des processus qui devrait faciliter cette transition. S'il existe, a priori, une volonté politique pour que les SHN puissent s'engager dans le double projet, la réalité semble toute autre. Quelques-uns anticipent leur reconversion dès leur arrivée dans les centres nationaux ou les clubs professionnels. Construisent un projet professionnel. Suivent des formations. A l'inverse d'autres sont dans l'obligation de trouver des solutions urgentes à l'issue de leurs carrières sportives ou à la suite d'une blessure. La question se trouve donc posée : "Comment interpréter le fait qu'un grand nombre d'athlètes ne s'engage pas dans le double projet malgré les dispositifs mis en oeuvre et les discours politiques les y encourageant ?" Pour y répondre 60 SHN appartenant à 5 sports différents et 14 cadres institutionnels ont été interrogés sous forme d'histoire de vie ou de récit de pratique professionnelle. L'analyse révèle un système complexe dans lequel, en l'absence de pilotage institutionnel, se confrontent des stratégies antagonistes et des relations de pouvoir et de domination. Les politiques fédérales se distinguent entre "éthique de la responsabilité" (l'athlète est au centre du projet) et "éthique de la conviction" (seul le résultat sportif compte). Si les SHN subissent de nombreuses contraintes, celles-ci constituent autant d'obstacles que d'excuses à ne pas se former. C'est dans l'histoire singulière de ceux qui ont décidé de se former, parfois à l'encontre de la politique fédérale, que se lisent tout à la fois la volonté et les stratégies mises en oeuvre. Les acteurs institutionnels tentent de faire vivre le double projet. Ce dernier étant "imparfaitement défini", non encadré légalement, leur cadre d'action se trouve considérablement réduit.
Résumé : Le métier d'antiquaire existe-t-il en tant que tel ? Ce terme générique recouvre en fait plusieurs métiers, allant du débarrasseur-récupérateur au marchand d'art ou au spécialiste réputé dans un domaine très précis, en passant par les artisans tapissiers, doreurs, ébénistes, restaurateurs de faïences, etc. Certains souhaitent être reconnus comme antiquaires, mot chargé de symbolisme, d'autres se contentent d'être qualifiés de brocanteurs. Ils sont en fait des "revendeurs d'objets mobiliers d'occasion". Une enquête ethnographique de plus de deux ans auprès de plusieurs dizaines de professionnels français, au sein de ce monde particulier où se côtoient marchands internationaux, collectionneurs, amateurs de meubles ou d'objets anciens, a révélé les aspects les plus intimes de ces commerçants et de leur métier. Depuis l'entrée dans le métier au choix des marchandises, des lieux de vente à la relation avec les clients, de la transformation des pratiques aux bouleversements du méfier sous le coup des transformations sociales et sociétales, des pratiques plus ou moins légales à la passion pour le bel objet ou le beau meuble, l'auteure nous entraîne dans un univers que beaucoup croient connaître pour avoir un jour fréquenté une boutique, une foire, un salon. La réalité est plus complexe : derrière l'apparence parfois hautaine de certains marchands se dissimule la réalité d'un monde social complexe dans lequel concurrence, entraide, dénigrement, passion se donnent à voir. Dans ce métier, "n'importe qui peut devenir quelqu'un" par son travail, ses connaissances acquises sur le tas, sa volonté, ses échanges avec les autres marchands ; beaucoup d'entre eux sont d'ailleurs "issus du terrain" et ont gravi les échelons "sur le tas", les formations étant pratiquement inexistantes dans ce domaine. C'est un métier singulier qui, malgré l'actuel désintérêt du public pour les meubles et les objets anciens, malgré les changements dans les habitudes de consommation et la multiplication des enseignes vendant des copies d'ancien ou encore des meubles et objets bon marché et interchangeables, doit sans cesse renouveler ses moyens de promotion et de vente.
Lamboley Denis, Javerliat Marie-Laure, Marie Stéph
Denis Lamboley, docteur en médecine, est diplômé de médecine chinoise et d'acupuncture, est auteur de nombreux ouvrages publiés chez Marabout.Marie-Laure Javerliat est kinésithérapeute et formatrice spa et station thermale en techniques énergétiques de bien-être à l?IME (Institut des médecines énergétiques) à Paris.Stéphanie Marie est praticienne en massage ayurvédique.
Ce Précis de matière ostéopathique est un ouvrage d'enseignement fondamental destiné à la compréhension et à l'application rationnelle de l'ostéopathie. Recueil de référence, il accompagnera l'étudiant en ostéopathie durant toute sa scolarité et permettra aux autres professions de santé d'avoir une approche précise de cette discipline. Dans une première partie, il décrit les principes qui ont servi de base aux pionniers de l'ostéopathie - Andrew Taylor Still, John Martin Littlejohn, William Garner Sutherland - en les replaçant dans le contexte médical et philosophique de l'époque, ce qui permet d'appréhender l'évolution du concept. La deuxième partie est consacrée à la définition du corpus théorique de l'ostéopathie, en utilisant un vocabulaire actuel, confronté aux données acquises des sciences biologiques et humaines. La troisième partie propose d'illustrer ces principes selon une approche mécanique de la santé. La démarche thérapeutique qui en découle permet d'aborder l'organisme dans sa globalité, au-delà de ses seuls constituants musculo-squelettiques. En rassemblant des données éparses, en les structurant et en les confrontant aux connaissances validées, Pascal Javerliat réactualise le concept ostéopathique en respectant la tradition. Il oeuvre de ce fait à asseoir la légitimité de l'ostéopathie dans le domaine de la santé et propose un ouvrage qui manquait dans la littérature ostéopathique.
Quelle que soit la tradition ou la technique dont ils sont issus (réflexologie, shiatsu, massage chinois, Do in), le massage et l'automassage des pieds ont de réels effets thérapeutiques et apportent de multiples bienfaits. Dans ce coffret: Un livre pour acquérir les techniques de base et découvrir le déroulement d'une séance de massage ou d'automassage pas à pas, tout en images; Un livre: 115 x 170 - 64 pages quadri + et un rouleau de massage plantaire pour un massage « express ».
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.